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Remaniement ministériel : Saint-Eloi Bidoung annonce un “tsunami politique” à venir

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Remaniement ministériel : Saint-Eloi Bidoung annonce un “tsunami politique” à venir
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Remaniement ministériel : Saint-Eloi Bidoung annonce un “tsunami politique” à venir

Dans une longue tribune, l’homme politique annonce pour très bientôt la fin de l’immobilisme au sommet de l’Etat.

Selon Saint-Eloi Bidoung, tôt ou tard, dans un avenir lointain, prochain mais certain « l’homme Lion » sortira du coma, du confinement politique qui aura duré 7 ans pour siffler la fin de la récréation.

« Remaniement Ministériel : Et si c’est demain

L’éternité d’une attente

Le remaniement ministériel tant attendu, tant souhaité par le peuple, n’intervient toujours pas jusqu’ici ; malgré que certains membres du gouvernement soient décédés, démissionnaires, malades et même grabataires.

Le peuple réclame au président, le sang de ceux qui se sont rendus coupables de ses souffrances, de ses malheurs, de corruption, de détournement des deniers publics ; de mensonges, de brimades. Certains collaborateurs du chef de l’Etat ont érigé le vol en sport national et se sont mis en compétitions de vols planifiés d’où sont sortis des champions en gestion criminelle des stocks et en passation délictueuse des marchés. Du sang ! Oui, le peuple en veut ! Seul un remaniement ministériel avant Noël ou cette semaine pourrait le consoler.

Un Président haï

Pendant que le règne du Président Paul Biya se prolonge, l’amour du peuple à son endroit s’effrite, il est haï par les populations qui le tiennent pour responsable de leurs malheurs en besoins élémentaires; du chômage de leurs enfants et du manque des produits de première nécessité qui restent marqués par le sceau d’une inflation galopante.

Haï par les impatients qui veulent son pouvoir. La portion du peuple qui critique sa longue présidence et son train de vie princier, ne le haïssent pas moins. Ils pourraient même le haïr autant que ceux qui croupissent en prison dans le cadre de « l’opération Epervier ». Certains camerounais haïssent le Président, à cause de son entourage. Cette meute prédatrice qui aura dévoré, brûlé, calciné et saccagé le concept de « Renouveau ».

Le temps du Président

La météorologie politique n’augure rien de bon pour les Membres du Gouvernement, le mouvement s’annonce être, soit un ouragan, un cyclone, un séisme, un tsunami politique où des baobabs seront déracinés, des arrestations tous azimuts en série ou en cascades seront produits.

Amplitude du Remaniement

Ce remaniement ministériel semble donc « imminent », « subit » et sera « brutal», « cyclonique », « tsunamique ». Nul n’est à l’abri. Même pas le Premier sinistre, le vice dieu, ou les autres sinistres. Ce sera quoi ? Un remaniement ministériel ? Un Réaménagement ? Un Réajustement Ministériel ? Un « Remaniement ministériel-punition » ? Un Remaniement pour le règlement de comptes » ? Ou un « remaniement de positionnement » ?

Il est probablement déjà là, le temps du Président ». Tôt ou tard, dans un avenir lointain, prochain mais certain « l’homme Lion » sortira du coma, du confinement politique qui aura duré 7 ans pour siffler la fin de la récréation.

Quatre questions à Paul Biya

La 8 ème mandature n’est-elle pas de trop? Comment va-t-il gouverner ? Avec qui va-t-il gouverner ? Où passera-t-il le septennat ? La 8 ème mandature n’est-elle pas de trop?

Avant toute chose, Demandons-lui d’abord pourquoi il s’est porté candidat à l’élection présidentielle d’octobre 2025. C’était pourtant quand il y avait beaucoup de chahut sur son vénérable âge. C’était aussi au moment où il était hautement persécuté de manière visible par la maladie. Perclus, enfin de fatigue après une soixantaine d’années de services dans la très haute administration.

C’était aussi et surtout au moment où le clergé catholique du Cameroun, par la voix de Monseigneur Kleda, avait sorti le crucifix pour excommunier l’ancien séminariste et fils de catéchiste. A dose homéopathique, sa valetaille inoculait déjà de manière perfide, mais assourdissante, dans les esprits des camerounais le venin de sa candidature à l’élection présidentielle d’octobre 2025.

Candidature hautement querellée et chahutée par Monseigneur Kleda. Avant que les adeptes de l’Eglise de réveil de Paul Biya (baptisée RDPC) ne viennent dire à l’archevêque de Douala que son avis n’est pas une parole d’évangile. Que ce dernier serait mieux inspiré en restant dans les bocaux de son laboratoire de plantes médicinales et Charlataniques ; pour soigner ministres et députés de la République de leurs prostates, impuissances sexuelles, diabète hémorroïdes et Covid 19. Ceci avec l’argent d’un valeureux camerounais, Jean Pierre Amougou Belinga, pour ne pas le nommer.

