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au PCRN, on ne parle pas, on compile

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au PCRN, on ne parle pas, on compile
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Le Parti camerounais pour la réconciliation nationale à lancé son processus de compilation des résultats de la présidentielle 2025.

Anne Féconde Noah, vice-présidente du Parti camerounais pour la réconciliation nationale (PCRN) et porte parole de Cabral Libii, s’en orgueilli et déclare : « Je remarque avec étonnement que le seul parti qui publie régulièrement des images de PV physiques, est le PCRN. Ceci rappelle que nous sommes une organisation sérieuse, qui travaille avec discipline et méthode ».

Rappelons qu’ils étaient près de 8 millions des camerounais attendus aux urnes sur l’ensemble du triangle national et de la diaspora pour le choix de leur nouveau président de la République pour les 7 années avenirs. 12 candidats étaient en lice, dont Paul Biya, le président sortant.

Globalement, le scrutin s’est déroulé sans crise majeure sur l’ensemble du territoire national. Une bonne note à mettre à l’actif de la maturité démocratique des citoyens du Cameroun, qui ont opté pour le calme et la sérénité pour le choix de leur prochain dirigeant. Néanmoins, des petits manquements ont été signalés.

Si jusqu’ici, l’on vante la maturité démocratique tout au long du déroulement du processus électoral, il faut tout de même militer que les résultats objectifs doivent être publiés à l’issue du dépouillement qui est actuellement en cours dans les différents bureaux de vote. Dans ces circonstances où, le destin de tout un peuple se joue, l’organe en charge de la gestion des élections doit faire valoir son objectivité, y compris le Conseil constitutionnel, question de préserver la paix.

Paul Biya, le candidat sortant a lui-même via une sortie sur Facebook après son vote encourager les camerounais à aller massivement voter dans la paix, tout en saluant au passage, la maturité de sa population. «La population a fait preuve d’une certaine maturité. On n’a pas eu à déplorer des blessures ou des bagarres. C’est déjà quelque chose de bien… », a soutenu Paul Biya, au micro de la télévision du contribuable camerounais (Crtv).

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04 journalistes incarcérés pour soupçon de vol des lunettes d’Alamine Ousmane Mey

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Quatre journalistes ont été interpellés et placés en garde à vue le 16 septembre 2026 à Yaoundé avant d’être libérés le 21 septembre 2026, à la suite d’une suspicion de vol des lunettes du ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (MINEPAT), Alamine Ousmane Mey.

L’affaire de l’interpellation des quatre journalistes à Yaoundé s’est close le 21 septembre 2026 par leur libération sans poursuites, après qu’il a été établi que les lunettes égarées du ministre se trouvaient en réalité dans son propre véhicule.

Il s’agit notamment de François Essomba (Chine Afrique), Igor Gwet Bibey (Inform Plus), Solange Djuikam (Univers Info) et Pierre Mouchili (Le Procès International).

Ils ont été interpellés le 16 septembre 2026 au Palais des Congrès de Yaoundé lors de la clôture des journées de la BID présidée par le ministre Alamine Ousmane Mey, avant d’être soupçonnés du vol de ses lunettes.

Malgré la découverte rapide de l’accessoire dans le véhicule personnel du ministre, la détention a été prolongée pour « intrusion non autorisée » avant leur libération après cinq jours.

Le SPIC et la Redhac ont qualifié cette détention d’abusive et d’arbitraire. La communication du ministre a toutefois précisé qu’aucune plainte n’avait été déposée, tandis que l’affaire a relancé les débats sur la liberté de la presse au Cameroun.

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l’élection de Geremi Njitap contestée devant la justice

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L’élection de Geremi Njitap à la présidence du Syndicat national des footballeurs camerounais (SYNAFOC) est désormais contestée devant la justice. Joslain Leonel Mayebi, membre du syndicat depuis 15 ans, a saisi les juridictions compétentes pour demander l’annulation de l’Assemblée générale élective tenue le 2 septembre 2026 à Douala.

À l’issue de cette assemblée, l’ancien international camerounais Geremi Njitap a été élu à la tête du SYNAFOC. Mais le scrutin est aujourd’hui au cœur d’un contentieux. Mayebi, soutenu par plusieurs délégués régionaux, dénonce notamment des irrégularités dans le processus électoral ainsi que leur exclusion du vote.

Dans un communiqué, Joslain Leonel Mayebi fait état de « violations répétées de nos statuts », d’« atteintes graves à notre liberté syndicale » et d’une « manipulation programmée du corps électoral ». Il affirme également vouloir engager une « bataille judiciaire ferme et résolue » pour obtenir le respect des règles régissant le fonctionnement du syndicat.

Les plaignants invoquent notamment le principe juridique Fraus omnia corrumpit, selon lequel la fraude corrompt tout. Avec l’appui du cabinet AKKUM AKKUM & Associates LLP, ils demandent à la justice d’examiner les conditions dans lesquelles l’Assemblée générale élective s’est déroulée et de se prononcer sur sa conformité aux statuts du SYNAFOC.

L’élection de Geremi Njitap se retrouve ainsi au centre d’un bras de fer judiciaire. La suite de la procédure devra déterminer si les griefs soulevés par Joslain Leonel Mayebi et les autres contestataires sont fondés et quelles conséquences pourraient en découler pour le scrutin du 2 septembre.

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Samuel Eto’o visé par une plainte au Tribunal criminel spécial

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Le président de la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT), Samuel Eto’o Fils, est visé par une plainte déposée au Tribunal criminel spécial (TCS). L’Association des clubs de football amateur du Cameroun (ACAC), dirigée par Abdouraman Ahmadou Baba, affirme avoir saisi cette juridiction au sujet d’allégations de détournement de fonds.

Selon l’ACAC, cette plainte met en cause la gestion financière de la FECAFOOT et vise directement son président. L’association demande ainsi à la justice de se pencher sur les faits qu’elle dénonce et d’en déterminer la réalité ainsi que les éventuelles responsabilités.

Cette démarche judiciaire intervient dans un contexte de tensions persistantes autour de la gouvernance du football camerounais. Elle vient ajouter un nouveau volet judiciaire aux nombreux différends qui opposent depuis plusieurs années certains acteurs du football à la direction de la FECAFOOT.

À ce stade, les faits dénoncés par l’ACAC constituent des allégations. Leur réalité, leur qualification juridique et les éventuelles responsabilités devront être établies par les autorités judiciaires compétentes.

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