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Fiston Mayele : « On savait que face au Cameroun, ça devrait être agressif »

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Fiston Mayele : « On savait que face au Cameroun, ça devrait être agressif »
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Fiston Mayele : « On savait que face au Cameroun, ça devrait être agressif »

Dans un entretien exclusif accordé à Kamerfoot, l’attaquant congolais Fiston Mayele Kalala est revenu avec franchise sur le duel intense entre la RDC et le Cameroun, avant de se projeter sur le choc à venir contre le Nigeria. Fidèle à son style, l’avant-centre a mêlé analyse froide, foi inébranlable et ambition assumée.

« On savait que face au Cameroun, ça devrait être agressif »

Le ton était donné dès l’entame. Pour Fiston Mayele, la bataille contre les Lions Indomptables n’a surpris personne :

« On savait que face au Cameroun, ça devrait être agressif. Nous sommes restés sereins. Nous avons joué à fond jusqu’à la fin. »

Malgré la tension du match, les Léopards ont su garder leur calme et attendre leur moment. La récompense ? Une dernière opportunité franche en fin de rencontre, qu’il attribue à un mélange de détermination et de providence :

« Dieu merci nous avons eu une grosse occasion en toute fin de partie. »

Pas question de sous-estimer un Cameroun diminué

Alors que plusieurs cadres camerounais étaient blessés, Mayele refuse d’y voir un avantage :

« Nous n’avons pas tenu compte du fait que le Cameroun était diminué. Il y avait d’autres joueurs qui ont assuré. »

Une manière de rappeler que le maillot camerounais reste redoutable, quelle que soit la composition.

Nigeria en ligne de mire : “Ce ne sera pas facile”

Place désormais au Nigeria, un autre géant continental que l’attaquant aborde avec lucidité :

« Pour ce dimanche, ça ne sera pas facile face au Nigeria. On va faire ce que nous savons faire. »

Un message clair : rester fidèle au plan, ne pas se laisser intimider et viser la performance.

Une nomination qui récompense son travail

Parmi les confidences marquantes de l’interview, Mayele n’a pas caché sa fierté d’être nommé au Ballon d’Or africain :

« Je suis content d’avoir été nominé au Ballon d’or africain. »

Une reconnaissance individuelle qui reflète ses performances régulières, son impact offensif et son statut grandissant sur la scène africaine.

En mêlant humilité, lucidité et ambition, Fiston Mayele Kalala confirme son rôle de leader au sein des Léopards. Le duel face au Nigeria s’annonce intense, mais l’attaquant semble plus prêt que jamais à guider son équipe vers un nouvel exploit.

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Plaidoyer de Shanda Tonme auprès du premier ministre pour un traitement valorisant de la diaspora

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Dans une lettre au chef du gouvernement, ce dernier évoque les sommes que nos compatriotes sont obligés de débourser pour obtenir un visa d’entrer au […]

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Blériot Nyemeck, Cabral Libii et Armand Okol au cœur d’une polémique

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Blériot Nyemeck, Cabral Libii et Armand Okol au cœur d’une polémique
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L’affaire Liyeplimal revient au centre du débat public au Cameroun.

Dans une tribune signée Oscar Njiki, les responsabilités de plusieurs personnalités ayant soutenu cette plateforme d’investissement controversée sont remises en discussion, notamment celles de Pierre Blériot Paulin Nyemeck, de Cabral Libii et d’Armand Okol.

Lire la tribune d’Oscar Njiki :

Liyeplimal : Pierre Blériot Paulin Nyemeck et Cabral Libii

Il y a deux manières de se tromper.

La première, humaine, consiste à se tromper puis à réparer. La seconde, plus commune, consiste à se tromper puis à se taire.

Dans l’affaire Liyeplimal, cette ligne de partage a un nom : Blériot Nyemeck d’un côté, Cabral Libii et Armand Okol de l’autre.

Parlons d’abord de l’homme qu’on attaque, car il le mérite.

Blériot Nyemeck a soutenu Liyeplimal. Il l’a dit, il l’a assumé, il n’a jamais cherché à réécrire l’histoire. Mais à l’instant où l’illusion s’est effondrée, où les cartes Visa ne passaient plus et où les larmes des souscripteurs ont commencé à couler, il a fait ce que les hommes d’honneur font : il a ouvert son portefeuille, et il a remboursé.

Pas un discours. Pas une pirouette. Un acte.

Toutes les personnes passées par son canal, dit-il, ont été remboursées. Et le plus beau, dans cette affaire bruyante, c’est le silence. Aucune de ses recrues ne vient sur la place publique dire : « Blériot m’a volé ». Ce silence est son bilan. Il est propre. Il est quitte. Il est responsable.

C’est ce qu’on appelle la probité. Pas celle qu’on déclame dans les meetings, mais celle qu’on exerce quand ça coûte.

Maintenant, tournons le regard vers l’autre bord.

Cabral Libii et Armand Okol. Eux aussi ont soutenu le projet. Eux aussi ont convaincu, avec le talent qu’on leur connaît, des Camerounais à y mettre leurs économies, leurs tontines, leurs espoirs. On a les vidéos. On a les audios. Le projet était « fiable », « révolutionnaire », « l’avenir ».

Puis l’arnaque a été démasquée. Et là, rideau.

Plus rien. Le silence total. Un silence si épais qu’il en devient complice.

Pas un franc remboursé. Pas un mot de compassion. Pas un début de réparation. On s’est réfugié derrière le confort feutré de l’immunité parlementaire, un permis d’escroquer sans rendre de comptes.

Et – car il faut une dose d’audace qui frise le génie – c’est ce camp-là, avec ses militants à la gâchette facile, qui a le toupet de traiter Blériot Nyemeck de voleur.

Il faut le dire sans ambages, avec l’élégance qui nous reste.

Si Cabral Libii, qui aspire à la plus haute fonction de l’État, avait eu un début d’inconscience, il aurait pu plaider l’ignorance. Oui, l’ignorance se plaide. Tout le monde peut se faire avoir par un système de Ponzi bien emballé.

Mais l’ignorance ne se plaide qu’à une condition : qu’on adopte, après coup, l’attitude de Blériot Nyemeck. Qu’on répare. Qu’on rembourse ceux qui vous ont écouté parce qu’ils croyaient en votre parole.

Ne pas le faire, c’est s’enfermer dans un dilemme mortel pour un homme d’État.

Ou bien vous n’avez pas vu l’arnaque venir. Et c’est un aveu terrible de manque de discernement. Comment confier les caisses d’un pays de 28 millions d’habitants à quelqu’un qui n’a pas su voir qu’une promesse de 400% de rendement par an était une escroquerie ?

Ou bien vous l’avez vue. Et vous l’avez accompagnée. Et là, ce n’est plus du manque de discernement. C’est de la complicité.

Dans les deux cas, vous êtes disqualifié pour diriger le Cameroun.

Blériot Nyemeck a choisi la responsabilité. Les autres ont choisi le silence.

Et le silence, quand on a conduit des gens vers le gouffre, n’est jamais innocent.

OSCAR NJIKI

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Mgr Andrew Nkea prend les rênes de l’Université catholique de l’Afrique centrale

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L’archevêque métropolitain de Bamenda succède à Mgr Jean Mbarga au poste de Grand Chancelier de l’institution. Cette passation de pouvoir, qui coïncide avec le 35e […]

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