C’était enfin quand Saint-Eloi Bidoung criait à gorge déployé sur les plateaux, pour décrier le « mandat de trop ». Rien n’y a fait, d’une obstination digne de Ponce Pilate, Paul Biya s’est fait candidat et s’est imposé vainqueur par décret présidentiel. Selon l’ancien Ministre Issa Tchiroma Bakary, le Président Paul Biya aurait contestablement gagné malgré tout et contre tous et tout.

Certaines âmes prétendent qu’il a été contraint par ses créatures qui craignent pour leurs sorts, leurs fortunes ; pour leurs épouses, leurs enfants et pour leurs vies. Ils redoutent le réveil du TCS sur toutes les affaires ayant trainé dans la gadoue le Gouvernement Dion Nguté. A chaque nom de Ministre de ce Gouvernement encore en service, est greffé une affaire scandaleuse dans la République. « Covid gate », « Cangate », « Mimboman gate », « Noso gate », « Boko haram gate ». Rien que du macabre !

Comment va-t-il gouverner?

Les médias d’Etat et des imbattables communicants du parti au pouvoir nous ont révéler que ce septennat nouveau sera dédié à la Jeunesse. De quelle jeunesse parle-t-on ? Les plus jeunes ? Les jeunes ? Les moins jeunes ? Les anciens jeunes ? Les vieux jeunes ? Autant le dire, autant les vieux et anciens jeunes ont fidèlement et massivement voté pour Paul Biya ; autant les jeunes et plus jeunes en âge de voter ont massivement voté pour Issa Tchiroma Bakary. Quel paradoxe ! A qui donc ce septennat ?

Ça va se savoir quand le prochain gouvernement sera rendu public. Pour le moment nos enfants dorment le ventre vide, mais avec des rêves colorés plein la tête, célébrant l’abolition prochaine du « Péril vieux » au Cameroun. Les quatre, voire les cinq premières personnalités de la République ont les mines et les formes physiques douteuses. Au recrutement militaire on dira « ATV » (Aspect trop vieux)

Et voici que reviennent s’ajouter, la transition générationnelle et le rajeunissement du personnel gérant la chose publique et la fortune publique. Peut-être que dès la session de mars, nous ne verrons plus ou n’entendrons plus le Très honorable à la voix de rossignol sur le perchoir du Palais de verres Paul Biya. Mais cela ne sera pas aisé avec une deuxième personnalité de la République qui tient à peine debout. Même sur une photo.

Avec qui va-t-il gouverner ?

Une fronde est en préparation dans la République, qui pourrait sceller un désamour entre le « Chouchou » et ceux qui ont fait de lui un « Champion ». Cette fronde aura pour goupille une reconduction de certains Ministres du Gouvernement actuel dans le prochain et certain remaniement ministériel, qui devrait survenir avant la fête de la Nativité 2025. Ce sera une fâcherie nationale si ces membres de la présente équipe ministérielle revenaient. Leurs noms sont violemment chuchotés et chahutés sans pitié, dans tous les milieux.

Il y en a d’autres que les camerounais regretteront amèrement, s’ils leur arrivaient de devoir quitter l’équipe dans laquelle ils auront fourni tant de résultats positifs aux côtés du Président de la République pendant de nombreuses années de confiance et de complicité. D’autres, de nouveaux visages et on espère des jeunes puisque c’est leur septennat, viendront constituer cette équipe ministérielle très attendue. Que ceux-ci suivent les ornières d’une dizaine de ministres encore en fonction. C’est ce que l’on appela pendant quelques mois « La transition générationnelle ».

Où passera-t-il le septennat ?

Il n’y a pas de doute que la Résidence de Mvomeka’a sera son asile, sa maison de retraite. Il est loin le temps où il passait la période constitutionnelle au bord du lac Léman. Peut-être à cause de la « Brigade Anti-Sardinards » qui, tels des moustiques, perturbait ses longues siestes à l’Hôtel Continental de Genève. Plaise au ciel qu’il soit désormais visible et accessible pour la Jeunesse camerounaise, bien loin de la diaspora racaille qui dort sous les ponts et dans les halls de gares en Europe.

Affaire à suivre… »

Par Saint-Eloi Bidoung

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Willy Mengue attaqué par Mamadou Mota après sa défaite judiciaire face au MRC

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Willy Mengue attaqué par Mamadou Mota après sa défaite judiciaire face au MRC
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L’ancien premier vice-président du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), Mamadou Yacouba Mota, a vivement réagi à la décision du Tribunal de première instance de Yaoundé-Ekounou dans l’affaire opposant le parti à trois de ses anciens militants, dont Willy Mengue.

Dans un texte publié sur les réseaux sociaux, M. Mota s’en prend particulièrement à Willy Mengue, qu’il accuse d’avoir choisi la voie judiciaire pour contester le fonctionnement interne du MRC.

« Le cas d’école Willy Mengue », écrit-il en ouverture, avant de dénoncer ce qu’il présente comme une démarche contraire, selon lui, au combat politique mené par le parti.

