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Les fintechs face aux défis de sécurité

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Les fintechs face aux défis de sécurité
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Des risques liés aux plateformes de mobile money, aux exigences en matière d’agrément, de la conformité à la lutte contre le blanchiment d’argent, de la protection des données des consommateurs, l’Antic et The Change-Engine ont réuni les acteurs à Douala pour une réflexion de trois jours.

Le taux de pénétration de la téléphonie mobile au Cameroun est au-dessus de 80 % avec un marché des paiements numériques qui devrait dépasser 2,607 milliards de FCFA en valeur transactionnelle en 2025 selon le rapport Statista Market Insights. Les services financiers numériques sont devenus un moteur clé de l’inclusion financière, stimulés par le recours croissant aux services d’argent mobile, aux plateformes de commerce électronique, aux prêts numériques et aux transferts de fonds transfrontaliers. Mais cet essor ne va pas sans défis. L’un des plus importants est relatif à la cybersécurité et la réglementation.

Des audits menés par l’Agence Nationale des Technologies de l’Information et de la Communication (Antic) ont mis en évidence un certain nombre de vulnérabilités récurrentes qui menacent la résilience du secteur des fintechs. L’absence de politiques de sécurité correctement documentées ; des lacunes importantes en matière d’expertise en cybersécurité ; des faiblesses dans les contrôles d’accès logiques ; des insuffisances dans la protection des données. ; l’absence de plans de continuité d’activité pour faire face aux cybermenaces émergentes a également été constatée. C’est donc pour renforcer la compréhensiondes enjeux de sécurité dans la fintech, que la rencontre de Douala a eu lieu. Plus de 100 institutions, dont 80 institutions membres de la Cameroon Fintech Association ; 17 banques commerciales; 2 opérateurs de télécommunication et 5 institutions de microfinance ont échangé sur la question de « Sécurité, réglementation et partenariats stratégiques pour un écosystème Fintech résilient ». C’était le thème de cette septième édition de Digitize Cameroon, une initiative de l’Antic et de l’ONG The Engine Change qui s’est tenue du 12 au 14 novembre 2025.

La rencontre a permis aux régulateurs et aux opérateurs fintech de discuter des cadres existants au Cameroun, notamment des exigences en matière d’agrément, de la conformité à la lutte contre le blanchiment d’argent, de la protection des données et de la gouvernance des systèmes de paiement. En prenant connaissance des risques liés aux plateformes de mobile money, aux portefeuilles numériques, aux passerelles de paiement et à l’infrastructure nationale de commutation des paiements, les participants pourront ainsi mettre en œuvre des contrôles de sécurité adaptés. Il est leur est également recommander de réaliser des audits réguliers et d’élaborer des stratégies pour protéger les services financiers numériques, garantir la confiance et la continuité de l’écosystème.

Réactions

ENAW EBOT EBOT, DG ANTIC

« l’Antic a révélé plus de 6 500 vulnérabilités chez les prestataires de services de paiement »

«Forte de plus de 12 ans d’expérience dans les audits de sécurité des systèmes d’information au sein des secteurs public et privé, l’Agence a réalisé 119 audits d’institutions financières, mettant au jour plus de 6 500 vulnérabilités chez les prestataires de services de paiement, les banques, les institutions de microfinance, les agrégateurs de paiement et les sociétés de paris. L’objectif de cette initiative est de garantir que les prestataires de services fintech respectent les normes de sécurité établies tout en continuant d’innover pour répondre aux besoins d’une génération 100 % numérique. L’écosystème Fintech représente une formidable opportunité pour le Cameroun. Dans notre contexte où la confiance du public dans la finance numérique est encore en développement, ces vulnérabilités sont bien plus que de simples problèmes techniques. Elles représentent un risque réel pour la confiance des utilisateurs et pourraient considérablement freiner l’adoption du numérique si elles ne sont pas prises en compte. Afin de renforcer la cybersécurité de l’écosystème fintech – et, par extension, de l’ensemble du cyberespace camerounais –, et dans le cadre d’un effort plus large visant à la consolider, l’ANTIC joue un rôle proactif qui va au-delà de la simple identification des vulnérabilités. L’Agence travaille en étroite collaboration avec les institutions auditées pour faciliter la mise en œuvre effective des recommandations d’audit pertinentes, en servant de cadre de soutien avant la délivrance des certificats de conformité. »

Helene Manyi Arrey, fondatrice The Change-Engine

« Plus nous progressons technologiquement, plus il est crucial de garantir la sécurité des utilisateurs »

