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Délégation permanente régionale du RDPC: Jean Nkuete recadre sévèrement Cavaye Yeguie Djibril

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Délégation permanente régionale du RDPC: Jean Nkuete recadre sévèrement Cavaye Yeguie Djibril
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Délégation permanente régionale du RDPC: Jean Nkuete recadre sévèrement Cavaye Yeguie Djibril

L’élection présidentielle terminée, c’est le temps des rappels à l’ordre au sein du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC).

C’est le sens de la lettre adressée à Cavaye Yéguié Djibril, président de l’Assemblée nationale, par ailleurs, chef de la délégation permanente régionale du Rdpc pour l’Extreme-Nord.

Le Secrétaire général du comité central du Rdpc reproche à Cavaye Yéguié Djibril une modification de la composition de la délégation permanente régionale du RDPC dans cette partie du pays.

« Faisant suite à votre décision sus-visée en référence, « complétant la composition de la Délégation Permanente Régionale de l’Extrême-Nord », dont le Secrétaire Général du Comité Central est ampliataire, J’ai l’honneur de vous rappeler qu’en vertu des dispositions de l’article 28 des Statuts, la nomination des Membres des Délégations Permanentes Régionales et Départementales du Comité Central relève d’une prérogative et de la compétence exclusives du Président National. Ainsi, la composition de la Délégation Permanente Régionale du Comité Central de l’Extrême-Nord reste et demeure exclusivement celle contenue dans la Décision n°005/RDPC/PN du 09 décembre 2015 nommant les Membres des Délégations Permanentes Régionales du Comité Central », a écrit Jean Nkuete.

Le secrétaire général du comité central du Rdpc récadre Cavaye Yeguie Djibril, chef de la délégation permanente régionale du Rdpc pour l’Extreme-Nord.

Le secrétaire général du comité central du Rdpc récadre Cavaye Yeguie Djibril, chef de la délégation permanente régionale du Rdpc pour l’Extreme-Nord.

Le secrétaire général du comité central du Rdpc récadre Cavaye Yeguie Djibril, chef de la délégation permanente régionale du Rdpc pour l’Extreme-Nord.

Le secrétaire général du comité central du Rdpc récadre Cavaye Yeguie Djibril, chef de la délégation permanente régionale du Rdpc pour l’Extreme-Nord.

Le secrétaire général du comité central du Rdpc récadre Cavaye Yeguie Djibril, chef de la délégation permanente régionale du Rdpc pour l’Extreme-Nord.

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le Cameroun face à l’horreur des féminicides

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le Cameroun face à l’horreur des féminicides
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L’effroi atteint son plus haut niveau à la suite des huit derniers cas de féminicides pointés en huit jours au Cameroun. Malgré la lutte contre le phénomène, les défis persistent. Les autorités sont une fois de plus interpellées.

Au moins huit femmes ont été tuées ces huit derniers jours au Cameroun, soit une femme par jour. Le dernier cas est survenu le mardi 25 août 2026 au quartier Fouda à Yaoundé. Un homme de 22 ans a poignardé à mort une femme de 44 ans, la nommée Créscence Merline, dans un hôtel. Il a tenté de s’enfuir. Rattrapé par les habitants du quartier, il est remis aux autorités. Sur lui, il a été retrouvé une corde de deux mètres et des cartes nationales d’identité d’autres femmes.

Suite à l’acte, le corps de la victime a été conduit à la morgue. Le présumé tueur est entre les mains des forces du maintien de l’ordre. L’hôtel est placé sous scellés. L’émotion et l’indignation collective continuent de réclamer justice. Tant pour ce cas que pour les centaines de cas précédents. Le phénomène de féminicides déjà décrié au sein de la société camerounaise depuis des années va en s’aggravant.

Pour les huit premiers mois de l’année 2026, plus de 60 femmes ont été tuées dans des conditions effroyables. Malgré les mesures gouvernementales prises et communiquées au public au cours d’une conférence de presse conjointe des membres du gouvernement en juin dernier, le mal continue de progresser. D’après les chiffres relevés par le gouvernement camerounais, le nombre de cas s’accroît au fil des ans. 50 femmes tuées en 2023, 67 en 2024, 77 en 2025 et déjà plus de 60 cas avant la fin du huitième mois de l’année 2026. Soit un total d’environ 254 femmes en presque quatre ans.

Aux mesures gouvernementales qui sont mises en œuvre sans toutefois être suivies de résultats durables, s’ajoutent les initiatives et actions de la société civile. Les organisations de la société civile et des féministes individuels s’activent pour lutter contre le phénomène à travers la sensibilisation, la formation, l’appui à l’autonomisation des femmes ainsi que la prise en charge des victimes de violences. Le premier forum national sur la lutte contre les féminicides a réuni plusieurs acteurs en mars dernier à Yaoundé. Des plaidoyers contenant des propositions de solutions à mettre en œuvre sont introduits auprès des autorités. Des solutions innovantes proposées se mêlent encore à de nombreux défis.

L’un des plus significatifs concerne la répression avec une législation considérée comme ne prenant pas en compte de manière spécifique les cas de féminicides. L’adoption du Code de la famille piétine, tout comme la criminalisation des féminicides reste une proposition des juristes féministes.

Tout compte fait, il est indéniable que la situation préoccupe la société entière. Une lutte collective mettant en avant le gouvernement et les autres entités publiques et privées peut accélérer l’action curative.

