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Paul Biya est, reste et demeurera le Président de tous les Camerounais

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Paul Biya est, reste et demeurera le Président de tous les Camerounais
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Dans un discours suite à la proclamation des résultats de la présidentielle 2025 par le Conseil constitutionnel le 27 octobre 2025, le secrétaire général du comité central du RDPC a déclaré que le Président Paul BIYA est, reste et demeurera le Président de toutes les Camerounaises et de tous les Camerounais sans exclusive.

« À ce titre, a précisé Jean Nkuété, tout au long de son nouveau mandat, il veillera sans faillir, conformément à sa profession de foi, à la réalisation de son vaste projet pour le Cameroun autour de la grandeur et de l’espérance, afin de trouver et d’apporter des réponses concrètes et pertinentes aux attentes légitimes, nombreuses et profondes de nos compatriotes, telles qu’elles se sont exprimées le 12 octobre dernier.
Naturellement, tout cela ne pourra se faire avec bonheur que dans la paix ».

Discours de Jean Nkuete secrétaire général du comité central, Coordonnateur national de campagne Rdpc, Président de la commission nationale de campagne Rdpc, au siège du Parti, lundi, 27 octobre 2025.

« Excellences,
Chers Camarades,
Chers amis, alliés et sympathisants,
Mesdames, Messieurs,

Le Conseil Constitutionnel vient de proclamer les résultats officiels de l’élection présidentielle du 12 octobre 2025.

Il en découle que nos compatriotes ont majoritairement, librement et démocratiquement choisi de continuer à faire confiance à Son Excellence Paul BIYA dans l’exercice des très hautes et nobles charges de Président de la République de notre pays.

Le candidat du RDPC remporte le scrutin, au terme d’une compétition électorale dense, intense et âprement disputée, dont le déroulement fait honneur à la démocratie camerounaise et confirme la maturité politique de notre peuple.

En cette heureuse et solennelle circonstance, nous exprimons en premier lieu, très respectueusement, nos déférentes félicitations à l’illustre vainqueur du jour, ainsi que notre infinie reconnaissance pour son implication personnelle dans la campagne, ses précieuses et ingénieuses directives de campagne électorale, et tout son appui, grâce auxquels nos équipes, renforcées aussi par le camarade DION NGUTE, Premier Ministre, Chef de Gouvernement, ont pu faire face à une concurrence acharnée.

Au demeurant, cette rude concurrence imprime à l’éclatante victoire du Président Paul BIYA une gloire tout à fait particulière dont l’histoire se souviendra, sans aucun doute.

Nous saisissons également cette occasion pour lui renouveler notre fidélité et notre loyauté sans faille, et l’assurons, encore mieux que par le passé, de notre indéfectible soutien tout au long de son nouveau mandat.

Bien évidemment, cette victoire du Président Paul BIYA, si chèrement acquise, nous la devons à nos compatriotes, militantes et militants, alliés, soutiens, sympathisants du RDPC et bien au-delà, qui ont fait le choix de poursuivre la construction de notre pays dans la paix, l’unité, la concorde, la stabilité et l’allégresse, loin de toute forme de démagogie, d’extravagance ou d’irresponsabilité dans les engagements et les projets.

Au nom du Président National, de la Commission Nationale de Campagne et des équipes locales de campagne, nous adressons très humblement nos remerciements infinis à toutes nos électrices et tous nos électeurs de l’intérieur du Cameroun et de l’étranger.

Dans le même ordre d’idées, nous exprimons notre gratitude à tous les intervenants dans la chaîne du processus électoral, les candidats, les organisateurs des élections, les autorités administratives, les autorités de défense et de sécurité, les médias, pour leur engagement patriotique et républicain grâce auquel l’élection présidentielle du 12 octobre 2025 a connu un réel succès.

À cet instant précis, ici et maintenant, nous disons à tous nos compatriotes, quel que soit le vote qui a été le leur le 12 octobre dernier, que le Président Paul BIYA est, reste et demeurera le Président de toutes les Camerounaises et de tous les Camerounais sans exclusive.

À ce titre, tout au long de son nouveau mandat, il veillera sans faillir, conformément à sa profession de foi, à la réalisation de son vaste projet pour le Cameroun autour de la grandeur et de l’espérance, afin de trouver et d’apporter des réponses concrètes et pertinentes aux attentes légitimes, nombreuses et profondes de nos compatriotes, telles qu’elles se sont exprimées le 12 octobre dernier.
Naturellement, tout cela ne pourra se faire avec bonheur que dans la paix.

La paix qui demeure notre principal défi en tout temps et la matière première prioritaire de tout développement.
La paix dont le Président Paul BIYA s’est fait l’humble mendiant à la face du monde.

