Actualités locales
l’Admnistration Trump demande aux citoyens américains de “quitter le pays immédiatement”

Alors que de nombreux rapports font état d’une situation économique difficile au Mali avec ue pénurie persistante de carburant, les États-Unis viennent de demander à leurs ressortissants de quitter le Mali.
L’alerte est donnée par l’ambassade américaine à Bamako qui a demandé aux ressortissants maliens de quitter le territoire malien dès le premier vol commercial.
Selon l’administration américaine, la présence d’éléments terroristes autour de Bamako crée une « imprévisibilité de la situation sécuritaire à Bamako. »
« Les citoyens américains actuellement présents au Mali doivent quitter le pays immédiatement par avion commercial. L’aéroport international de Bamako reste ouvert et des vols sont disponibles. Les citoyens américains doivent quitter le pays par avion commercial, car les routes terrestres vers les pays voisins peuvent être dangereuses en raison d’attaques terroristes sur les routes nationales. Les citoyens américains qui choisissent de ne pas quitter le Mali doivent préparer des plans d’urgence pour faire face à toute situation d’urgence, y compris la nécessité de rester confiné pendant une période prolongée », indique l’Ambassade américaine à Bamako.
Par ailleurs, la représentation diplomatique américaine déconseille aux ressortissants américains de continuer à se rendre au Mali. « Les citoyens américains doivent continuer d’éviter de se rendre au Mali. L’ambassade des États-Unis à Bamako n’est pas en mesure de fournir des services d’urgence ni d’assistance aux citoyens américains en dehors de la capitale. »
Alerte sécurité : BAMAKO, MALI – 28 OCTOBRE 2025
Les problèmes persistants d’infrastructures au Mali, notamment les perturbations continues de l’approvisionnement en essence et en diesel, la fermeture d’institutions publiques telles que les écoles et les universités dans tout le pays et le conflit armé en cours entre le gouvernement malien et les éléments terroristes autour de Bamako, accroissent l’imprévisibilité de la situation sécuritaire à Bamako.
Les citoyens américains actuellement présents au Mali doivent quitter le pays immédiatement par avion commercial. L’aéroport international de Bamako reste ouvert et des vols sont disponibles. Les citoyens américains doivent quitter le pays par avion commercial, car les routes terrestres vers les pays voisins peuvent être dangereuses en raison d’attaques terroristes sur les routes nationales. Les citoyens américains qui choisissent de ne pas quitter le Mali doivent préparer des plans d’urgence pour faire face à toute situation d’urgence, y compris la nécessité de rester confiné pendant une période prolongée.
Les citoyens américains doivent continuer d’éviter de se rendre au Mali. L’ambassade des États-Unis à Bamako n’est pas en mesure de fournir des services d’urgence ni d’assistance aux citoyens américains en dehors de la capitale. Soyez prudents lors de vos déplacements au Mali et contactez l’ambassade des États-Unis aux coordonnées ci-dessous en cas d’urgence.
Il est conseillé aux citoyens américains de :
Évitez les zones de manifestations publiques
N’essayez pas de traverser les barrages routiers
Continuez à faire preuve de vigilance pendant votre séjour au Mali
Soyez prudent si vous vous trouvez à proximité de grands rassemblements ou de manifestations
Revoyez vos plans de sécurité personnels
Gardez un profil bas
Soyez conscient de votre environnement
Gardez une certaine forme de communication avec vous
Gardez les documents de voyage à jour et facilement accessibles
Élaborer des plans pour rassembler des fournitures pour s’abriter dans un endroit sûr
Revoyez vos plans de sécurité personnels
Préparez un plan d’urgence pour les situations d’urgence
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
« Et s’il appartenait au RDPC, aurait-on le même discours ? »

La controverse autour de l’affaire impliquant le député Pierre Kwemo et un fonctionnaire relance le débat sur l’immunité parlementaire, l’égalité devant la loi et le traitement des accusations d’abus de pouvoir au Cameroun.
Dans une tribune, Alex Nguepi critique ce qu’il considère comme une indignation sélective de certains acteurs du débat public, tout en affirmant que les faits reprochés doivent être établis conformément à la loi.
L’auteur réagit aux appels à la levée de l’immunité parlementaire de Pierre Kwemo, visé par des accusations d’agression contre un fonctionnaire. Il estime que les demandes de sanctions doivent s’inscrire dans une exigence constante de justice, indépendamment de l’appartenance politique des personnes concernées.
« La loi ne peut pas être un fouet pour l’opposition et un parapluie pour les puissants », écrit-il, résumant ainsi le principal argument de sa tribune.
Lire la tribune d’Alex Nguepi :
AFFAIRE KWEMO : QUAND LES DONNEURS DE LEÇONS ONT LA MÉMOIRE COURTE !
J’ai suivi avec un étonnement difficile à dissimuler certains individus réclamer la levée de l’immunité parlementaire du président Kwemo, au motif qu’il aurait agressé un fonctionnaire.
Mais dites-moi, depuis quand certains Camerounais sont-ils devenus les gardiens exclusifs de la morale et de l’État de droit ? Et surtout, depuis quand la défense des institutions est-elle devenue une affaire d’indignation à géométrie variable ?
Avez-vous réellement oublié les autres affaires, ou faites-vous simplement semblant de ne pas vous en souvenir ?
Devrais-je vous rappeler le cas de l’honorable Nourane Foster, députée du PCRN, qui avait été agressée par des hommes en tenue ? Quelles suites ont été données à cette affaire ?
Devrais-je vous rappeler les citoyens ordinaires, humiliés, brutalisés et malmenés au quotidien par certains fonctionnaires qui abusent de leur autorité, sans que l’on assiste à la même mobilisation pour réclamer des sanctions ?
Devrais-je vous rappeler ces élus qui subissent les abus de certains hommes en tenue se comportant comme si leur uniforme leur conférait un pouvoir absolu ?
Pourquoi votre indignation se réveille-t-elle avec autant de vigueur aujourd’hui, mais semble-t-elle dormir profondément lorsqu’il s’agit d’autres victimes ?
Vous brandissez les textes qui protègent les fonctionnaires. Très bien ! Mais avez-vous également le courage de rappeler que ces fonctionnaires sont soumis à la loi et que leur statut ne leur donne aucun droit de maltraiter les citoyens ?
L’État de droit ne peut pas être un principe que l’on invoque contre ses adversaires et que l’on oublie lorsqu’il faut demander des comptes à ceux qui détiennent le pouvoir.
Soyons sérieux !
Je ne cautionne pas ce qui s’est passé dans l’affaire Kwemo. Si des faits répréhensibles ont été commis, ils doivent être établis et traités conformément à la loi. Mais je refuse que certains transforment cette affaire en tribunal politique, où la sévérité des jugements dépend de la couleur politique de la personne mise en cause.
Et si l’honorable Kwemo appartenait au RDPC, aurions-nous assisté au même spectacle ?
Voilà la question que les donneurs de leçons devraient avoir le courage de se poser !
Ce qui me dérange, ce n’est pas que l’on exige le respect de la loi. C’est que certains semblent découvrir l’existence de cette loi uniquement lorsqu’un responsable de l’opposition se retrouve au centre d’une controverse.
Quand un opposant est mis en cause, certains réclament immédiatement des sanctions exemplaires. Mais lorsque des citoyens dénoncent des abus commis par des agents de l’État, où sont ces mêmes voix ? Où sont ces défenseurs autoproclamés de la République ?
La loi ne peut pas être un fouet pour l’opposition et un parapluie pour les puissants !
Il est temps que nous sortions de cette hypocrisie politique qui consiste à défendre les principes uniquement lorsqu’ils servent nos intérêts.
Le Cameroun n’a pas besoin de défenseurs sélectifs de la justice. Il a besoin de citoyens capables de condamner les abus, quel que soit leur auteur, et de défendre les droits de chacun, quelle que soit son appartenance politique.
Quant à ceux qui veulent aujourd’hui faire de l’affaire Kwemo un exemple, qu’ils commencent par appliquer leurs propres exigences à toutes les situations comparables.
La justice n’est pas une affaire de camp. L’État de droit n’est pas une arme contre l’opposition. Et l’immunité parlementaire ne doit être ni un bouclier contre la justice ni un prétexte pour régler des comptes politiques.
Au Cameroun, nous devons apprendre à défendre les principes plutôt que les personnes, et à condamner les abus plutôt qu’à choisir les coupables en fonction de nos affinités politiques.
CAR LE VÉRITABLE PROBLÈME DE NOTRE PAYS N’EST PAS SEULEMENT L’INJUSTICE : C’EST AUSSI LE SILENCE COMPLICE DE CEUX QUI NE LA DÉNONCENT QUE LORSQU’ELLE FRAPPE LEURS ADVERSAIRES !
Alex Nguepi
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com
Actualités locales
André Onana au sommet : le gardien camerounais domine le classement des arrêts en Europe
André Onana s’illustre parmi les gardiens les plus performants des grands championnats européens. Avec un taux d’arrêts de 89,1 % en Süper Lig turque, le […]
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
David Pagou prépare des surprises pour les deux chocs contre la Namibie

Les Lions Indomptables ont deux rendez-vous importants au mois de novembre. Le 12, ils seront face à la Namibie au stade de Japoma dans le cadre de la 3e journée des éliminatoires de la CAN 2027. Et le 26, les fauves vont se rendre à Windhoek dans le cadre de la 4e journée.
Deux matchs importants pour cette nouvelle campagne africaine. Les poulains de David Pagou veulent garder la tête du groupe G.
Il faudra corriger le faux pas contre la République du Congo à Brazzaville. Avec un jeu poussif, Arthur Avom et ses poulains avaient pris un point. Bien avant, ils s’étaient imposés avec autorité au stade Roumdé-Adjia de Garoua contre les Comores. C’était dans le cadre de la première journée. Le staff technique est conscient des attentes.
La Namibie a posé assez de problèmes au Cameroun par le passé. L’objectif est de rectifier le tir pour terminer cette période FIFA en tête du classement.
Pour ces deux matchs importants, le sélectionneur national, David Pagou, donne une conférence de presse lundi au siège de la Fécafoot à Warda. Il va dévoiler officiellement sa liste lors de cet échange avec la presse. On s’attend à de nouveaux joueurs dans la tanière. Carlos Baleba et Karl Etta Eyong pourraient signer leur retour.
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Société2 years agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique2 years agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique2 years agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Sports2 years agoA. Song ⁚ >

Actualités locales7 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !

Sports2 years agoCameroun ⁚ les clubs déjà sous pression
- Société2 years ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun















