Actualités locales
le SG de l’ONU demande de “régler tout différend par des moyens légaux et pacifiques”

Le mardi 28 octobre 2025, le Secrétaire général de l’Organisation des nations-unies Antonio Guterres s’est prononcé sur la situation socio-politique difficile née de la contestation de l’élection présidentielle du 12 octobre dernier.
Dans une déclaration, le Secrétaire général de l’ONU indique prendre note des résultats annoncés par le Conseil constitutionnel mais se dit préoccupé par la violence et l’usage excessif de la force par le pouvoir.
« Le Secrétaire général exhorte tous les acteurs politiques et leurs partisans à faire preuve de retenue, à rejeter la violence et à s’abstenir de tout discours incendiaire ou de haine. Le Secrétaire général souligne l’importance cruciale de la protection des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Il appelle les autorités à garantir un environnement sûr et sécurisé où les droits de tous les citoyens sont protégés et à assurer le respect de la procédure officielle pour les personnes arrêtées », indique la déclaration du Secrétaire général de l’ONU.
Communiqué attribuable au Secrétaire général – sur l’élection présidentielle au Cameroun
Le Secrétaire général a pris note de l’annonce des résultats de l’élection présidentielle tenue au Cameroun le 12 octobre. Il est profondément préoccupé par la violence post-électorale et par les informations faisant état de l’usage excessif de la force. Il déplore les pertes en vies humaines et les blessés parmi les manifestants et les forces de sécurité, et adresse ses condoléances aux familles des victimes. Il appelle à une enquête approfondie et indépendante sur ces incidents.
Le Secrétaire général exhorte tous les acteurs politiques et leurs partisans à faire preuve de retenue, à rejeter la violence et à s’abstenir de tout discours incendiaire ou de haine. Le Secrétaire général souligne l’importance cruciale de la protection des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Il appelle les autorités à garantir un environnement sûr et sécurisé où les droits de tous les citoyens sont protégés et à assurer le respect de la procédure officielle pour les personnes arrêtées.
Le Secrétaire général encourage un dialogue inclusif pour traiter les chagrins et préserver l’unité et la stabilité nationale, et résoudre tout différend par des moyens légaux et pacifiques. Il réaffirme l’engagement de l’Organisation des Nations Unies à soutenir la paix et le développement durable au Cameroun.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
Pour Dimitri Lipoff, le sacre des Lionnes indomptables se confirme au classement FIFA
Le titre continental remporté en 2026 continue de porter ses fruits pour les Lionnes indomptables. La sélection féminine camerounaise a gagné neuf places au classement […]
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
Lions U20 : le Cameroun à 90 minutes d’un nouveau sacre en Afrique centrale
Les Lionceaux affrontent ce soir la République centrafricaine en finale du tournoi de l’UNIFFAC. Un rendez-vous décisif pour renouer avec le sacre régional et confirmer […]
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
« Et s’il appartenait au RDPC, aurait-on le même discours ? »