La paix que nous devons préserver à tout prix, aujourd’hui plus qu’hier et bien mieux que demain, au regard de l’expansion du Cameroun, en déjouant toutes les tentatives de déstabilisation des institutions et de dissémination de la haine et des violences, par notre vigilance renforcée, notre patriotisme conforté et notre résilience fortifiée.

▪ Vive le Président Paul BIYA, Président de la paix, de l’unité, du progrès, de la grandeur et de l’espérance ;
▪ Vive le Cameroun un, uni et indivisible.

Je vous remercie de votre bienveillante et aimable attention ».

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Éloge et Critique des Psittacidés

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Éloge et Critique des Psittacidés
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L’observateur politique de notre landerneau questionne la bipolarité de certains fanatiques, soutiens de l’actuel président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot).

Lire ici son texte :

Hier, certains psittacidés de la République encensaient MEON, politologue mineur dans l’espace camerounais, le parant des attributs d’un démiurge capable d’enseigner le droit à Maurice Kamto, l’un des plus grands juristes au monde, et l’histoire à Mbambe, figure éminente de notre temps. Dans leur volière criarde, ces oiseaux mimétiques répétaient mécaniquement les mêmes refrains, confondant le vacarme avec la pensée.

Le Cameroun, fidèle à son penchant pour la transgression des lois et de la Constitution, leur donna raison : chaque violation de la loi semblait remettre en cause non pas l’ordre normatif, mais les compétences de Kamto. Ainsi, l’être — état de non-droit — se substitua au devoir-être, consacrant paradoxalement la violation de la loi comme loi elle-même. De cette inversion naquit l’illusion que le politologue mineur surpassait le juriste mondialement reconnu en droit.

Dans ses récentes déclarations, MEON a désigné trois responsables de la non-qualification des Lions : le Minsep, les joueurs et surtout la Fecafoot. Ses laudateurs d’hier, qui l’érigeaient au rang des « dieux » lorsqu’il prétendait donner des leçons de droit à Kamto, l’ont aussitôt pris en étau. Les psittacidés, hier en extase, se sont mués en corbeaux, le jetant en pâture. On l’accuse d’avoir insulté Eto’o — ce qui est faux. On lui impute d’avoir déclaré que la fédération était seule responsable, ou encore de nourrir une jalousie visant la tête de Samuel Eto’o. D’autres, à l’instar de Serge Tamba et de quelques militants égarés d’un certain parti politique, l’ont même voué à l’injure en le traitant d’homme stérile.

Pourtant, MEON a toujours défendu la Fecafoot et son président, n’hésitant pas à dénigrer Onana, Ngadeu et Kamto. Pourquoi donc ceux qui l’applaudissaient hier l’accusent-ils aujourd’hui de propos qu’il n’a pas tenus ? La réponse est simple : ces volatiles bavards ne comprennent rien à ce qu’il dit. Hier, ils l’applaudissaient parce qu’il attaquait Kamto, qu’ils haïssent sans rien comprendre au droit; aujourd’hui, ils le crucifient parce qu’il a osé parler de Samuel Eto’o sans se contenter de le louer et le vénérer.

Hier, ces automates vocaux l’érigeaient en maître du droit et en prophète de la pensée, aujourd’hui ils le traitent de cancre et vont jusqu’à proclamer que Samuel Eto’o serait plus politologue que lui, plus juriste que le Pr Joseph Owona, son défunt père. Leur logique n’est pas celle du logos mais celle du pathos : une volière du non-savoir où l’on sacre tour à tour un faux prophète ou un bouc émissaire selon les humeurs du moment.

OSCAR NJIKI

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Hommage à Bassek Ba Kobhio au musée national

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Hommage à Bassek Ba Kobhio au musée national
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Figure emblématique de la culture camerounaise, le cinéaste Bassek Ba Kobhio a reçu ce 24 juin 2026 à l’esplanade du musée national, des hommages artistiques et culturels au cours d’une cérémonie organisée en sa mémoire.

Une occasion pour ceux qui l’ont connu ou pas de célébrer le parcours exceptionnel du fondateur du festival Écrans Noirs, dont l’engagement a largement contribué au rayonnement du cinéma africain sur la scène internationale, rapporte le média public la Crtv.

À travers des témoignages, des cérémonies traditionnelles et des animations artistiques, les garants de la culture et de la tradition, tout comme les jeunes talents du cinéma camerounais et africain ont eu l’occasion de saluer l’héritage d’un pionnier qui a consacré sa vie à la promotion de l’art cinématographique et à la formation des nouvelles générations de créateurs.

La sociologie et la philosophie

Pour rappel, Bassek Ba Kobhio était un éminent écrivain, réalisateur et producteur de cinéma camerounais. Figure de proue de la culture africaine, il est décédé le 12 mai 2026 à Yaoundé, à l’âge de 69 ans. Il reste mondialement reconnu pour avoir fondé le célèbre festival de cinéma africain Écrans Noirs.

