Actualités locales
Gouvernement : Jean De Dieu Momo explique pourquoi il ne doit pas être remplacé, mais promu


Dans une récente publication le ministre délégué à la Justice, Jean De Dieu Momo ravise l’opinion sur les propos tenus dimanche dernier sur le plateau de L’Arène sur Canal 2 International au sujet de la ressource humaine de l’Etat.
Jean De Dieu Momo qui expliquait notamment pourquoi il ne doit pas être remplacé mais plutôt promu. Dans sa précision, il explique que « remplacer un ministre expérimenté par un nouveau venu peut entraîner une période d’adaptation qui fragilise la continuité de l’action publique. Le temps nécessaire pour comprendre les dossiers, assimiler les procédures administratives et établir des relations de confiance avec les acteurs économiques peut compromettre l’efficacité du ministère ».
« POURQUOI J’AI PARLÉ DE LA MAL GOUVERNANCE DE LA RESSOURCE HUMAINE ?
Un ami internaute m’a fait la réflexion suivante au sujet de la vidéo ci-dessous: « La hiérarchie peut le percevoir comme une pression, un chantage, une critique ouverte…et les connaissant ils risquent mal percevoir. Je peux me tromper dans mon analyse. Vous êtes le mieux placé. Toute la prière est dirigée vers votre reconduction voir une promotion. Il serait difficile de mon point de vue de parler de mal gouvernance parcequ’on a limogé un ministre ».
En réponse, je veux expliciter ma pensée profonde, résultat de mon observation personnelle depuis que je suis aux affaires. Mon propos sur la malgouvernance ne saurait être perçu comme faisant une pression à la très haute hiérarchie. Comme chacun sait, le Président Paul Biya est imperturbable et ne cède jamais aux pressions d’où qu’elles viennent, a fortiori d’un quidam comme moi.
J’ai appris à l’observation que dans le domaine de la gestion des ressources humaines au sein de l’administration publique, le maintien de certains responsables à leurs postes pendant de longues périodes peut répondre à une logique organisationnelle précise. En effet, certains ministères voire certaines Directions sont particulièrement sensibles et exigent un haut niveau d’expertise, un sens aigu du timing ainsi qu’une parfaite maîtrise des rouages institutionnels.
Par exemple, et sans s’y limiter, des portefeuilles comme le ministère du Commerce jouent un rôle crucial dans l’équilibre socio-économique du pays. Le Ministre du Commerce doit veiller à ce que l’importation de denrées stratégiques—telles que le riz, la farine ou le poisson—soit effectuée dans les délais pour éviter toute pénurie susceptible de provoquer des tensions sociales pouvant conduire à une révolution.
On a vu des régimes tombés à cause d’une pénurie de pain. Les émeutes de la faims de 2008 par exemple sont à cet égard un enseignement que nous ne pouvons pas ignorer. Ce type de responsabilité requiert une expérience accumulée, une connaissance fine des circuits d’approvisionnement ainsi qu’une capacité à anticiper les crises.
Dans cette perspective, remplacer un ministre expérimenté par un nouveau venu peut entraîner une période d’adaptation qui fragilise la continuité de l’action publique. Le temps nécessaire pour comprendre les dossiers, assimiler les procédures administratives et établir des relations de confiance avec les acteurs économiques peut compromettre l’efficacité du ministère. Ainsi, une rotation trop fréquente des responsables peut être interprétée comme une mauvaise gestion de la ressource humaine, voire comme une forme de mal-gouvernance si elle perturbe la stabilité institutionnelle.
Certes le renouvellement de l’élite gouvernante est une nécessité et le Cameroun l’a bien compris en mettant en nouveau Ministres auprès des anciens plus expérimentés pour leur mettre le pied a l’étrier et les préparer aux fonctions plus importantes.
C’est dans ce cadre qu’on peut comprendre le choix du Président Paul Biya, de maintenir certains ministres en poste pendant de longues années et de procéder prudemment à des changements de chaises. Ce maintien est une stratégie de continuité administrative, de préservation du savoir-faire accumulé et de sécurisation de secteurs sensibles de l’État ».
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
le tribunal d’Ekounou refuse de trancher le conflit interne au parti

