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Mouthe Ambassa met en garde après la réélection d’Eto’o

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Mouthe Ambassa met en garde après la réélection d’Eto’o
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Dans l’émission Droit de Réponse diffusée sur Équinoxe TV, Robert Mouthe Ambassa a jeté un nouveau pavé dans la mare du football camerounais. L’analyste politique est revenu sur la récente Assemblée générale de la Fécafoot, marquée par la réélection de Samuel Eto’o, seul candidat en lice, un épisode qui continue de diviser l’opinion et de soulever des interrogations majeures sur la gestion du football national.

Selon Mouthe Ambassa, la tenue de cette Assemblée générale n’a pas été un long fleuve tranquille. Il affirme que le ministre des Sports aurait adressé une correspondance à son homologue de l’Administration territoriale afin de demander l’interdiction formelle de l’évènement. Pourtant, explique-t-il, aucune suite n’aurait été donnée à cette requête.

« Le ministre des Sports a saisi son homologue de l’administration territoriale demandant d’interdire l’Assemblée générale de la Fécafoot mais son homologue n’a pas réagi. Le sous-préfet a autorisé. Eto’o a fait son assemblée générale, il a été réélu, il était candidat unique. C’est très bien. Mais est-ce que ça va s’arrêter à ça ? Il y a beaucoup de gens qui sont tapis derrière ces deux parties. »

Malgré les tensions institutionnelles évoquées, le sous-préfet a finalement autorisé la rencontre, ouvrant la voie à un scrutin expéditif ayant reconduit Samuel Eto’o à la tête de la Fédération. Une victoire totale en apparence, mais qui laisse planer des zones d’ombre et de nombreuses inconnues.

Si l’intervenant se félicite du déroulement de l’assemblée et de la clarté du résultat, il met néanmoins en garde contre ce qui pourrait être le début d’un bras de fer plus profond, impliquant divers acteurs de l’ombre. Des forces rivales, selon lui, seraient à l’affût, prêtes à influencer la suite des événements.

Cette sortie médiatique relance donc les débats autour de l’avenir immédiat de la Fécafoot et de son président fraîchement reconduit. Entre soutien populaire, fissures institutionnelles et enjeux politiques, le mandat qui s’ouvre pour Samuel Eto’o pourrait être tout sauf tranquille.

L’opinion retient son souffle. Car, comme le questionne Robert Mouthe Ambassa : « Est-ce que ça va s’arrêter à ça ? »

La suite promet d’être électrique — sur le terrain comme en coulisses.

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Émile Bassek ba Kobhio inhumé dans son village natal de Nindjé

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Émile Bassek ba Kobhio inhumé dans son village natal de Nindjé
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La dépouille du cinéaste et Délégué général du festival Écrans Noirs, Émile Bassek ba Kobhio, est portée en terre ce samedi 27 juin 2026 à Nindjé, dans la commune de Ndom. La cérémonie rassemble autorités, acteurs du monde culturel et proches du défunt.

La terre de Nindjé, dans la commune de Ndom, département de la Sanaga-Maritime, région du Littoral, accueille ce samedi 27 juin 2026 la dépouille d’Émile Bassek ba Kobhio. Cinéaste camerounais et africain, le cinéaste et Délégué général du festival Écrans Noirs est inhumé dans son village natal, en présence de nombreuses personnalités.

Représentant personnel du Chef de l’État, le ministre des Arts et de la Culture, Ismaël Bidoung Kpwatt, a pris part aux cérémonies funéraires. À ses côtés, de nombreux cinéastes, hommes et femmes de culture, autorités administratives, traditionnelles et religieuses, ainsi que des amis, collaborateurs et connaissances, sont venus rendre un dernier hommage à celui qui a consacré sa vie à la promotion du septième art.

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La marine française arraisonne un pétrolier sous sanctions de Yaoundé

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La Marine nationale française a arraisonné le pétrolier Deliver, un navire battant illégallement pavillon camerounais, parce qu’il est sanctionné par Yaoundé.

Après les navires Tagor et Smyrtos interceptés début juin dans la Manche alors qu’ils battaient illégalement pavillon camerounais, la Marine française a intercepté mardi 23 juin, le pétrolier Deliver qui a arboré un faux pavillon camerounais. «L’examen des documents a confirmé les doutes quant à la régularité» du pavillon camerounais arboré.

Battant pavillon camerounais, ce navire a été sanctionné par Yaoundé suite aux incidents survenus avec Tagor et Smyrtos. Pour le président français Emmanuel Macron, ce pétrolier appartiendrait à la flotte fantôme russe.

«La Marine Nationale a arraisonné mardi le pétrolier Deliver alors qu’il transitait au large de la Sicile en infraction avec le droit de la mer. Cette nouvelle action contre la flotte fantôme, conduite quelques jours après une opération similaire par le Royaume-Uni illustre la détermination des Européens« , a écrit Emmanuel Macron.

«Nous ne laisserons pas la flotte fantôme contourner les sanctions et financer l’effort de guerre russe« , a-t-il poursuivi. Ces dernières semaines, le ministère camerounais des transports a sanctionné et radié 39 navires du pavillon camerounais.

Pour Yaoundé, ces mesures permettront de mener des opérations de recensement physique et de numérisation pour de mieux contrôler la flotte inscrite et protéger le label camerounais.

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Au Nigeria, un membre de Boko Haram condamné à la peine de mort !

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La Haute Cour fédérale d’Abuja a condamné à la peine capitale Alkali Yarima, membre de Boko Haram détenu depuis 2015. Reconnu coupable de terrorisme et de plusieurs autres infractions, il écope également de lourdes peines de prison.

La justice nigériane a condamné, vendredi 26 juin, Alkali Yarima à la peine de mort pour son implication dans des activités terroristes au sein de Boko Haram. Détenu depuis 2015, il a été reconnu coupable de sept chefs d’accusation, dont le terrorisme, par la Haute Cour fédérale d’Abuja.

Selon le ministère public, l’accusé a rejoint Boko Haram en 2009 après avoir prêté allégeance à son fondateur, Mohammed Yusuf. Originaire de Mafa, dans l’État de Borno, il était connu sous le pseudonyme de « La’ari ».

Le juge James Omotosho l’a reconnu responsable de sa participation aux attentats perpétrés à Maiduguri en 2015. Il a également été condamné à la réclusion à perpétuité pour avoir reçu des armes et suivi un entraînement militaire en vue de commettre des actes terroristes. Cinq autres chefs d’accusation lui ont valu des peines allant de dix à trente-cinq ans de prison.

Le procureur général et ministre de la Justice, Lateef Fagbemi, qui dirigeait l’équipe de l’accusation, a réaffirmé la détermination des autorités nigérianes à poursuivre sans relâche la lutte contre le terrorisme. Bien que la peine de mort soit toujours en vigueur au Nigeria, aucune exécution n’a été enregistrée depuis 2016.

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