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espoir national ou future catastrophe de gestion ?

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espoir national ou future catastrophe de gestion ?
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Le gouvernement camerounais a racheté sa compagnie d’électricité, privatisée en 2001. Cette décision a été largement saluée, compte tenu des difficultés rencontrées par de nombreux acteurs du secteur depuis sa privatisation par AES Sonel, puis ENEO.

Mais derrière l’euphorie suscitée par ce rachat se cache une question cruciale : comment l’entreprise sera-t-elle gérée ?

La plupart des entreprises publiques camerounaises ont connu des problèmes de gestion, allant du détournement de fonds à la corruption, en passant par le tribalisme.

De plus, ce rachat intervient alors que le gouvernement est confronté à ses propres problèmes, des élections contestées à d’autres difficultés économiques.

Le ministre Gaston Eloundou Essomba a néanmoins salué cette reprise en main, la qualifiant de « décision majeure pour rétablir l’ordre dans le secteur de l’électricité et lancer une restructuration en profondeur ».

Il a également affirmé qu’il s’agissait d’une étape essentielle pour initier les réformes d’urgence nécessaires à la stabilisation du secteur. Selon lui, le problème fondamental réside dans le déséquilibre financier qui a fragilisé le secteur.

Plan gouvernemental

Selon le ministre, le plan d’urgence du gouvernement visant à redresser durablement le secteur demeure une priorité. Ce plan prévoit le refinancement de la dette d’Eneo afin d’améliorer sa trésorerie et de stabiliser les paiements ; le paiement des factures par tous, y compris les entités publiques ; et l’élargissement de la clientèle industrielle grâce au second corridor énergétique vers Douala.

Il a également souligné la lutte contre la fraude, qui reste une priorité, car elle représente près de 15 % du système, soit 60 milliards de FCFA par an.

« Le gouvernement s’engage à généraliser l’installation des compteurs, à standardiser les raccordements et à renforcer les contrôles », a-t-il déclaré. « La reprise d’Eneo est un acte de souveraineté énergétique. Elle ouvre la voie à une modernisation en profondeur, à la sécurisation des investissements et à l’amélioration durable de la qualité du service public d’électricité. »

Déroulement de la reprise

L’État a repris le contrôle d’Eneo suite à un accord conclu le mercredi 19 novembre avec la société d’investissement britannique Actis.

Aux termes de cet accord, le gouvernement camerounais a acquis les parts d’Actis dans l’entreprise pour 78 milliards de FCFA. Le Cameroun détient désormais 95 % d’Eneo, ce qui en fait l’actionnaire majoritaire.

En tant que nouvel actionnaire majoritaire, le gouvernement devrait nommer un directeur et les membres du conseil d’administration. Eneo, anciennement connue sous le nom d’Énergie du Cameroun, devrait également changer de nom.

En janvier dernier, la Banque mondiale a indiqué que plus de 75 % des Camerounais n’avaient toujours pas accès à l’électricité, bien qu’habitant à proximité du réseau.

Au cours de la dernière décennie, le gouvernement a investi dans les infrastructures, construisant des barrages hydroélectriques et remplaçant les poteaux haute tension en bois par des poteaux en béton. Cependant, des problèmes persistants, tels que des transformateurs défectueux et des poteaux tombés, continuent de priver de nombreuses zones d’électricité.

À Buea, par exemple, des quartiers comme Sandpit, Bunduma, Muea et Malingo sont privés d’électricité depuis de longues périodes.

Alors que le gouvernement camerounais reprend pleinement le contrôle du secteur énergétique, de nombreux citoyens espèrent que cela accélérera la résolution des problèmes qui le paralysent.

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« On investit dans un pays qui décide et non dans un pays qui attend ››

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Dans son discours de circonstance le 23 juin 2026 à Douala, lors de l’Assemblée générale ordinaire du Gecam, Célestin Tawamba est revenu sur les freins à l’investissement dans un pays comme le Cameroun.

Le temps de l’Assemblée générale ordinaire du Gecam, Célestin Tawamba, le président du Gecam jette un regard panoramique sur la situation désastreuse de notre économie actuellement. «Dans un monde où les économies se livrent une concurrence acharnée pour attirer les capitaux, les talents et les technologies, la qualité de la gouvernance est devenue un facteur majeur de compétitivité», clarifie le patron des patrons.

Selon lui, les investisseurs regardent les infrastructures. «Ils regardent l’approvisionnement énergétique et son coût. Ils regardent la fiscalité. Mais ils regardent surtout la capacité d’un pays à décider, à exécuter et à tenir ses engagements. On investit dans un pays qui décide et non dans un pays qui attend. C’est sur ce terrain que se jouera une part importante de l’avenir économique du Cameroun. Et c’est sur ce terrain que le Gecam continuera d’apporter sa contribution avec responsabilité, indépendance et patriotisme», poursuit-il.

Pour lui, la question n’est donc plus de savoir ce qu’il faut faire. «La véritable question est désormais de savoir : Comment faire plus vite ? Comment faire mieux ? Et surtout comment obtenir des résultats mesurables ? Le temps du diagnostic doit progressivement céder la place au temps de l’exécution… Le temps des intentions doit laisser place au temps des réalisations et le temps des promesses doit devenir celui des résultats», ajoute le président du Gecam.

