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Joseph Antoine Bell aurait reçu 25 millions FCFA de Samuel Eto’o : les accusations explosives de Serge Branco

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Joseph Antoine Bell aurait reçu 25 millions FCFA de Samuel Eto’o : les accusations explosives de Serge Branco
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Joseph Antoine Bell aurait reçu 25 millions FCFA de Samuel Eto’o : les accusations explosives de Serge Branco

À quelques jours de l’assemblée élective controversée de la FECAFOOT, l’ancien international camerounais Serge Branco fait des révélations fracassantes sur les dessous de l’élection de Samuel Eto’o en 2021.

Dans des déclarations qui font l’effet d’une bombe, Serge Branco, figure emblématique des Lions Indomptables, affirme que Joseph Antoine Bell, l’iconique gardien de but de l’équipe nationale, aurait touché 25 millions de francs CFA de la part de Samuel Eto’o lors de la campagne pour la présidence de la Fédération camerounaise de football il y a quatre ans.

Des accusations qui tombent à un moment critique

Ces révélations interviennent dans un contexte explosif. Samuel Eto’o, seul candidat en lice pour sa propre succession, se retrouve au cœur d’une tempête politique. Le ministre des Sports, Narcisse Mouelle Kombi, a récemment réclamé l’interdiction de l’assemblée élective prévue le 29 novembre, dénonçant « l’exclusion ciblée et arbitraire de potentiels candidats ».

Les déclarations sans filtre de Serge Branco

L’ancien Lion Indomptable ne mâche pas ses mots : « J’entends dire ces derniers jours que Samuel Eto’o a éliminé tous les potentiels candidats. Où sont ces concurrents là ? Je ne vois personne. Pour être président de la FECAFOOT, il faut avoir les moyens. Les autres présidents étaient des jongleurs. C’est pour ça que ça ne marchait pas. »

Mais c’est surtout l’affirmation concernant Joseph Antoine Bell et les 25 millions FCFA qui retient l’attention : selon Branco, cette somme aurait été versée par Samuel Eto’o pour obtenir le soutien de l’ancien gardien lors de l’élection de 2021.

Une élection sous haute tension

Quatre ans après son arrivée à la tête du football camerounais, Samuel Eto’o fait face à une opposition de plus en plus virulente. L’absence de concurrents pour le scrutin du 29 novembre alimente les soupçons et les critiques. Le ministre des Sports ne cache pas son inquiétude face à une élection qui se déroulerait sans véritable compétition démocratique.

Des questions sans réponses

Ces accusations soulèvent de nombreuses interrogations sur les pratiques qui ont entouré l’accession de Samuel Eto’o à la présidence de la FECAFOOT. Les 25 millions FCFA évoqués par Serge Branco constituent-ils un cas isolé ou la partie émergée de l’iceberg ? Joseph Antoine Bell et Samuel Eto’o répondront-ils à ces allégations ?

Alors que l’assemblée élective devrait se tenir dans moins d’une semaine, le football camerounais traverse une zone de turbulences qui dépasse largement le cadre sportif pour toucher aux questions de gouvernance, de transparence et d’éthique dans la gestion des instances fédérales.

Le silence des principaux intéressés laisse place à toutes les spéculations, tandis que le ministre des Sports maintient sa position ferme contre la tenue de cette élection qu’il juge entachée d’irrégularités.

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Lions U20 : le Cameroun à 90 minutes d’un nouveau sacre en Afrique centrale

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Les Lionceaux affrontent ce soir la République centrafricaine en finale du tournoi de l’UNIFFAC. Un rendez-vous décisif pour renouer avec le sacre régional et confirmer […]

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« Et s’il appartenait au RDPC, aurait-on le même discours ? »

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La controverse autour de l’affaire impliquant le député Pierre Kwemo et un fonctionnaire relance le débat sur l’immunité parlementaire, l’égalité devant la loi et le traitement des accusations d’abus de pouvoir au Cameroun.

Dans une tribune, Alex Nguepi critique ce qu’il considère comme une indignation sélective de certains acteurs du débat public, tout en affirmant que les faits reprochés doivent être établis conformément à la loi.

L’auteur réagit aux appels à la levée de l’immunité parlementaire de Pierre Kwemo, visé par des accusations d’agression contre un fonctionnaire. Il estime que les demandes de sanctions doivent s’inscrire dans une exigence constante de justice, indépendamment de l’appartenance politique des personnes concernées.

« La loi ne peut pas être un fouet pour l’opposition et un parapluie pour les puissants », écrit-il, résumant ainsi le principal argument de sa tribune.