« En effet, il existe généralement un manque de confiance envers les technologies financières. Si l’on se souvient des débuts des systèmes de paiement mobile, les doutes étaient nombreux en raison des problèmes de sécurité. Plus nous progressons technologiquement, plus il est crucial de garantir la sécurité des utilisateurs. L’objectif de cette conférence est donc de créer un espace d’échange entre les régulateurs et les entrepreneurs de la fintech afin de trouver des solutions mutuellement avantageuses. Il est essentiel que cela fonctionne pour les deux parties, car si les régulateurs mettent en place une réglementation qui étouffe l’innovation, alors ils n’aident personne. Mais si les entrepreneurs, si la technologie et la fintech ne comprennent pas exactement ce qui est fait, pourquoi c’est fait et comment cela fonctionne pour eux, il y aura beaucoup de résistance. En réalité, il y a beaucoup d’argent qui peut être perdu. Et ce n’est pas seulement de l’argent qui peut être perdu. Il y a aussi la réputation qui peut être perdue, car la plupart des pirates ne sont pas vraiment talentueux. Vous ne savez même pas comment cet argent a été perdu. Des gens ont perdu leur emploi parce que, sous leur responsabilité, leurs clients ont été volés. Donc, ce sont des moyens de subsistance qui sont en jeu. Donc, au-delà du simple fait de dire que des personnes peuvent se faire voler leur vie, il est essentiel de s’assurer que, quelle que soit la plateforme ou le moyen utilisé pour effectuer des transactions financières, ces plateformes soient sécurisées. »

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Affaire Jessica Edima : comment les « nattes ministérielles » ont déclenché une tempête au Cameroun

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Affaire Jessica Edima : comment les « nattes ministérielles » ont déclenché une tempête au Cameroun
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L’affaire Jessica Edima continue de secouer les réseaux sociaux camerounais. Retour sur les accusations, l’avis de recherche et les nombreuses zones d’ombre.

Une simple dispute entre anciennes proches peut-elle provoquer une onde de choc nationale ? C’est la question que beaucoup se posent depuis que l’affaire Jessica Edima s’est imposée au cœur des débats sur les réseaux sociaux au Cameroun. Entre accusations explosives, rumeurs, réactions officielles et documents non authentifiés, cette polémique a rapidement dépassé le cadre d’un simple conflit entre influenceuses.

Une querelle privée devenue une affaire nationale

Au départ, l’affaire oppose Jessica Edima à Kimmy Crush, deux personnalités bien connues sur les réseaux sociaux. Leur rupture amicale prend une tournure spectaculaire lorsque Kimmy Crush multiplie les révélations contre son ancienne amie.

Elle l’accuse notamment de mener une double vie, évoquant des relations présumées avec de hauts responsables de l’État, des voyages financés par des personnalités influentes et des pratiques assimilées à de la prostitution de luxe. Très vite, l’expression « nattes ministérielles » envahit Facebook, TikTok et X, devenant l’un des sujets les plus commentés du moment.

Ce qui frappe surtout, c’est la vitesse avec laquelle l’affaire a quitté le terrain des réseaux sociaux pour alimenter les conversations dans tout le pays.

L’avis de recherche qui enflamme encore davantage la polémique

Quelques jours après les premières accusations, un document présenté comme un avis de recherche attribué aux forces de sécurité commence à circuler massivement en ligne.

Selon ce document, Jessica Edima serait recherchée pour des faits liés à la dépravation des mœurs, à des pratiques obscènes et à un outrage envers de hautes personnalités. Mais un élément nourrit immédiatement le débat : aucune autorité n’a officiellement confirmé l’authenticité de cet avis de recherche.

Cette absence de confirmation n’a pourtant pas empêché le document de devenir viral. Au contraire. De nombreuses captures d’écran, vidéos et commentaires ont entretenu la confusion autour de cette supposée procédure.

Jessica Edima rejette les accusations

Face à l’ampleur de la controverse, Jessica Edima a contesté les accusations portées contre elle.

L’influenceuse affirme ne pas reconnaître les faits qui lui sont reprochés et dénonce une campagne visant à salir son image. Pendant ce temps, plusieurs contenus présentés comme des vidéos privées lui étant attribuées se sont retrouvés largement partagés sur internet, alimentant davantage la polémique malgré l’absence de vérification indépendante sur leur authenticité.

À y regarder de plus près, une grande partie des informations relayées repose sur des publications virales et des témoignages diffusés sur les réseaux sociaux, un terrain où rumeurs et faits établis se mélangent souvent.

Les autorités réagissent face au scandale

L’affaire n’a pas laissé les pouvoirs publics indifférents.

Le ministère de la Promotion de la Femme et de la Famille (MINPROFF) s’est exprimé pour dénoncer des comportements jugés contraires aux valeurs sociales et familiales, appelant à un sursaut moral face à la diffusion de contenus sensibles et à l’exposition de jeunes femmes sur les réseaux sociaux.

Cette prise de position a contribué à donner une dimension institutionnelle à une affaire qui, au départ, relevait essentiellement d’un conflit personnel largement médiatisé sur internet.

Les réseaux sociaux entre révélations, buzz et désinformation

L’affaire Jessica Edima illustre aussi le pouvoir des plateformes numériques dans la fabrication de l’actualité.

Chaque nouvelle vidéo, chaque publication ou chaque capture d’écran est analysée, commentée puis repartagée des milliers de fois. Les versions s’opposent, les internautes prennent parti et les spéculations se multiplient.

Soyons honnêtes : dans ce type de dossier, distinguer les faits des rumeurs devient rapidement un exercice délicat. Certaines informations se propagent en quelques minutes, alors même qu’elles n’ont fait l’objet d’aucune confirmation officielle.

Cette mécanique explique en partie pourquoi le dossier continue d’alimenter les débats plusieurs jours après les premières révélations.

Une affaire qui dépasse désormais les protagonistes

Au-delà de Jessica Edima et de Kimmy Crush, cette polémique soulève des interrogations plus larges sur la protection de la vie privée, la responsabilité des créateurs de contenus et les limites du tribunal populaire que représentent parfois les réseaux sociaux.

L’expression « nattes ministérielles », désormais largement reprise en ligne, est devenue le symbole d’un scandale où se croisent accusations graves, exposition médiatique, influence numérique et réactions institutionnelles. Pendant que les discussions se poursuivent sur les plateformes sociales, plusieurs éléments clés de cette affaire restent encore entourés d’incertitudes, notamment concernant l’authenticité de l’avis de recherche ayant largement circulé sur internet et les suites judiciaires qui pourraient éventuellement être données au dossier.

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Piqué : sa société essuie une perte historique de 23,9 M€

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Piqué : sa société essuie une perte historique de 23,9 M€
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Un an après avoir enregistré son meilleur résultat depuis sa création, la holding de Gerard Piqué plonge dans le rouge. Kerad Holding a perdu 23,9 millions d’euros en 2022 — un chiffre qui interroge sur la solidité de l’empire économique bâti par l’ancien défenseur du Barça.

Le pire exercice depuis la création de la société

Le contraste est brutal. En 2021, Kerad Holding avait engrangé plus de 8 millions d’euros de bénéfices, son meilleur résultat depuis sa fondation en 2009. Un an plus tard, la société enregistre au contraire sa pire performance historique : 23,9 millions d’euros de pertes nettes. Un basculement d’une ampleur rare, qui n’a rien d’anecdotique pour une entreprise qui gère l’ensemble des activités économiques de l’ancien international espagnol.

La Coupe Davis, épine dorsale de cette dégringolade

Une bonne partie de l’explication se trouve du côté du tennis. Kosmos, la branche sportive du holding, avait signé en 2018 un accord retentissant avec la Fédération internationale de tennis (ITF) : 25 ans de partenariat pour organiser la Coupe Davis, chiffré à 3 milliards de dollars sur toute la durée du contrat. Un pari ambitieux, censé révolutionner l’une des plus vieilles compétitions du tennis mondial.

Le pari a tourné court. Début 2023, l’accord a volé en éclats après plusieurs mois de désaccord entre les deux parties sur le montant que Kosmos devait continuer à verser à l’ITF — la fédération réclamait environ 40 millions d’euros par édition, une somme que la société de Piqué ne parvenait plus à assumer, faute de rentabilité suffisante du format. Conséquence directe de cette rupture : l’ITF a exécuté une caution de 25,4 millions d’euros, versée en garantie au moment de la signature du contrat initial. C’est très précisément cette somme qui explique l’essentiel du trou financier apparu dans les comptes 2022 de Kerad Holding, comptabilisé sous la ligne « dépréciation et résultat de cession d’instruments financiers ».