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Le journaliste Alain Denis Ikoul n’est pas en détention après une plainte de la Fecafoot

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Le journaliste Alain Denis Ikoul n’est pas en détention après une plainte de la Fecafoot
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Il est ressorti libre de son audition à une convocation de la Direction de la police judiciaire (Porte 310), ce mercredi 26 août 2026.

Il n’est pas en détention. Convoqué ce mercredi 26 août 2026, à la Direction de la police judiciaire à Yaoundé, Alain Denis Ikoul le rédacteur en chef du magazine Cfoot est ressorti libre de ses mouvements contrairement aux rumeurs qui l’ont annoncé en garde à vue.

Actu Cameroun apprend de source bien introduite que le journaliste et commentateur sportif a effectivement déféré ce 26 Août 2026 à la convocation de la Direction de la police judiciaire (Porte 310) suite à une plainte émanant de l’exécutif actuel de la fédération camerounaise de football ( Fecafoot).

La Fédération camerounaise de football (Fecafoot) accuse le journaliste de « diffamation » et de « propagation de fausses nouvelles ».

Le document de convocation, signé par la police, rappellait que le journaliste a le droit de se faire assister par un avocat. Les détails précis sur l’article ou la publication visée par la plainte ne sont pas encore officialisés.

FOCUS

La Direction de CFOOT informe l’opinion publique nationale et internationale que, son journaliste, Alain Denis Ikoul, a été auditionné ce mercredi 26 août 2026 par les services de la Police judiciaire camerounaise à Yaoundé, en présence de ses Conseils : Me Claire Atangana Bikouna (ancien Bâtonnier du Barreau du Cameroun) et Me Junior Bediang (Avocat au Barreau du Cameroun).

Cette audition, qui s’est déroulée de 10h00 à 12h30 dans une ambiance conviviale, s’est tenue dans le strict respect des règles de procédure, dans un cadre serein et professionnel.

À l’issue de son audition, Alain Denis Ikoul a quitté les locaux de la Police judiciaire et a regagné ses occupations.

La direction de CFOOT tient à saluer le professionnalisme des agents ayant conduit cette audition et réaffirme son attachement au respect des procédures, au libre exercice du métier de journaliste et à une information fondée sur des faits.

La Direction de CFOOT

Cfoot

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« l’acte de mariage n’est pas une licence pour tuer »

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« l’acte de mariage n’est pas une licence pour tuer »
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Face à la multiplication des meurtres de femmes au Cameroun, le ministre délégué auprès du ministre de la Justice, Jean De Dieu Momo, appelle à une réponse pénale « sans faiblesse » contre les auteurs de ces crimes.

Dans une publication diffusée sur les réseaux sociaux, le responsable politique préfère parler d’« hommes assassins » plutôt que de « féminicides », estimant que ce dernier terme peut, selon lui, atténuer la gravité des actes commis.

« HOMMES CRIMINELS. PARLEZ-MOI DES HOMMES ASSASSINS ET NON DE FÉMINICIDES.

Ce mot est trop pudique pour masquer comme un cache-sexe de véritables criminels qui s’arrogent le DROIT DE TUER sous prétexte qu’ils sont des maris ou des partenaires sexuels ! VOICI CE QUE JE DIS : IL FAUT UNE RÉPRESSION SANS FAIBLESSE CONTRE CES ASSASSINS.

J’AJOUTE QUE LES VOISINS ET CEUX QUI SONT PRÉSENTS SUR LA SCÈNE DE CES CRIMES ONT LE DROIT D’EMPÊCHER LE CRIMINEL DE CONTINUER SES ACTES DE VIOLENCE ET DE CONDUIRE, SANS VIOLENCE ET SANS RISQUE POUR EUX MÊMES, LES CRIMINELS AUPRÈS DES AUTORITÉS.

CELA SUFFIT ET NOUS POUVONS Y METTRE UN TERME. L’ACTE DE MARIAGE N’EST PAS UNE LICENCE POUR TUER!
CEUX QUI ASSISTENT À CES CRIMES SANS INTERVENIR PEUVENT ALLER EN PRISON. CELA SUFFIT! », écrit Jean De Dieu Momo.

Au Cameroun, pour les huit premiers mois de l’année 2026, plus de 60 femmes ont été tuées dans des conditions effroyables. Malgré les mesures gouvernementales prises et communiquées au public au cours d’une conférence de presse conjointe des membres du gouvernement en juin dernier, le mal continue de progresser.

D’après les chiffres relevés par le gouvernement camerounais, le nombre de cas s’accroît au fil des ans. 50 femmes tuées en 2023, 67 en 2024, 77 en 2025 et déjà plus de 60 cas avant la fin du huitième mois de l’année 2026. Soit un total d’environ 254 femmes en presque quatre ans.

Aux mesures gouvernementales qui sont mises en œuvre sans toutefois être suivies de résultats durables, s’ajoutent les initiatives et actions de la société civile. Les organisations de la société civile et des féministes individuels s’activent pour lutter contre le phénomène à travers la sensibilisation, la formation, l’appui à l’autonomisation des femmes ainsi que la prise en charge des victimes de violences.

Le premier forum national sur la lutte contre les féminicides a réuni plusieurs acteurs en mars dernier à Yaoundé. Des plaidoyers contenant des propositions de solutions à mettre en œuvre sont introduits auprès des autorités. Des solutions innovantes proposées se mêlent encore à de nombreux défis.

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