Lire la tribune d’Alex Nguepi :

AFFAIRE KWEMO : QUAND LES DONNEURS DE LEÇONS ONT LA MÉMOIRE COURTE !

J’ai suivi avec un étonnement difficile à dissimuler certains individus réclamer la levée de l’immunité parlementaire du président Kwemo, au motif qu’il aurait agressé un fonctionnaire.

Mais dites-moi, depuis quand certains Camerounais sont-ils devenus les gardiens exclusifs de la morale et de l’État de droit ? Et surtout, depuis quand la défense des institutions est-elle devenue une affaire d’indignation à géométrie variable ?

Avez-vous réellement oublié les autres affaires, ou faites-vous simplement semblant de ne pas vous en souvenir ?

Devrais-je vous rappeler le cas de l’honorable Nourane Foster, députée du PCRN, qui avait été agressée par des hommes en tenue ? Quelles suites ont été données à cette affaire ?

Devrais-je vous rappeler les citoyens ordinaires, humiliés, brutalisés et malmenés au quotidien par certains fonctionnaires qui abusent de leur autorité, sans que l’on assiste à la même mobilisation pour réclamer des sanctions ?

Devrais-je vous rappeler ces élus qui subissent les abus de certains hommes en tenue se comportant comme si leur uniforme leur conférait un pouvoir absolu ?

Pourquoi votre indignation se réveille-t-elle avec autant de vigueur aujourd’hui, mais semble-t-elle dormir profondément lorsqu’il s’agit d’autres victimes ?

Vous brandissez les textes qui protègent les fonctionnaires. Très bien ! Mais avez-vous également le courage de rappeler que ces fonctionnaires sont soumis à la loi et que leur statut ne leur donne aucun droit de maltraiter les citoyens ?

L’État de droit ne peut pas être un principe que l’on invoque contre ses adversaires et que l’on oublie lorsqu’il faut demander des comptes à ceux qui détiennent le pouvoir.

Soyons sérieux !

Je ne cautionne pas ce qui s’est passé dans l’affaire Kwemo. Si des faits répréhensibles ont été commis, ils doivent être établis et traités conformément à la loi. Mais je refuse que certains transforment cette affaire en tribunal politique, où la sévérité des jugements dépend de la couleur politique de la personne mise en cause.

Et si l’honorable Kwemo appartenait au RDPC, aurions-nous assisté au même spectacle ?

Voilà la question que les donneurs de leçons devraient avoir le courage de se poser !

Ce qui me dérange, ce n’est pas que l’on exige le respect de la loi. C’est que certains semblent découvrir l’existence de cette loi uniquement lorsqu’un responsable de l’opposition se retrouve au centre d’une controverse.

Quand un opposant est mis en cause, certains réclament immédiatement des sanctions exemplaires. Mais lorsque des citoyens dénoncent des abus commis par des agents de l’État, où sont ces mêmes voix ? Où sont ces défenseurs autoproclamés de la République ?

La loi ne peut pas être un fouet pour l’opposition et un parapluie pour les puissants !

Il est temps que nous sortions de cette hypocrisie politique qui consiste à défendre les principes uniquement lorsqu’ils servent nos intérêts.

Le Cameroun n’a pas besoin de défenseurs sélectifs de la justice. Il a besoin de citoyens capables de condamner les abus, quel que soit leur auteur, et de défendre les droits de chacun, quelle que soit son appartenance politique.

Quant à ceux qui veulent aujourd’hui faire de l’affaire Kwemo un exemple, qu’ils commencent par appliquer leurs propres exigences à toutes les situations comparables.

La justice n’est pas une affaire de camp. L’État de droit n’est pas une arme contre l’opposition. Et l’immunité parlementaire ne doit être ni un bouclier contre la justice ni un prétexte pour régler des comptes politiques.

Au Cameroun, nous devons apprendre à défendre les principes plutôt que les personnes, et à condamner les abus plutôt qu’à choisir les coupables en fonction de nos affinités politiques.

CAR LE VÉRITABLE PROBLÈME DE NOTRE PAYS N’EST PAS SEULEMENT L’INJUSTICE : C’EST AUSSI LE SILENCE COMPLICE DE CEUX QUI NE LA DÉNONCENT QUE LORSQU’ELLE FRAPPE LEURS ADVERSAIRES !

Alex Nguepi

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André Onana au sommet : le gardien camerounais domine le classement des arrêts en Europe

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André Onana s’illustre parmi les gardiens les plus performants des grands championnats européens. Avec un taux d’arrêts de 89,1 % en Süper Lig turque, le […]

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