Né le 1er janvier 1957 à Nindjé, il étudie d’abord la sociologie et la philosophie avant de se tourner vers le septième art. Il commence sa carrière comme assistant-réalisateur, notamment aux côtés de Claire Denis sur le film Chocolat en 1987.

Le Grand Blanc de Lambaréné (1995) : Une œuvre marquante…

Parmi ses réalisations majeures en tant que cinéaste, on retient :Sango Malo (1991), son premier long métrage, adapté de son propre roman, qui remporte le Prix du public au Festival du cinéma africain de Milan. Le Grand Blanc de Lambaréné (1995) : Une œuvre marquante qui revisite de manière critique la figure d’Albert Schweitzer. Le Silence de la forêt (2003) : Un film qu’il co-réalise et produit via sa société Les Films Terre Africaine.

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le ras-le-bol de Fondation Camerounaise des Consommateurs

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le ras-le-bol de Fondation Camerounaise des Consommateurs
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Dans un communiqué que vient de publier Alphonse Ayissi Abena, il interpelle le Ministère des Transports, le Ministère des Travaux Publics et le Gouverneur du Littoral à agir pour protéger leurs concitoyens

COMMUNIQUÉ-FOCACO

Drame de Bonabéri : Un conteneur tue des innocents !

La Fondation Camerounaise des Consommateurs (FOCACO) a appris avec une profonde consternation le drame survenu ce mercredi soir à Douala, au lieu-dit cimetière Kotto, Bonabéri, arrondissement de Douala 4e.

Un camion plateau transportant un conteneur s’est renversé, écrasant plusieurs véhicules et des passants. Le bilan provisoire est lourd : plusieurs morts et des blessés graves.

*I. NOTRE INDIGNATION TOTALE*

La FOCACO exprime sa colère et son indignation face à ce nouveau drame qui vient rallonger la liste macabre des accidents évitables au Cameroun. Ce drame illustre, une fois de plus, le mépris total pour la vie des usagers camerounais.

*II. LES CAUSES STRUCTURELLES QUE NOUS DÉNONÇONS*

  1. *Des conteneurs mal sécurisés* : Les camions plateaux circulent en ville avec des conteneurs insuffisamment arrimés, sans twist-locks réglementaires, au mépris des normes élémentaires de sécurité du transport. La recherche du profit prime sur la vie humaine.
  2. *L’état de la chaussée en piteux état* : Les nids-de-poule, l’absence de drainage et le délabrement avancé des voiries urbaines à Douala transforment chaque trajet en roulette russe. Bonabéri est particulièrement sinistré.
  3. *Une cohabitation meurtrière* : Les petits véhicules, motos, piétons et gros porteurs partagent simultanément des routes urbaines étroites, sans voies dédiées, sans contrôle. C’est un cocktail mortel organisé.
  4. *L’impunité des transporteurs* : Contrôles techniques complaisants, surcharges tolérées, chauffeurs sous pression. Le laxisme tue.

*III. NOS EXIGENCES ET RECOMMANDATIONS URGENTES*

Face à cette tragédie, la FOCACO exige :

  1. *Au Gouvernement et au MINT* :

– Interdiction immédiate de la circulation des camions-conteneurs en journée dans les centres urbains de Douala et Yaoundé. Instaurer des plages horaires nocturnes strictes.

– Contrôle technique obligatoire et inopiné de tous les systèmes d’arrimage des conteneurs. Immobilisation immédiate des camions non conformes.

– Audit urgent de l’état des voiries à Bonabéri et lancement des travaux de réhabilitation en procédure d’urgence.

  1. *À la Communauté Urbaine de Douala* :

– Aménager des voies dédiées aux poids lourds et créer des plateformes de dépotage en périphérie.

– Matérialiser et faire respecter l’interdiction des poids lourds sur les axes à forte densité piétonne.

  1. *À la Gendarmerie et à la Police* :

– Tolérance zéro pour les surcharges et les défauts d’arrimage. Sanctions exemplaires.

  1. *Aux entreprises de transport et au Port Autonome de Douala* :

– Responsabilité civile et pénale des chargeurs en cas d’arrimage défaillant. Le conteneur ne doit quitter le port que si la sécurité est garantie à 100%.

*IV. SOLIDARITÉ*

La FOCACO présente ses *condoléances les plus attristées aux familles endeuillées* et souhaite un *prompt rétablissement aux blessés*. Nous nous tenons aux côtés des victimes pour toute assistance juridique.

La vie d’un Camerounais vaut plus qu’un conteneur. Le laxisme a assez tué.

Nous interpellons officiellement le *Ministère des Transports, le Ministère des Travaux Publics et le Gouverneur du Littoral* à agir pour protéger leurs concitoyens.

*Trop c’est trop. La route ne doit plus être un cimetière.*

Fait à Douala, le 24 juin 2026

_(é) Alphonse AYISSI ABENA_

_Président Exécutif de la FOCACO_

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