Une solvabilité qui reste, malgré tout, solide

Malgré l’ampleur de la perte, l’entreprise n’est pas en danger immédiat. Kerad Holding a clôturé l’exercice avec des capitaux propres nets de 41 millions d’euros, un matelas financier qui garantit sa solvabilité à court terme. La société, qui ne publie pas de comptes consolidés regroupant l’ensemble des filiales du groupe Kosmos, voit ses résultats fluctuer fortement d’une année sur l’autre en fonction des réévaluations ou dépréciations appliquées à ses différentes participations — un mode de comptabilisation qui explique en partie l’écart spectaculaire entre les deux derniers exercices.

Tous les projets de Piqué ne sont d’ailleurs pas dans le rouge. La Kings League, cette compétition de football à sept animée par des streamers et lancée sous l’égide de Kosmos, continue au contraire de gagner en visibilité et en partenariats, y compris institutionnels, loin des déboires rencontrés du côté du tennis.

Une vie mouvementée, aussi en dehors des terrains

Cette tempête financière s’inscrit dans une période particulièrement agitée pour l’ancien joueur du Barça, séparé de la chanteuse Shakira depuis 2022 après plusieurs années de vie commune et deux enfants. Entre les projecteurs braqués sur sa vie personnelle et les turbulences économiques de son groupe, l’année 2022 restera, pour Piqué, celle où plusieurs fronts se sont ouverts en même temps — sportif, entrepreneurial et médiatique.

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Affaire Jessica Edima : le MINPROFF appelle à un sursaut moral face à la polémique

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Affaire Jessica Edima : le MINPROFF appelle à un sursaut moral face à la polémique
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Le MINPROFF est sorti de son silence dans l’affaire Jessica Edima. Le ministère dénonce les dérives observées sur les réseaux sociaux et appelle à un sursaut moral.

L’affaire Jessica Edima ne se limite plus à un affrontement entre influenceuses. Après plusieurs jours de polémique alimentée par des accusations, des vidéos largement relayées et un flot de réactions sur les réseaux sociaux, le ministère de la Promotion de la Femme et de la Famille (MINPROFF) a pris publiquement position.

Le MINPROFF sort de son silence

Face à l’ampleur prise par cette affaire, le ministère dirigé par Marie-Thérèse Abena Ondoa a publié un communiqué exprimant sa préoccupation devant les contenus diffusés en ligne. L’institution estime que certaines publications mettent en avant des comportements incompatibles avec les valeurs sociales et familiales défendues par le Cameroun.

Cette réaction intervient alors que les réseaux sociaux continuent d’être inondés de commentaires, de vidéos et de captures d’écran liés à Jessica Edima et à Kimmy Crush.

Une polémique qui dépasse désormais les réseaux sociaux

Au départ, il s’agissait d’un conflit entre deux anciennes proches. Puis les accusations se sont multipliées. Des allégations de prostitution de luxe, des supposés liens avec de hauts responsables de l’État et l’apparition de l’expression « nattes ministérielles » ont rapidement propulsé cette histoire au rang de sujet national.

À mesure que les publications devenaient virales, le débat a quitté les plateformes numériques pour s’inviter dans les médias et les discussions publiques.

Le ministère insiste sur la protection des jeunes

Dans son intervention, le MINPROFF rappelle que la dignité humaine doit rester une priorité et invite les familles à renforcer leur rôle éducatif auprès des jeunes. Le ministère met également en garde contre les contenus susceptibles de banaliser certaines pratiques ou d’encourager des comportements à risque.

L’administration rappelle par ailleurs l’existence du numéro vert 116, destiné au signalement des cas d’abus concernant les enfants, tout en réaffirmant son engagement en faveur de leur protection.

Une affaire qui continue de diviser l’opinion

Pendant que les autorités appellent au calme et à la responsabilité, les internautes restent profondément partagés. Certains estiment que cette affaire révèle un véritable problème de société. D’autres dénoncent surtout les dérives des réseaux sociaux, où des accusations non vérifiées peuvent être relayées à une vitesse impressionnante.

Jessica Edima, de son côté, a rejeté les accusations portées contre elle et conteste les différentes allégations diffusées depuis le début de cette polémique. Plusieurs éléments relayés en ligne, dont un document présenté comme un avis de recherche, n’ont pas fait l’objet d’une confirmation officielle par les autorités compétentes.

Un débat qui dépasse le cas Jessica Edima

Au-delà des protagonistes, cette affaire relance les discussions sur l’influence des réseaux sociaux, la responsabilité des créateurs de contenus et la protection de la dignité des personnes exposées publiquement. En intervenant, le MINPROFF entend rappeler que les débats numériques peuvent avoir des conséquences bien réelles sur les individus, les familles et la société, tout en appelant à un véritable sursaut moral face aux dérives observées ces derniers jours.

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