Connect with us

Actualités locales

deux hommes mariés retrouvés chez la même femme après des mois de disparition

Published

on

deux hommes mariés retrouvés chez la même femme après des mois de disparition
Spread the love

Fin d’un étrange feuilleton conjugal à Bonamatoumbè, dans le 4ᵉ arrondissement de Douala. Deux hommes, Salomon Nazaire T., 38 ans, technicien en génie civil, et Isidore E., 41 ans, préposé à l’entretien, ont été retrouvés lundi au domicile d’une couturière de 45 ans, Marie Florence Y., après plusieurs mois passés loin de leurs foyers respectifs. Lire le récit de Cameroon Tribune.

Salomon Nazaire T., 38 ans, et Isidore E., 41 ans, ont été retrouvés lundi par leurs épouses respectives, après plusieurs mois passés au domicile de Marie Florence Y., 45 ans.

Suite à une enquête de police amorcée de manière fortuite, Salomon Nazaire T., 38 ans, technicien de génie civil, et Isidore E., 41 ans, préposé à l’entretien, ont été retrouvés ce lundi 27 octobre par leurs épouses respectives. Les deux hommes, maris et pères, bien que restés en contact avec leurs familles, avaient quitté chacun son domicile conjugal depuis des mois.

En février pour Isidore, habitant du quartier Texaco Aéroport (côté Douala II), et en mai pour Salomon Nazaire, dont le domicile est à Bonantonè par Deido, lieu-dit dit « Safel » (Douala 1er). Les deux habitaient, depuis lors, chez Marie Florence Y., couturière-styliste de 45 ans installée à Bonamatoumbè par Bonabéri, dans l’arrondissement de Douala IV.

Selon les informations obtenues par CT sur l’affaire, la dame a vécu plusieurs années aux États-Unis, et était rentrée au Cameroun en 2013 avec un compatriote de Tom Cruise, puis les deux ont investi sur place : maisons, pirogues de pêche…

L’Américain est rentré aux États-Unis en 2016, et Marie Florence ferait des va-et-vient sporadiques entre le pays de l’Oncle Otsama et celui de l’Oncle Sam…

Quand elle croise la route de Salomon Nazaire en mai dernier, c’est pour qu’il lui fasse des travaux de charpente. Une fois sous ce toit, le technicien n’en partira plus. Retrouvant dans la demeure Isidore E., sur les lieux depuis trois mois.

Dans la foulée, Marie Florence réunit les deux hommes et leur parle sans témoin : chacun aura son espace dans la résidence, et elle leur rendra visite à tour de rôle.

Par ailleurs, ils seront payés pour les tâches effectuées sur place. Isidore faisait des travaux d’entretien et le ménage, tandis que Salomon Nazaire s’occupait de ceux relatifs au bâtiment…

Ce dernier a dit à son épouse être pris dans un chantier qui le tiendrait éloigné du domicile conjugal jusqu’en fin d’année. Isidore a raconté un bobard similaire à la sienne. Les deux hommes envoyaient régulièrement de quoi subvenir aux besoins de la maisonnée.

Jeudi passé, un cousin de Salomon, policier, le croise lors d’une intervention à Bonamatoumbè. Le technicien en génie civil est en train d’aller acheter du carburant pour un groupe électrogène. Les deux échangent en langue maternelle, puis se séparent.

Alors qu’il s’en va, le policier est approché par un homme âgé. Il parle la même langue, et dit au cousin de Salomon que ce dernier doit être sauvé. Qu’il doit être tiré d’une affaire de polyandrie, sans quoi il va « oublier sa famille ».

Le policier prend l’alerte au sérieux et se rend plus tard à Bonantonè, parler à l’épouse de son cousin… Il finira par la convaincre de déposer plainte.

