Actualités locales
Exchanges between Kuwaiti, Chinese women inject cultural vitality into bilateral ties, says Kuwaiti researcher
KUWAIT CITY, Oct. 9 (Xinhua) — Cultural diplomacy and women’s power are driving forces behind the steady progress of Kuwait-China relations, with exchanges between women of both countries infusing the partnership with rich humanistic energy, a Kuwaiti culture researcher told Xinhua in an interview.
Sheikha Al-Anoud Al-Ibrahim Al-Duaij Al-Sabah, chairwoman of the Kuwait-China Friendship Club, has visited China many times over the past decade, with her footsteps reaching Beijing, Shanghai, Hangzhou, Shenzhen, Yinchuan and other cities.
Looking back on over 50 years of diplomatic relations between Kuwait and China, she highlighted the contributions of pioneering women, including Lulwah Al-Qatami, founder of the Kuwait Women’s Cultural and Social Society and the first director of the Women’s College at Kuwait University.
Lulwah visited China several times between the 1970s and 1990s, where she was received by Deng Yingchao — wife of late Chinese Premier Zhou Enlai — and other senior Chinese figures, and toured Beijing, Inner Mongolia and Yunnan, Al-Anoud said.
Lulwah brought back to Kuwait the famous Chinese saying she heard at the Great Wall — « He who has never been to the Great Wall is not a true hero, » which remains familiar among many Kuwaitis even today, said Al-Anoud. « This part of history shows that women are not only participants in social development but also key messengers in cross-cultural exchanges. »
In recent years, she added, more women leaders from Kuwaiti associations and volunteer organizations have made visits to China, covering areas such as education, health and welfare for women and children. « These exchanges have greatly deepened mutual understanding and cooperation, » she said.
Speaking on women’s development, Al-Anoud noted that the « Beijing Declaration and Platform for Action, » adopted at the 1995 World Conference on Women, identified 12 critical areas of concern and marked a milestone in advancing gender equality globally. « The Platform for Action not only shaped global women’s policies but also laid the groundwork for UN Security Council Resolution 1325 on Women, Peace and Security, » she said.
In the Middle East, Al-Anoud observed, women have become an increasingly important force for economic and social progress. « They play a fundamental role in families and education, while also taking an active part in public and private sectors, » she said, adding that more women are entering fields traditionally dominated by men, such as politics, security, science, and medicine.
Al-Anoud also voiced deep concern over the plight of women and children in conflict zones, especially in the Gaza Strip. She called for stronger international coordination to ensure protection and the delivery of urgently needed humanitarian aid in accordance with international law and humanitarian principles.
« Women and children suffer the most in conflicts. In Gaza, they face hunger, violence and even mass killings, while the international community’s response remains slow. This is a moral test for all humanity, » she said.
Looking ahead, Al-Anoud, also a member of the royal Sabah family, believes there is great potential for cooperation between Kuwait and China in advancing women’s causes.
In recent years, Kuwait has established a « Kuwait Women’s Day » and appointed its first female judges, while China has showcased outstanding contributions by women in science and in fighting the pandemic, she said.
« Chinese women have demonstrated courage, wisdom, and a strong sense of responsibility in areas such as pandemic response and technological innovation — experiences that Kuwait can also learn from, » she noted.
As chairwoman of the Kuwait-China Friendship Club, Al-Anoud said the club was established in 2025 to serve as a bridge between the two peoples, and organize cultural, educational, health and youth exchange activities to further enhance friendship.
It is hoped that more Kuwaiti women’s organizations will visit China to strengthen mutual understanding and cooperation, « bringing more women’s strength and wisdom into Kuwait-China relations, » said Al-Anoud. ■
Sheikha Al-Anoud Al-Ibrahim Al-Duaij Al-Sabah, chairwoman of the Kuwait-China Friendship Club, attends an exchange activity in Shanghai, east China, Sept. 27, 2025. (Xinhua)
Sheikha Al-Anoud Al-Ibrahim Al-Duaij Al-Sabah, chairwoman of the Kuwait-China Friendship Club, attends an exchange activity in Shanghai, east China, Sept. 27, 2025. (Xinhua)CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com
Actualités locales
Mamadou Mota dévoile son candidat

Mamadou Mota votera pour Balbine Tiriane Noah qu’il présente comme l’audace de la vraie paix.
Une sortie pour appeler ses amis à regarder parmi les trois candidats du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), celui qu’il pense être le meilleur pour défendre leur cause. Mamadou Mota, le premier vice-président démissionnaire du MRC, présente Tiriane Balbine Noah comme l’incarnation de la vraie paix au Cameroun.
Retrouvez ci-dessous sa sortie
Mes chers amis,
La paix n’est pas simplement l’absence de bruit ou le silence des armes. Une paix imposée par la peur, maintenue par l’oppression et dictée par un régime qui dure depuis des décennies n’est pas une paix réelle. C’est une illusion. Au Cameroun, nous voyons trop souvent le concept même de paix être instrumentalisé, transformé en une arme politique par le régime de Paul Biya pour museler les voix dissidentes, emprisonner les opposants et étouffer le désir légitime de changement.
Lorsque la stabilité proclamée par l’État sert de prétexte pour justifier les injustices, traquer les journalistes et criminaliser la contestation pacifique, la paix est sapée à sa racine même. Le véritable patriotisme ne consiste pas à accepter aveuglément l’autorité, mais à exiger que le gouvernement soit au service de son peuple. On ne peut pas bâtir l’unité nationale en ignorant les souffrances des régions anglophones ou en divisant les communautés pour conserver le pouvoir.
L’histoire nous enseigne que le cynisme des autocrates finit toujours par se heurter à la dignité humaine. La paix authentique exige la justice, le respect des droits humains et le droit inaliénable pour chaque Camerounais de choisir ses dirigeants sans crainte de représailles.
Aux jeunes du Cameroun, à la société civile et à ceux qui refusent de céder au découragement : votre quête de liberté n’est pas une menace pour la paix, elle en est la condition essentielle. C’est en faisant valoir l’audace d’espérer, en choisissant le dialogue plutôt que la division, et en exigeant une gouvernance transparente que vous bâtirez le Cameroun juste et fort que vous méritez.
La présidente Tiriane est l’incarnation de cette audace de paix, de la vraie paix.
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Actualités locales
Jean Calvin Aba’a Oyono annonce sa candidature aux élections législatives dans le Sud
Jean Calvin Aba’a Oyono, universitaire et acteur politique a annoncé son intention de se présenter aux prochaines élections législatives et municipales. Il compétira sous la bannière d’un parti de l’opposition.
Jean Calvin Aba’a Oyono se prépare pour les prochaines échéances électorales au Cameroun. Invité dimanche à l’émission «L’Arène» sur Canal 2 International, l’universitaire a indiqué qu’il envisageait de briguer un mandat électif lors des prochaines élections municipales et législatives.
Le principal enjeu reste désormais le choix de la formation politique qui porterait sa candidature. Ces derniers mois, le Pr Aba’a Oyono a notamment affiché son soutien à Maurice Kamto, puis à Issa Tchiroma Bakary. Il affirme vouloir se présenter sous la bannière du parti qu’il estimera le mieux placé au moment du scrutin.
Sur le plan géographique, le juriste publiciste envisage une implantation électorale dans le Sud, sa région d’origine. Il pourrait notamment briguer la mairie de Zoétélé pour les municipales et se présenter aux législatives dans le Dja-et-Lobo.
Les prochaines élections municipales et législatives sont attendues en 2027, après la prorogation des mandats des conseillers municipaux jusqu’au 28 février 2027 et celle des députés jusqu’à décembre 2026.
Cette entrée annoncée dans la compétition électorale marque une évolution dans le positionnement de l’universitaire, qui dit vouloir désormais porter son engagement politique sur le terrain électoral.
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4 journalistes en garde à vue après la disparition présumée des lunettes d’un ministre

François Essomba (Chine Afrique), Igor Gwet Bibey (Inform plus), Solange Djuikam(Univers Info.net) et Pierre Mouchili (Le procès international) ont été interpellés le 16 septembre au palais des congrès de Yaoundé alors qu’ils couvraient l’événement lié à la clôture des journées du groupe de la Banque islamique de développement (BID).
Tous sont soupçonnés de « vol de lunettes » du ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (Minepat), Alamine Ousmane Mey, et sont en garde à vue dans les geôles du commissariat central nᵒ 1 à Yaoundé. Cette mise en détention des journalistes a entraîné la sortie publique du Spic (Syndicat national des professionnels de l’information et de communication), qui bat en brèche cette arrestation qu’il qualifie « d’arbitraire ».
Le Syndicat national des professionnels de l’information et de la communication dénonce une détention qu’il juge « arbitraire » et « abusive »
Les faits remontent au mercredi 16 septembre 2026 au palais des congrès de Yaoundé lors de la cérémonie de clôture des journées du Groupe de la Banque islamique de développement (Bid). Ces journalistes sont soupçonnés de « vol de lunettes » du ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (Minepat), Alamine Ousmane Mey.
Le Syndicat national des professionnels de l’information et de la communication (Spic) condamne cette détention arbitraire au regard du droit international tant les arrestations et les motifs retenus reposent essentiellement sur des soupçons et rien de probant. Le Spic s’engage à déployer, dès ce lundi, 21 septembre 2026, tous les moyens de droit et de lobbying nécessaires pour faire cesser ces abus caractérisés de la police camerounaise sur des journalistes en plein exercice de leur profession.
À titre informatif, « venus assister à la clôture d’une cérémonie de la Banque islamique de développement (BID) présidée par le ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (Minepat), Alamine Ousmane Mey, les journalistes François Essomba, journaliste à Chine Afrique, Igor Gwet Bibey, reporter de Inform plus, Solange Djuikam, officiant à Univers info.net et Pierre Mouchili du journal Le procès international vont être mis aux arrêts par les éléments de la police camerounaise et conduits, pour un premier temps, au commissariat du 10ᵉ arrondissement de Bastos », indique le Spic, qui ajoute que ces derniers seront, ensuite, mis en garde à vue dans les cellules du commissariat central no 1.
Selon les informations recoupées par cette corporation syndicale, le motif de leur interpellation par la police est « suspicion de vol de lunettes du ministre Alamine Ousmane Mey lors de la journée du groupe de la BID du 14 au 16 septembre 2026 ». Ce qui semble le plus curieux dans cette affaire, c’est la violence avec laquelle les quatre journalistes ont été interpellés et mis en détention alors qu’ils n’étaient pas les seuls présents à cette cérémonie. « Pire encore, explique Yannick Ebosse, Secrétaire général du Spic, ils y étaient dans le cadre strictement professionnel de collecte d’informations pour leurs médias respectifs. Étant des responsables, pourquoi n’avoir pas procédé à leur audition simple et leur mise en liberté au lieu de les incarcérer pendant des jours alors qu’ils font, juste, l’objet de soupçons ».
Le Spic regrette cette méthode de fonctionnement des fonctionnaires de police, qui remet au goût du jour et au centre du débat la question de la liberté de la presse et la protection des journalistes. L’organisation syndicale rappelle, par la même occasion, aux agents de la police qu’une détention arbitraire est une arrestation ou une détention qui viole les règles des droits humains comme l’absence d’un mandat, les procès inéquitables et la prolongation abusive de la détention provisoire.
Serge Aimé BIKOI
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