Actualités locales
Camrail autonomise la maintenance des compresseurs des locomotives General Electric pour réduire ses coûts et délais

(Investir au Cameroun) – Camrail, le concessionnaire du chemin de fer au Cameroun, n’enverra plus les compresseurs de ses locomotives General Electric en maintenance chez le constructeur aux Etats-Unis. Dans un communiqué officiel publié le 13 novembre 2025, l’entreprise contrôlée par Africa Global Logistics (AGL) se réjouit de ce qu’elle assurera «désormais l’intégralité des opérations de maintenance des compresseurs montés sur les locomotives General Electric».
Jusqu’ici, révèle le transporteur ferroviaire au Cameroun, «seules les opérations pneumatiques étaient réalisées localement, tandis que la partie électrique était confiée à General Electric aux États-Unis». Selon Camrail, l’autonomisation de la maintenance intégrale de ces compresseurs a été rendue possible «grâce à la montée en compétences des équipes des ateliers centraux de Bassa à Douala, qui ont su concevoir et fabriquer en interne les outils nécessaires au démontage et au remontage de ces équipements complexes».
L’exploit réalisé par les équipes techniques de Camrail, apprend-on officiellement, permet non seulement de réduire les délais d’intervention, mais aussi de réaliser des économies estimées entre 20 et 25 millions de FCFA par compresseur entretenu localement. «Cette avancée technique illustre parfaitement notre volonté de renforcer l’autonomie industrielle de Camrail, tout en valorisant les compétences locales. Elle s’inscrit dans notre vision d’une entreprise plus agile, plus performante et résolument tournée vers l’excellence opérationnelle», souligne Joel Hounsinou, le directeur général de Camrail.
Des certifications sur les équipements Knorr-Bremse en gestation
En plus des compresseurs General Electric, Camrail revendique «une expertise reconnue» dans la révision générale de plusieurs types de compresseurs et autres équipements ferroviaires. L’entreprise poursuit d’ailleurs le développement des compétences internes en matière de maintenance ferroviaire. A ce titre, Camrail a par exemple annoncé le 1ᵉʳ avril 2025 qu’il œuvre à obtenir des formations certifiantes auprès du fabricant allemand Knorr-Bremse.
« Comme c’est déjà le cas avec d’autres fabricants, ces certifications permettront à nos équipes de réparer les organes Knorr-Bremse dans nos ateliers de Bassa à Douala. Cela renforcera notre positionnement en tant que pôle de référence de la maintenance ferroviaire», avait indiqué l’entreprise dans un communiqué.
Un centre de maintenance pour conquérir le marché africain
En effet, grâce au renforcement des capacités de ses équipes techniques, Camrail ambitionne de conquérir le marché africain de la maintenance ferroviaire. Pour ce faire, l’entreprise à crée à Douala, la capitale économique du Cameroun, un centre de maintenance ferroviaire à l’attention des autres réseaux ferroviaires africains.
Bâtis sur un site de plus de 35 ha, le centre dispose d’une dizaine d’ateliers et d’un effectif de 343 travailleurs – soudeur, maintenancier, chaudronnier, mécanicien, électricien, électronicien, pneumaticien… Ce centre est également doté de simulateurs pour s’assurer que les engins révisés fonctionnent dans les mêmes conditions que les locomotives ou les wagons sur les rails.
« Généralement, les autres réseaux africains ne disposent pas de centres de maintenance et sollicitent les constructeurs pour la révision de leurs équipements. Avec son centre, Camrail met son expertise au profit des ces réseaux qui pourront ainsi réduire les coûts de réparation de leurs engins », avait confié Ndzana Jean Ottou le 16 janvier 2025 à Douala. Le coordonnateur matériels moteurs et dépôts chez Camrail s’exprimait ainsi lors d’une visite de presse dans les ateliers centraux de l’entreprise.
BRM
Lire aussi:
| 02-04-2025 - Maintenance ferroviaire : Camrail négocie une certification pour réparer les pièces de Knorr-Bremse au Cameroun |
| 20-01-2025 - Maintenance ferroviaire : Camrail mise sur ses 35 ha d’ateliers de Douala pour conquérir le marché africain |
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Actualités locales
Wayne Rooney soutient l’arrivée de Carlos Baleba

Carlos Baleba est officiellement un joueur de Manchester United. Le milieu de terrain camerounais s’est engagé ce mardi avec les Red Devils pour une somme avoisinant les 80 millions d’euros. Une arrivée qui suscite déjà beaucoup d’attentes, notamment auprès de Wayne Rooney, convaincu par le profil du nouveau renfort mancunien.
L’ancien capitaine de Manchester United apprécie particulièrement les qualités de Baleba et estime que son arrivée répond à un besoin précis de l’équipe : apporter davantage de puissance et d’impact au milieu de terrain.
« Je l’aime vraiment beaucoup. Je pense que c’est une très bonne recrue. Nous avions besoin d’un autre milieu de terrain avec un peu de puissance physique », a expliqué Rooney.
Pour l’ancien international anglais, le Camerounais n’a pas besoin d’être un géant pour imposer sa présence. « Je sais qu’il ne mesure pas 1,93 m ou quelque chose comme ça. Mais il couvre très bien le terrain, il est agressif, il demande le ballon et il possède les qualités dont nous avons besoin », a-t-il ajouté.
L’arrivée de Baleba devrait également renforcer la concurrence dans l’entrejeu mancunien. Avec Youri Tielemans, Carlos Santos et Kobbie Mainoo, Manchester United disposera de plusieurs options pour composer son milieu de terrain.
« C’est un très bon joueur qui va énormément améliorer l’équipe. Ce sera intéressant avec Tielemans, Santos et Kobbie Mainoo, mais c’est comme cela que les choses devraient être : de la concurrence pour les places. Si tu ne joues pas bien, tu ne joues pas », a conclu Rooney.
Avec un investissement proche de 80 millions d’euros, Manchester United affiche clairement ses ambitions. À Carlos Baleba désormais de confirmer sur le terrain les espoirs placés en lui.
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le Cameroun déploie la vidéo-verbalisation pour traquer les infractions routières