Le Tribunal de première instance de Yaoundé-Ekounou s’est déclaré, jeudi, incompétent pour examiner en référé la demande introduite par Willy Mengue, Kamegne Georgette Laure, dite Laure Noutchang, et Sébastien Mbala Wouria II. Les trois requérants sollicitaient notamment la désignation d’un mandataire judiciaire ad hoc chargé de « normaliser » le fonctionnement du MRC.

Lire la sortie de Mamadou Mota :

« De l’art d’être le dindon d’une farce tragique : le cas d’école Willy Mengue.

Mes chers amis, s’il y a bien une leçon à tirer des soubresauts politiques qui agitent notre scène nationale, c’est que le ridicule possède désormais ses propres professionnels. Pour comprendre la dernière sortie numérique de Monsieur Willy Mengue, il convient d’abord de rappeler le décor. Nous ne sommes pas dans une démocratie scandinave où l’on débat du budget autour d’un thé. Nous sommes au Cameroun, un pays où faire de l’opposition et en particulier au MRC s’apparente à une discipline de haute voltige sans filet.

L’acharnement du régime de Yaoundé n’est plus une tactique, c’est une seconde nature. Arrestations arbitraires, interdictions systématiques, diabolisation médiatique : l’appareil d’État déploie un zèle kafkaïen pour étouffer le moindre souffle de dissidence. Et c’est précisément au milieu de cette tempête, alors que ses anciens camarades font face aux vents contraires avec un courage qui force le respect, que Monsieur Willy Mengue a eu cette illumination magistrale : traîner son propre parti en justice. Quelle audace. Quelle vision stratégique.

Malheureusement pour lui, son plan s’est fracassé sur un écueil prévisible : la justice s’est déclarée incompétente. Traduction politique : circulez, il n’y a rien à voir.

En renvoyant ce plaignant égaré à ses chères études, le tribunal n’a pas seulement douché ses ambitions de grandeur ; il a involontairement privé le MINAT d’un hochet qu’il s’apprêtait à agiter avec gourmandise pour déstabiliser l’opposition. Mais le summum de l’art dramatique est atteint lorsque l’intéressé se répand sur Facebook, la mine défaite, en écrivant : « Quelle triste nouvelle pour le MRC ». Voyez-vous cela.

Monsieur joue les Tartuffes de la démocratie. Il feint de pleurer sur le sort d’un parti qu’il a lui-même tenté de saboter. La vérité, c’est que la triste nouvelle n’est que pour lui, et pour cette cohorte d’opportunistes qui n’ont jamais compris la gravité de la tâche qui leur incombait. Ils ont confondu le combat pour la liberté avec une vulgaire querelle d’arrière-boutique, jouant avec une constance touchante le rôle d’idiots utiles pour un régime qui n’en demandait pas tant. Heureusement, face à ce vaudeville juridico-politique, il restait des adultes dans la pièce.

Je tiens à saluer le collectif Souop Sylvain. Votre patience face à l’absurde, votre abnégation et votre rigueur ont agi comme un puissant révélateur. Vous avez démontré que face aux marionnettes et aux maîtres du cynisme d’État, la droiture et la constance restent les seules boussoles. Les masques sont tombés, et le spectacle est terminé.

Mamadou Mota

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Nucléaire civil, l’ambitieux projet du Cameroun !

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Le Cameroun envisage de se doter du nucléaire civil. C’est ce qu’a indiqué la ministre de la Recherche scientifique et de l’Innovation, Madeleine Tchuinte lors […]

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13 morts dans une attaque attribuée à Boko Haram à Madegoua

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13 morts dans une attaque attribuée à Boko Haram à Madegoua
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Le village Madegoua, situé à environ 9 km de Makary, dans le département du Logone-et-Chari, a été pris pour cible dans la nuit du mercredi au jeudi 17 septembre 2026.

Des assaillants présentés comme des éléments de Boko Haram ont fait irruption dans cette localité aux environs de 2 heures du matin. Le bilan provisoire fait état de 13 personnes tuées sur place et de deux autres décédées des suites de leurs blessures à l’hôpital de district de Makary. Plusieurs personnes ont également été enlevées, tandis que des blessés ont été évacués vers des structures sanitaires.

Joint au téléphone par notre rédaction pour faire le point sur la situation, le maire de la commune de Makary, M. Abakar Abba, a déclaré : « Nous sommes sous le choc. Les autorités administratives, militaires et politiques sont immédiatement descendues sur les lieux. C’est la toute première fois que ce village subit une telle attaque. Le bilan est très lourd avec plusieurs décès, de nombreux blessés et des villageois enlevés. La population est plongée dans la peur et la désolation, mais les forces de défense et de sécurité sont déployées pour sécuriser la zone et retrouver les personnes disparues. »

Cette nouvelle incursion intervient dans un contexte déjà difficile pour les populations du Logone-et-Chari. La faiblesse des précipitations et ses conséquences sur les activités agro-pastorales viennent accentuer les difficultés quotidiennes des communautés. À cette situation s’ajoute désormais la crainte liée à la recrudescence des violences, plongeant de nombreuses familles dans l’inquiétude et l’incertitude.

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