Le tribunal de première instance de Yaoundé-Ekounou a rendu ce jeudi 17 septembre 2026 sa décision très attendue dans la procédure opposant le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) à trois de ses anciens militants. La juridiction se déclare incompétente pour statuer sur le fond du litige.
Pour retracer la chronologie de cette affaire : tout commence en juin 2025, lorsque Maurice Kamto démissionne de la présidence du MRC afin de briguer l’investiture du Manidem pour la présidentielle. Sa candidature est rejetée successivement par ELECAM puis par le Conseil constitutionnel. En décembre 2025, il retrouve la tête du parti. Willy Mengue, Kamegne Georgette Laure dite Laure Noutchang et Sébastien Mbala Wouria II contestent alors cette réintégration, affirmant qu’elle méconnaît les statuts du MRC, faute de constat officiel de démission par le directoire et de convention organisée dans le délai statutaire de soixante jours.
Le 29 juin 2026, le Comité national de médiation et d’arbitrage du parti prononce l’exclusion définitive de Willy Mengue pour trahison, indiscipline et manquement à la loyauté. En parallèle, les trois requérants saisissent la chambre des référés du Tribunal d’Ekounou, réclamant la désignation d’un mandataire judiciaire ad hoc chargé de « normaliser » le fonctionnement du parti.
Les audiences des 10 et 15 septembre voient le ministère public plaider l’incompétence du juge des référés, invoquant le principe de libre administration des partis politiques garanti par la loi de 1990. Les avocats du MRC développent le même argumentaire, tandis que Willy Mengue et ses codemandeurs désertent les deux dernières audiences, seul un collaborateur de leur conseil déposant des conclusions écrites.
En se déclarant incompétent, le tribunal confirme la position défendue par le parquet et par la défense du MRC : la justice civile ne saurait s’immiscer dans l’organisation interne d’une formation politique. Cette décision referme, pour l’instant, un chapitre judiciaire qui aura duré plusieurs mois.
Source : Africa Renaissance tv
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com
Actualités locales
Agriculture durable : le Cameroun vise 16,5 milliards FCFA de financements privés d’ici 2030
L’argent recherché devra financer des investissements agricoles plus résilients au changement climatique, réduire les risques dans les chaînes de valeur sans déforestation et soutenir les […]
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
le maire de Makary fait le lien avec l’arrestation d’un présumé ravitailleur de Boko Haram

Le village Madegoua, situé à environ 9 km de Makary, dans le département du Logone-et-Chari, a été pris pour cible dans la nuit du mercredi au jeudi 17 septembre 2026.
Selon le maire de la commune de Makary, Agbassi Adoum, joint au téléphone par le journaliste Jean Charles Biyo’o Ella, il est fort probable que l’attaque de Madegoua survenue vers 2 h du matin ce 17 septembre et qui a coûté la vie à 13 personnes, toutes inhumées ce matin, soit une opération de représailles !
Tôt ce jeudi vers 2 h du matin, alors que les habitants dormaient, une escouade d’hommes armés a fait irruption dans la localité. Les premiers tirs ont brutalement réveillé les populations. Les assaillants ont alors ouvert le feu sur plusieurs habitants, faisant treize morts et plusieurs blessés.
Des enfants auraient également été enlevés au cours de cette incursion, selon la même source. Le nombre exact des personnes kidnappées reste toutefois à établir.
Pour le maire de Makary, cette attaque pourrait être liée à une opération de représailles. L’édile fait le rapprochement avec l’arrestation, le 9 août dernier, d’un homme présenté comme un présumé ravitailleur de Boko Haram. Le suspect, domicilié à Ngouma, avait été interpellé à Dougoum-Silo, dans l’arrondissement de Hilé-Alifa, avec une importante cargaison de munitions.
Selon les éléments rendus publics à l’époque par la Gendarmerie nationale, les forces de l’ordre avaient découvert 7 412 munitions de calibre 7,62 × 39 millimètres, dissimulées dans trois bidons. Le suspect avait ensuite été conduit à l’état-major de la compagnie de gendarmerie de Makary pour les besoins de l’enquête.
Pour le maire, l’homme avait été dénoncé par des habitants avant son interpellation. L’attaque de Madégoua, survenue tôt ce matin, serait donc, selon lui, une vengeance contre une population accusée d’avoir contribué à son arrestation. Une hypothèse qui reste, à ce stade, à confirmer par les autorités sécuritaires et judiciaires.
Cette nouvelle attaque rappelle l’incursion menée en juin dernier à Afadé, autre localité de l’arrondissement de Makary. Des hommes armés avaient alors fait irruption de nuit au palais du sultan et enlevé plusieurs personnes, parmi lesquelles deux filles du chef traditionnel, âgées de cinq et quatorze ans.
À Madégoua, l’heure est désormais au deuil et à l’inquiétude. Dans cette partie du Logone-et-Chari, les populations restent exposées aux incursions nocturnes, aux enlèvements et aux attaques attribués aux groupes armés actifs autour du bassin du lac Tchad.
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Société2 years agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique2 years agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique2 years agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Actualités locales6 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !
- Société2 years ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun

Faits divers2 years agoFrais de retrait Orange Money Cameroun : Tout ce que vous devez savoir

Société2 years agoVoici l’origine des noms de 20 quartiers de Yaoundé