À travers le contrôle en temps réel de la circulation et des véhicules, cette innovation technologique vise notamment à contribuer à la réduction du taux d’accidents et à faciliter l’identification et le suivi des contrevenants, notamment les récidivistes.
En prélude à l’augmentation attendue du trafic routier à la faveur de la rentrée scolaire, le ministre des Transports, Jean Ernest Masséna Ngallè Bibéhè, a instruit, pour la période allant du 17 août au 30 septembre 2026, une intensification coordonnée des opérations de sécurité routière. Celle-ci prévoit notamment le déploiement de la vidéo-verbalisation et du dispositif de radiocommunication de BeSafe dans le cadre des contrôles routiers.
À cet effet, le Directeur des Transports Routiers, Dr Mbamome Nkendong Divine, accompagné des représentants de la Délégation Générale à la Sûreté Nationale (DGSN) et du Secrétariat d’État à la Défense chargé de la Gendarmerie Nationale (SED/GN), a présidé, ce mardi 25 août 2026, une séance de travail consacrée à l’exploitation de ces nouveaux outils technologiques. La rencontre s’est tenue dans la salle de conférences du bâtiment rond du ministère des Transports.
Les échanges ont notamment permis de rappeler que l’exploitation de ces outils innovants ne se substitue pas à l’action des Forces de Maintien de l’Ordre (FMO), mais constitue un appui aux opérations de contrôle, grâce à leur capacité à retracer, enregistrer et sauvegarder les données relatives aux infractions constatées.
Ces informations permettent ainsi de renforcer l’efficacité et l’efficience des interventions des équipes sur le terrain. L’analyse de la phase pilote de ces dispositifs a permis de faire ressortir principalement trois catégories d’infractions, à savoir les excès de vitesse, le défaut de visite technique et le défaut d’assurance. À travers le contrôle en temps réel de la circulation et des véhicules, ces innovations technologiques visent notamment à contribuer à la réduction du taux d’accidents et à faciliter l’identification et le suivi des contrevenants, notamment les récidivistes.
Dans la suite des travaux, les équipes ont effectué une visite guidée du centre de contrôle du ministère des Transports, avant de poursuivre par une descente sur différents sites, notamment au niveau des radars implantés au quartier Ahala et à Mbankomo, afin de tester et d’inspecter les installations techniques déployées.
L’intégration progressive de ces nouvelles technologies dans le dispositif national de sécurité routière témoigne ainsi de la volonté du ministère des Transports, en synergie avec les Forces de Maintien de l’Ordre, de renforcer les mécanismes de prévention, de contrôle et de répression des comportements à risque, en vue de contribuer à rendre les routes camerounaises plus sûres.
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Muhoozi Kainerugaba annonce sa candidature à la présidentielle de 2031

Le fils du président ougandais Yoweri Museveni et chef de l’armée, Muhoozi Kainerugaba, a annoncé son intention de briguer la présidence en 2031. Une déclaration qui relance les spéculations sur sa succession à la tête du pays.
Muhoozi Kainerugaba a annoncé mardi 25 août, sur le réseau social X, qu’il serait candidat à l’élection présidentielle de 2031. Il a affirmé vouloir accéder « au plus haut poste du pays », assurant qu’avec le soutien de son père, il pourrait obtenir 90 % des suffrages.
« Je me présenterai au plus haut poste du pays en 2031. Et nous gagnerons par la grâce de Dieu tout-puissant. Avec le soutien de mon grand père, Mzee, j’obtiendrai 90 % aux élections en 2031. Mzee sera mon directeur de campagne », a-t-il écrit dans une série de tweets.
Âgé de 51 ans, le chef d’état-major des forces armées ougandaises est depuis plusieurs années présenté comme un possible successeur de Yoweri Museveni, au pouvoir depuis quatre décennies et âgé de 81 ans. Muhoozi Kainerugaba avait déjà exprimé des ambitions présidentielles pour 2026, avant de se raviser et de soutenir la candidature de son père.
Sa récente déclaration intervient après la réélection de Yoweri Museveni pour un septième mandat, dans un contexte marqué par une forte répression de l’opposition. Le rôle joué par Muhoozi dans les opérations menées contre les opposants a contribué à renforcer son influence, mais aussi la controverse autour de son éventuelle succession.
L’annonce de sa candidature à l’horizon 2031 confirme ainsi son ambition politique et pourrait ouvrir une nouvelle étape dans la préparation de l’après Museveni en Ouganda.
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