Sur ordre du procureur, une descente a eu lieu ce lundi au domicile de Marie Florence Y. Isidore E. donné le numéro de son épouse, comme demandé par la police, et celle-ci est arrivée sur les lieux. Au final, les deux hommes ont dit ne pas savoir ce qui les retenait dans cette demeure. Marie Florence a été brièvement interpellée.

deux hommes mariés retrouvés chez la même femme après des mois de disparition
Les derniers articles par Cameroun Actuel (tout voir)

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Actualités locales

le cinéaste Bassek ba Kobhio entame son dernier voyage

Published

on

le cinéaste Bassek ba Kobhio entame son dernier voyage
Spread the love

La levée de corps du cinéaste camerounais Bassek ba Kobhio, délégué général du festival « Écrans Noirs » s’est déroulée ce 25 juin 2026 à Yaoundé. Famille, autorités et acteurs du monde culturel lui ont rendu un vibrant hommage.

Le Cameroun a entamé ce jeudi les obsèques de Bassek ba Kobhio, cinéaste de renom et promoteur du festival de cinéma africain « Écrans Noirs ». La levée de corps, organisée à l’Hôpital général de Yaoundé, a rassemblé plusieurs membres du gouvernement, des professionnels des arts et de la culture, ainsi que de nombreux proches et admirateurs.

Les intervenants ont salué la mémoire d’un homme considéré comme un bâtisseur et un acteur majeur du rayonnement culturel du Cameroun et de l’Afrique. Son engagement en faveur du cinéma africain et de la promotion des talents du continent a été unanimement souligné.

À l’issue de la cérémonie, la dépouille du défunt a été conduite au domicile familial pour un moment de méditation et de communion avec les proches. Les hommages se poursuivent avec un culte religieux et une veillée funèbre prévus à la paroisse Adna.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

12 sauvés par les pompiers

Published

on

12 sauvés par les pompiers
Spread the love

Ce sont les sapeurs pompiers du Centre de Suivi Opérationnel du 20ᵉ Groupement de Sapeurs-Pompiers, basé à Ngodi Akwa qui ont procédé au sauvetage des 12 sinistrés.

L’incendie s’était déclaré dans un immeuble à Nkoulouloun – Douala dans la nuit du 22 au 23 juin 2026, aux environs de 20h30.

Les sapeurs pompiers ont été en effet informés d’un feu au quartier Nkoulouloun, lieu-dit Ancienne SONEL. Rapidement transportés sur les lieux, les sapeurs pompiers de Ngodi ont été confrontés à un violent feu de magasin situé au rez-de-chaussée d’un bâtiment R+3 à usage mixte, commerces et habitations avec plusieurs personnes bloquées dans les habitations.

L’action des sapeurs pompiers a consisté à procéder au sauvetage et à la mise en sécurité de 12 personnes. Les éléments du Centre de Suivi Opérationnel du 20ᵉ Groupement de Sapeurs-Pompiers, basé à Ngodi Akwa ont utilisé des échelles à coulisse et à crochets pour porter secours aux victimes.

Par ailleurs, indiquent les sapeurs pompiers, « le feu a été maîtrisé à l’aide de deux petites lances et d’une lance à mousse. »

Grâce à la prompte réaction des sapeurs pompiers, aucune perte en vie humaine n’a été déplorée. Cependant, les dégâts matériels sont importants.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

Blé : le Cameroun prépare un plan de 30,9 milliards FCFA pour structurer la filière locale

Published

on

Blé : le Cameroun prépare un plan de 30,9 milliards FCFA pour structurer la filière locale
Spread the love

(Investir au Cameroun) – Le gouvernement camerounais veut franchir une nouvelle étape dans le développement d’une filière locale du blé. Réunis le 24 juin 2026 à Yaoundé, dans le cadre d’un atelier de concertation conduit par le ministère de l’Agriculture et du Développement rural (Minader), les acteurs de la filière ont examiné et validé un plan d’action triennal dont la mise en œuvre devrait démarrer en 2027. Le coût du programme est évalué à environ 30,9 milliards de FCFA, selon les informations rapportées à l’issue des travaux.

Ce nouveau plan vise à passer d’une logique essentiellement expérimentale à une phase de production plus structurée. Il repose sur trois axes : la production de semences certifiées, l’accompagnement des producteurs de blé marchand et la mise en place d’infrastructures de stockage, de transformation et de commercialisation. L’objectif est de créer une chaîne plus complète, de la semence jusqu’au marché, dans un pays encore très dépendant des importations pour l’approvisionnement de ses minoteries et des industries de la farine, du pain, des pâtes alimentaires et des biscuits.