La controverse autour de l’affaire impliquant le député Pierre Kwemo et un fonctionnaire relance le débat sur l’immunité parlementaire, l’égalité devant la loi et le traitement des accusations d’abus de pouvoir au Cameroun.
Dans une tribune, Alex Nguepi critique ce qu’il considère comme une indignation sélective de certains acteurs du débat public, tout en affirmant que les faits reprochés doivent être établis conformément à la loi.
L’auteur réagit aux appels à la levée de l’immunité parlementaire de Pierre Kwemo, visé par des accusations d’agression contre un fonctionnaire. Il estime que les demandes de sanctions doivent s’inscrire dans une exigence constante de justice, indépendamment de l’appartenance politique des personnes concernées.
« La loi ne peut pas être un fouet pour l’opposition et un parapluie pour les puissants », écrit-il, résumant ainsi le principal argument de sa tribune.
Lire la tribune d’Alex Nguepi :
AFFAIRE KWEMO : QUAND LES DONNEURS DE LEÇONS ONT LA MÉMOIRE COURTE !
J’ai suivi avec un étonnement difficile à dissimuler certains individus réclamer la levée de l’immunité parlementaire du président Kwemo, au motif qu’il aurait agressé un fonctionnaire.
Mais dites-moi, depuis quand certains Camerounais sont-ils devenus les gardiens exclusifs de la morale et de l’État de droit ? Et surtout, depuis quand la défense des institutions est-elle devenue une affaire d’indignation à géométrie variable ?
Avez-vous réellement oublié les autres affaires, ou faites-vous simplement semblant de ne pas vous en souvenir ?
Devrais-je vous rappeler le cas de l’honorable Nourane Foster, députée du PCRN, qui avait été agressée par des hommes en tenue ? Quelles suites ont été données à cette affaire ?
Devrais-je vous rappeler les citoyens ordinaires, humiliés, brutalisés et malmenés au quotidien par certains fonctionnaires qui abusent de leur autorité, sans que l’on assiste à la même mobilisation pour réclamer des sanctions ?
Devrais-je vous rappeler ces élus qui subissent les abus de certains hommes en tenue se comportant comme si leur uniforme leur conférait un pouvoir absolu ?
Pourquoi votre indignation se réveille-t-elle avec autant de vigueur aujourd’hui, mais semble-t-elle dormir profondément lorsqu’il s’agit d’autres victimes ?
Vous brandissez les textes qui protègent les fonctionnaires. Très bien ! Mais avez-vous également le courage de rappeler que ces fonctionnaires sont soumis à la loi et que leur statut ne leur donne aucun droit de maltraiter les citoyens ?
L’État de droit ne peut pas être un principe que l’on invoque contre ses adversaires et que l’on oublie lorsqu’il faut demander des comptes à ceux qui détiennent le pouvoir.
Soyons sérieux !
Je ne cautionne pas ce qui s’est passé dans l’affaire Kwemo. Si des faits répréhensibles ont été commis, ils doivent être établis et traités conformément à la loi. Mais je refuse que certains transforment cette affaire en tribunal politique, où la sévérité des jugements dépend de la couleur politique de la personne mise en cause.
Et si l’honorable Kwemo appartenait au RDPC, aurions-nous assisté au même spectacle ?
Voilà la question que les donneurs de leçons devraient avoir le courage de se poser !
Ce qui me dérange, ce n’est pas que l’on exige le respect de la loi. C’est que certains semblent découvrir l’existence de cette loi uniquement lorsqu’un responsable de l’opposition se retrouve au centre d’une controverse.
Quand un opposant est mis en cause, certains réclament immédiatement des sanctions exemplaires. Mais lorsque des citoyens dénoncent des abus commis par des agents de l’État, où sont ces mêmes voix ? Où sont ces défenseurs autoproclamés de la République ?
La loi ne peut pas être un fouet pour l’opposition et un parapluie pour les puissants !
Il est temps que nous sortions de cette hypocrisie politique qui consiste à défendre les principes uniquement lorsqu’ils servent nos intérêts.
Le Cameroun n’a pas besoin de défenseurs sélectifs de la justice. Il a besoin de citoyens capables de condamner les abus, quel que soit leur auteur, et de défendre les droits de chacun, quelle que soit son appartenance politique.
Quant à ceux qui veulent aujourd’hui faire de l’affaire Kwemo un exemple, qu’ils commencent par appliquer leurs propres exigences à toutes les situations comparables.
La justice n’est pas une affaire de camp. L’État de droit n’est pas une arme contre l’opposition. Et l’immunité parlementaire ne doit être ni un bouclier contre la justice ni un prétexte pour régler des comptes politiques.
Au Cameroun, nous devons apprendre à défendre les principes plutôt que les personnes, et à condamner les abus plutôt qu’à choisir les coupables en fonction de nos affinités politiques.
CAR LE VÉRITABLE PROBLÈME DE NOTRE PAYS N’EST PAS SEULEMENT L’INJUSTICE : C’EST AUSSI LE SILENCE COMPLICE DE CEUX QUI NE LA DÉNONCENT QUE LORSQU’ELLE FRAPPE LEURS ADVERSAIRES !
Alex Nguepi
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Société2 years agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique2 years agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique2 years agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Sports2 years agoA. Song ⁚ >

Actualités locales7 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !

Sports2 years agoCameroun ⁚ les clubs déjà sous pression
- Société2 years ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun















