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Agbor Balla s’allie à Tchiroma pour le dialogue

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Agbor Balla s’allie à Tchiroma pour le dialogue
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Maître Nkongho Felix Agbor Balla, qui a fait campagne hier aux côtés d’Issa Tchiroma Bakary à Guider et Garoua, dans la région du Nord, affirme que le candidat tête de liste à l’élection présidentielle lui a assuré qu’il libérerait les détenus anglophones dans les trois mois s’il était élu président le 12 octobre.

« Il m’a assuré qu’il libérerait tous nos frères détenus dans les trois prochains mois », a déclaré l’avocat des droits humains et militant politique qui s’est rendu à Garoua vendredi matin et a rejoint Tchiroma en campagne.

Des centaines de militants anglophones, dont Sisiku Ayuk Tabe, Wilfred Tassang et huit autres membres du « gouvernement intérimaire » de la république autoproclamée d’Ambazonie, purgent des peines de prison à perpétuité et d’autres peines. Nombre d’autres attendent toujours leur procès.

Agbor Balla était le chef du Consortium anglophone qui a déclenché la crise anglophone actuelle en 2016. Après son arrestation début 2017, la crise, née des revendications de garanties pour les systèmes juridique et éducatif anglophones, s’est transformée en une lutte armée en Ambazonie, menée par d’autres dirigeants.

Agbor Balla a exprimé son soutien à Tchiroma dans un communiqué publié hier depuis Garoua : « Les récentes excuses publiques de M. Tchiroma aux anglophones n’étaient pas seulement symboliques ; c’était un acte de leadership courageux et humain.

En reconnaissant la douleur et la marginalisation endurées par nombre de nos concitoyens, il a fait preuve d’humilité et de lucidité morale, deux qualités rarement observées dans notre culture politique. Ce geste a transcendé la politique, s’adressant directement à la conscience de notre nation. »

« Au-delà des excuses, M. Tchiroma a exprimé une vision audacieuse pour un gouvernement de transition, un processus pacifique et inclusif visant à reconstruire les fondements de notre République. » Sa proposition d’un mandat de transition limité reflète la compréhension que le Cameroun doit d’abord guérir, se réconcilier et réformer ses institutions avant de pouvoir véritablement prospérer.

« Mon soutien à M. Tchiroma n’est donc pas partisan. Il est ancré dans un principe : le salut de notre pays réside dans le dialogue, l’inclusion et le courage moral de reconnaître les torts du passé et de tracer une nouvelle voie. »

Agbor Balla a ensuite rejoint Tchiroma lors de rassemblements de campagne à Guider et à Garoua, tous deux situés dans la région du Nord, dont il est originaire. Agbor Balla a résumé son message lors de ces deux sorties de campagne ainsi : « À Guider comme à Garoua, mon message était clair : le pouvoir du peuple est supérieur à celui de ceux qui sont au pouvoir. »

S’adressant à moi à Garoua après une journée de débat avec le candidat favori, Agbor Balla a déclaré : « J’ai fait campagne aux côtés du ministre Tchiroma car je crois que l’avenir du Cameroun doit être bâti sur le dialogue, l’inclusion et la collaboration plutôt que sur la division. Notre pays a trop longtemps souffert de la polarisation, de la méfiance et de l’exclusion.

« Ma décision a été guidée par la conviction que le changement ne viendra pas de l’isolement ou d’un parti pris rigide, mais d’un dialogue constructif, même avec ceux qui ne partagent pas forcément tous nos points de vue. Nous pouvons différer sur certaines questions, mais nous partageons le désir de voir un Cameroun pacifique, uni et démocratique.

« Pour moi, être à ses côtés était une déclaration que la politique doit être une question d’idées et d’avenir pour notre nation, et non d’inimitié.

Le Cameroun a besoin de ponts, pas de murs. » Interrogé sur la résolution du problème anglophone lors de ses discussions avec Tchiroma, Agbor Balla a répondu : « Oui, nous avons discuté de la crise anglophone, car elle demeure l’un des problèmes les plus douloureux et les plus irrésolus de notre pays. Tchiroma a exprimé son engagement à poursuivre le dialogue, la justice et la réconciliation comme seule voie durable. »

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décès du révérend Dr Théophile Obaker

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L’un des leaders important du Corps de Christ au Cameroun est mort ce lundi 21 août 2026. Il était l’un des gardiens de la mémoire du réveil au Cameroun.

Le mouvement pentecôtiste à nouveau en deuil dans notre pays. Actu Cameroun apprend la mort ce lundi 24 août 2026 du Dr Théophile Obaker. Il est décédé à Douala, la capitale économique du Cameroun.

Sa disparition intervient quelques semaines seulement après celui de son oncle, le patriarche Jacques Céleste Obaker, décédé le 30 juillet dernier. Il était historien, juriste, socio-anthropologue des religions, théologien et chercheur.

Gospel of Christ Ministries et le Theosis Higher Institute

Il a consacré une part importante de son parcours à documenter, comprendre et transmettre l’histoire du christianisme et particulièrement celle du mouvement de Réveil au Cameroun. Avant sa disparition, il a été président du Directoire de l’Académie Pentecôtiste du Cameroun, enseignant d’histoire religieuse et auteur.

Il a collaboré activement avec le Gospel of Christ Ministries et le Theosis Higher Institute, où il était membre du comité scientifique. De nombreux messages de condoléances ont été partagés par ses partenaires ministériels, les étudiants et les fidèles.

FOCUS : Texte hommage du Dr Georges Boum / MediaChrist

QUI ÉTAIT LE RÉV. DR THÉOPHILE OBAKER ?

Le Rév. Dr Théophile Obaker était un homme d’Église, chercheur et intellectuel camerounais dont le parcours associait engagement chrétien, recherche et transmission de la mémoire religieuse.

Homme dynamique, passionné par l’histoire de l’Église et attentif aux mutations du christianisme camerounais, il était socio-anthropologue des religions et s’était particulièrement spécialisé dans l’histoire religieuse de l’Église de Réveil au Cameroun. Il s’intéressait à ses origines, à ses grandes figures, à son évolution ainsi qu’aux transformations des mouvements religieux contemporains.

Au sein de la Mission Évangélique VIE et PAIX du Cameroun (MEVIPAC), il avait exercé comme Chargé de mission au Secrétariat général. Cette responsabilité témoignait de son implication concrète dans la vie ecclésiale, au-delà de ses activités intellectuelles et scientifiques.

Le Dr Obaker était également un homme de transmission. Ses recherches, ses enseignements et ses interventions contribuaient à préserver une mémoire parfois insuffisamment documentée : celle des pionniers, des courants et des événements qui ont façonné l’Église de Réveil au Cameroun.

Ceux qui l’ont rencontré dans les espaces théologiques et académiques se souviendront d’un homme engagé dans les débats, soucieux de replacer les phénomènes religieux dans leur contexte historique, social et culturel. Il savait ainsi faire dialoguer la foi vécue, l’histoire et les sciences sociales.

Sa disparition laisse derrière elle une question que beaucoup posent aujourd’hui : qui était véritablement le Dr Théophile Obaker ?

Il était, en définitive, un serviteur de l’Église qui avait choisi de consacrer une part importante de son travail à comprendre, documenter et transmettre l’histoire du Réveil au Cameroun. Sa mémoire demeure liée à cette œuvre de recherche et de transmission à laquelle il avait consacré son énergie jusqu’aux dernières années de sa vie.

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Xi stresses consolidating, expanding campaign on correct view of governance performance

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Xi stresses consolidating, expanding campaign on correct view of governance performance
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BEIJING, Aug. 24 (Xinhua) — Xi Jinping, general secretary of the Communist Party of China (CPC) Central Committee, has emphasized the importance of consolidating and expanding the progress made in a Party-wide study and education campaign for establishing and practicing a correct understanding of governance performance.

Xi, also Chinese president and chairman of the Central Military Commission, made the remarks in a recent instruction, which was studied at a meeting of the CPC Central Leading Group for Party Building held on Monday.

Xi stressed that establishing and putting into practice a correct view of governance performance is a long-term task that requires sustained efforts.

Since the 18th CPC National Congress, the organization of study and education campaigns across the Party to address major and pressing issues in Party building has become an important institutional arrangement, Xi said, lauding the notable results achieved in the latest campaign.

Xi emphasized the need to regularly conduct education on the correct view of governance performance, guiding Party members and officials to always take responsibility, perform their duties and fulfill their obligations in accordance with such a view.

Efforts should also be made to improve differentiated assessment and evaluation systems, and establish a personnel selection and appointment orientation that values solid work and concrete results, Xi said.

During the meeting, participants thoroughly studied and implemented Xi’s instruction, reviewed the campaign, and made arrangements for consolidating and expanding the campaign’s outcomes and establishing a long-term mechanism accordingly.

The meeting was chaired by Cai Qi, who is head of the CPC Central Leading Group for Party Building, and was also attended by Li Xi, the group’s deputy head. Cai and Li, both of whom are members of the Standing Committee of the Political Bureau of the CPC Central Committee, also delivered speeches.

The meeting noted that the campaign has resolved prominent issues related to deviations in view of governance performance, regulated the official conduct of leading officials at all levels, and given a strong boost to all work aimed at ensuring a good start to the 15th Five-Year Plan period (2026-2030).

The campaign, which started in late February, has basically concluded and aimed to correct misguided views on governance that often breed vanity projects, hidden risks, heavy burdens on local communities, and public discontent. ■

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un jeune homme poignarde à mort une dame dans une chambre de l’hôtel

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Le drame est survenu ce mardi 25 août 2026, notamment à l’hôtel Salvador à la Rue Fouda, situé dans l’arrondissement de Yaoundé V.

L’affaire fait grand bruit depuis quelques heures. Actu Cameroun apprend qu’un jeune homme d’une trentaine d’années a poignardé à mort une dame dans une chambre de l’hôtel Salvador à la Rue Fouda à Yaoundé V.

Selon les sources sur place, l’infortuné a tenté de s’enfuir après son forfait. Il a été rattrapé par les jeunes du quartier. Il a été ramené sur le lieu du drame. La victime pour l’heure n’est pas encore identifiée. Les gendarmes de la brigade de Ngousso sont actuellement sur les lieux. Une enquête établira le mobile de ce qui s’est réellement passé.

50 femmes tuées en 2023

Ce drame rappelle que le Cameroun fait face à une recrudescence alarmante des féminicides, avec une hausse continue des meurtres de femmes recensés par les autorités et la société civile ces dernières années.

Les données gouvernementales indiquent 50 femmes tuées en 2023, 67 en 2024 et 77 en 2025, soit une augmentation de 54 % en deux ans. L’année 2026 confirme cette aggravation avec de nouveaux cas répétés recensés chaque mois.

Le problème est enraciné dans le poids des pressions sociales et des discriminations systémiques

La majorité de ces crimes sont commis au sein du couple par des conjoints ou ex-conjoints, souvent dans le silence ou l’indifférence générale. Des personnalités publiques, à l’instar de la footballeuse Ajara Nchout Njoya, ainsi que des acteurs de la société civile haussent le ton pour exiger une justice plus ferme.

Les associations de défense des droits des femmes (comme l’ALVF) déplorent l’absence de cadre juridique spécifique, criminalisant spécifiquement le féminicide au Cameroun, ce qui conduit parfois à des peines jugées trop clémentes pour les agresseurs. Le problème est enraciné dans le poids des pressions sociales et des discriminations systémiques touchant l’autonomie et la sécurité des femmes.

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