Il soutient par ailleurs que le Cameroun connaît aujourd’hui une situation singulière, caractérisée par une forme d’attentisme qui finit par affecter l’ensemble de la vie économique. «Les décisions structurantes se font rares. Les arbitrages prennent du temps. Les projets, lorsqu’ils existent, avancent plus lentement qu’ils ne le devraient. Les administrations privilégient souvent la prudence à l’initiative, et les opérateurs économiques évoluent dans un environnement où la visibilité devient chaque jour plus difficile. Cette situation n’est pas sans conséquence sur la confiance des investisseurs ni sur le moral des chefs d’entreprise», conclut-il.

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« Eto’o a contribué à l’élimination des lions indomptables au mondial 2026 »

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«Il faut arrêter de prendre les Camerounais pour les cons. Depuis le recrutement de Marc Brys pourtant lancé dans une série de victoires avec les Lions, Eto’o était décidé de le faucher pour prouver à ses pauvres fanatiques écervelés qu’il est l’icône, le plus fort, l’enfant du Cameroun, le patriote que personne ne doit défier», explique notre compatriote vivant aux Etats-Unis.

Selon Dr Laziz Nchare, dans ce bras de fer, le président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) a poussé son outrecuidance jusqu’à humilier son ministre de tutelle, «tout ceci sous la protection de son ami Baboke à la présidence. Voilà pourquoi Eto’o se vante d’avoir les bras longs de nuit comme de jour», ajoute-t-il. «Dans ce cirque, Eto’o a volontairement et par méchanceté manifeste privé Marc Brys de ses 2 assistants clefs comme Omam Biyick et le Congolais Manunga, ceci durant tous les matchs éliminatoires de la Coupe du Monde. Cette démarche était-elle une stratégie pour voir les Lions être qualifiés au Mondial ?», questionne l’observateur.

«Pas du tout !», répond celui-ci. « On a vu le staff des lions privés des équipements, on a vu le coach ménacer de démissionner s’il n’a pas ses assistants, et tout ceci ont fini par détruire la cohésion au sein des lions jusqu’à ce que ces derniers ont lu un communiqué pour exiger un climat moins hostile. Cela a valu l’exclusion de tous les cadres des Lions comme Aboubakar Vincent, Zambo Anguissa, André Onana, Hongla, etc», note le Dr Laziz Nchare.

«Eto’o a même imposé aux Lions d’aller jouer un match à Garoua plutôt qu’à Douala ou à Yaoundé contre l’avis du coach et on a perdu 2 points qui nous élimine. Voilà où l’arrogance aveugle de Eto’o nous a conduit. L’élimination pure et simple. Pour couronner cette bêtise, il recrute un entraîneur comme Pagou qu’on a vite baptisé Pep Guardiola jusqu’à la défaite cuisante contre le Maroc! Mais chez nous au pays, les gens préfèrent le culte de personnalité et le tribalisme, il faut insister sur les ballons d’or et les trophées d’hier qui ne nous qualifient pas du tout les lions. Il faut continuer à vivre dans le passé alors que c’est depuis 1990 que les Lions ne sont plus aller au deuxième tour d’un Mondial. Le Maroc a joué les demi-finales au Qatar s’il vous plaît!», commente-t-il.

«Maintenant que nous sommes éliminés, pourquoi ne pas assumer courageusement cet échec? Pourquoi ne pas accepter sportivement les critiques pour mieux s’organiser pour regagner notre place? Non, il faut taxer tout le monde de jaloux! Jaloux de qui? Ces pervers narcissiques qui s’accrochent au RDPC pour narguer le peuple? Du vrai n’importe quoi», conclut le Dr Laziz Nchare.

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Alexis Dipanda Mouelle élevé à titre posthume à la dignité de Grand Cordon du Mérite camerounais

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Alexis Dipanda Mouelle élevé à titre posthume à la dignité de Grand Cordon du Mérite camerounais
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Les obsèques du défunt Premier Président de la Cour Suprême Alexis Dipanda Mouelle se sont tenues, ce samedi 27 juin 2026, en présence du Garde des Sceaux.

Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux Laurent Esso a représenté officiellement le président de la République Paul Biya aux funérailles du défunt Alexis Dipanda Mouelle.

Pour l’occasion, l’ancien Premier Président de la Cour Suprême a été élevé à titre posthume à la dignité de Grand Cordon du Mérite camerounais.

En sa qualité de représentant personnel du chef de l’État, le ministre de la Justice Laurent Esso, était présent pour l’ultime voyage du Premier Président de la Cour Suprême, dans son village Bonakou-Bwapaki.

Plusieurs hautes personnalités et membres du gouvernement étaient également présents pour rendre un dernier hommage à l’ancien Premier président de la Cour suprême Alexis Dipanda Mouelle.

Parmi les personnalités qui ont fait le déplacement, on peut citer Narcisse Mouelle Kombi ou encore Lejeune Mbella Mbella.

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