Des semences locales pour viser 180 000 tonnes de blé

Selon les projections présentées lors de l’atelier, le programme nécessitera l’exploitation de 4 500 hectares destinés à produire environ 9 000 tonnes de semences certifiées. Ces volumes devraient ensuite permettre de soutenir une production commerciale estimée à 180 000 tonnes de blé sur la durée du plan.

Les activités seront concentrées dans les régions de l’Extrême-Nord, du Nord, de l’Adamaoua, de l’Ouest et du Nord-Ouest, identifiées comme des bassins favorables à cette culture. Le dispositif prévoit notamment la mise à disposition d’intrants, de produits phytosanitaires et d’appuis techniques aux producteurs, avec l’objectif d’améliorer les rendements et de réduire les coûts de production.

Le plan s’appuie sur les acquis du Projet de production et de transformation du blé au Cameroun, mis en œuvre par l’Institut de recherche agricole pour le développement (Irad) et doté d’une enveloppe d’environ 10 milliards de FCFA. Ces dernières années, les travaux de recherche ont permis de tester des variétés adaptées à plusieurs zones agroécologiques du pays et de relancer la production de semences de base, notamment sur le site de Wassandé, dans l’Adamaoua.

D’après Eddy Ngonkeu Mangaptche, conseiller technique n°2 au ministère de la Recherche scientifique et de l’Innovation, près de 600 tonnes de semences sont en cours de récolte. Ces volumes pourraient permettre d’emblaver environ 6 000 hectares, à condition que la chaîne de multiplication, de distribution et d’encadrement des producteurs soit effectivement opérationnelle.

Une réponse encore modeste face au poids des importations

L’enjeu dépasse la seule relance agricole. Le blé reste l’un des produits alimentaires les plus importés par le Cameroun. Sa facture pèse sur les réserves en devises et sur la balance commerciale, surtout dans un contexte où les cours internationaux ont été fortement perturbés ces dernières années par les tensions géopolitiques, les coûts logistiques et la volatilité des marchés céréaliers.

Le nouveau programme intervient alors que le Plan intégré d’import-substitution agropastoral et halieutique (PIISAH), lancé pour la période 2024-2026, arrive à son terme. Ce dispositif gouvernemental visait à réduire la dépendance du pays à plusieurs produits de grande consommation, dont le riz, le maïs, le blé, l’huile de palme, le poisson et le lait. Mais, dans le cas du blé, les résultats restent encore limités au regard du niveau des importations.

La principale difficulté sera de transformer les acquis de la recherche en production commerciale régulière. Le Cameroun devra non seulement produire suffisamment de semences certifiées, mais aussi convaincre les producteurs d’entrer dans la culture du blé, sécuriser les débouchés auprès des minoteries, garantir des prix incitatifs et maîtriser les contraintes techniques liées aux rendements, à l’eau, aux intrants, au stockage et à la qualité du grain.

Le plan de 30,9 milliards de FCFA apparaît donc comme une nouvelle tentative de concrétiser une ambition ancienne: réduire progressivement la dépendance du Cameroun aux importations de blé. Mais son succès dépendra de sa capacité à dépasser le stade des annonces et des parcelles pilotes pour faire émerger une filière économiquement viable, capable d’approvisionner durablement les industriels locaux.

À court terme, l’objectif de 180 000 tonnes ne suffira pas à couvrir les besoins nationaux. Il peut toutefois constituer un test décisif pour les politiques d’import-substitution. Si le programme parvient à organiser une chaîne crédible entre recherche, producteurs, transformateurs et marché, le blé local pourrait commencer à occuper une place réelle dans l’approvisionnement national. Dans le cas contraire, le Cameroun restera exposé à une facture d’importation structurellement élevée, malgré la multiplication des plans de relance.

Amina Malloum

Lire aussi :

03-02-2026 – Blé : les importations atteignent 278 408 tonnes au 2e trimestre 2025, la facture dépasse 45 milliards de FCFA

26-01-2026 – Blé : 600 tonnes de semences attendues pour développer la production locale et réduire les importations

03-03-2025 – Filière blé : entre manque de soutien et pertes, le cri d’alarme des semenciers camerounais

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici