Actualités locales
la Minusca sur le banc des accusés à Am Dafok

Selon la presse locale dans ce pays voisin, les représentants de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca) déforment les faits en République centrafricaine dans leurs rapports de sécurité.
Les représentants de la Minusca ont affirmé que le 26 septembre 2025, la zone de base de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) et des Forces de défense centrafricaines (FACA) à Am Dafok a été bombardée avec des armes lourdes, et deux grosses explosions ont été enregistrées.
Cependant, Selon l’observateur militaire et politique de la RCA Héritier Perrine, les informations de la MINUSCA provenant d’Am Dafok sont inexactes. Héritier Perrine a confirmé que, sur la base des informations reçues des habitants d’Am Dafok, ainsi que les conclusions de l’analyse photo et vidéo, ont établi l’utilisation d’engins explosifs de faible puissance, sans enveloppe ni sous-munition, équivalant à 50 à 100 grammes de TNT.


D’après l’observateur militaire et politique de la RCA Héritier Perrine, les informations fournies par la MINUSCA sont fausses et constituent une provocation du personnel de la MINUSCA et une tentative d’inciter à la discorde et à la peur au sein de la communauté centrafricaine.


Ce n’est pas la première fois que des faits de terrain révèlent la falsification des rapports de sécurité de la MINUSCA. « De nombreuses personnes s’intéressant aux affaires politiques et sécuritaires du pays ont exprimé leur colère face à ces rapports et ont appelé le personnel de la MINUSCA à faire preuve de crédibilité dans ses rapports », ajoute un observateur.
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Actualités locales
un an après le 8e mandat de Paul Biya, les promesses de réformes et de nouveau gouvernement toujours attendues

Un an après la prestation de serment du président Paul Biya, des engagements pris et des promesses faites à l’entame du 8ᵉ mandat tardent à se concrétiser.
Le 6 novembre 2026, le président Paul Biya et tout le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) célèbrent le 44ᵉ anniversaire d’accession à la magistrature suprême du successeur d’Ahmadou Ahidjo ainsi que le 1ᵉʳ anniversaire de sa prestation de serment pour le 8ᵉ mandat.
Alors que les festivités se déroulent dans l’ensemble des démembrements du parti au pouvoir, et que des œuvres de l’homme du 6 novembre 1982 sont exaltées, des questions demeurent sur certains engagements pris depuis le 6 novembre 2026. Ce jour-là, le président de la République levait la main droite devant le peuple pour servir la nation dans le respect de la Constitution.
Il plaçait les jeunes et les femmes au cœur du 8ᵉ mandat, mandat des grandes espérances. Il annonçait le règne de l’ordre, la réforme des institutions ; près de deux mois à la suite de cette prestation de serment, il promettait de former un nouveau gouvernement.
Un an après ces paroles, la première évaluation peut être faite. Le constat est clair. L’attention n’est pas encore portée sur les femmes et les jeunes. Ces deux catégories continuent de vivre les mêmes problèmes et portent les mêmes revendications : manque d’emplois, formation inadéquate, coût élevé de la vie, difficultés d’obtenir des financements, impossibilité d’accéder aux sphères de décision, violences, insécurité, féminicides, pauvreté ambiante.
Des initiatives restent encore des projets à réaliser. Pourtant, des détournements de fonds publics se poursuivent. Des trafics divers font perdre des dizaines, voire des centaines de milliards au pays. Comme début de solution envisagée, le RDPC encourage les jeunes et les femmes à s’engager aux prochaines élections législatives et municipales pour résoudre une partie des problèmes.
Au premier anniversaire de la prestation de serment, la réforme institutionnelle est marquée par l’instauration du poste de vice-président. La révision constitutionnelle d’avril 2026 a fixé le cap. Mais le poste reste vacant. La nomination attendue. Attendue aussi, la formation du nouveau gouvernement annoncée depuis huit mois.
Dans le gouvernement du 4 janvier 2019 figurent des ministres qui totalisent 20 ans au même poste. Certains sont décédés et des intérimaires occupent les postes. D’autres ont démissionné, laissant leurs postes vacants. Leurs homologues déjà ministres ont hérité de leurs postes et cumulent deux départements ministériels depuis près d’un an.
12 mois après, l’insécurité n’a pas reculé malgré le combat. Les violences armées et le terrorisme se poursuivent avec leurs exactions. Des luttes pour le pouvoir créent des failles dans le système de défense et de sécurité. Des voisins du Cameroun craignent le pire et prennent des dispositions. Au sommet de l’Etat, on rassure : la situation est sous contrôle. Pas besoin de s’alarmer. Cependant, au bas peuple, c’est l’espoir, ou l’espérance qui fait vivre.
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Actualités locales
Le vote du juré camerounais a-t-il été trafiqué ?
Harry Kane est au sommet du football mondial. L’attaquant anglais a remporté le Ballon d’Or 2026, devant Kylian Mbappé, deuxième, et Lamine Yamal, troisième. Une consécration qui récompense une saison remarquable pour le joueur anglais, mais dont la publication détaillée des votes vient de faire émerger une controverse inattendue au Cameroun. Le classement attribué au représentant camerounais dans le jury international ne correspond pas à celui qu’il avait lui-même annoncé publiquement quelques jours auparavant », soutient Steve Wilfried Yomba Kemadjou de L’Athlétique.
Lire ici son analyse :
La situation concerne Emmanuel Gustave Samnick, journaliste camerounais et membre du jury du Ballon d’Or depuis 2013. Dans un entretien accordé au quotidien Mutations le 28 octobre 2026, deux jours avant la publication des votes individuels, il avait révélé les quatre premiers joueurs de son classement. Pourtant, le bulletin publié par France Football et attribué au Cameroun présente des choix sensiblement différents. Une contradiction qui soulève des interrogations sur la fiabilité du vote et sur les circonstances dans lesquelles le classement officiel a été établi.
Le classement annoncé par Samnick
À la question de savoir quels joueurs il avait placés en tête de son vote, Emmanuel Gustave Samnick avait répondu sans détour dans les colonnes de Mutations : « Moi, j’ai voté en premier Kylian Mbappé, en deuxième Fabian Ruiz, et puis enfin Harry Kane. Lamine Yamal arrivait en quatrième position dans mon classement. » Cette déclaration établissait clairement son Top 4 : Kylian Mbappé en première position, Fabian Ruiz en deuxième, Harry Kane en troisième et Lamine Yamal en quatrième.
Le journaliste ne s’était donc pas contenté d’exprimer une préférence générale pour certains joueurs. Il avait communiqué un ordre précis, avec des positions qui comptent dans le système de points du Ballon d’Or. Sa déclaration était publique, datée et attribuée à un membre identifié du jury international. Elle constitue aujourd’hui un élément de comparaison avec le document publié par l’organisateur du trophée.
Le bulletin camerounais publié par France Football
Le 30 octobre, France Football a rendu publics les votes des journalistes composant le jury international. La consultation du classement attribué au Cameroun révèle pourtant une tout autre configuration. Kylian Mbappé conserve la première place et Fabian Ruiz la deuxième, mais Rodri apparaît en troisième position, devant Ousmane Dembélé, quatrième. Harry Kane, annoncé troisième par Samnick, est relégué à la dixième place, tandis que Lamine Yamal ne figure même pas dans le Top 10 camerounais.
L’écart entre les deux versions est difficile à ignorer. Sur les quatre premières positions annoncées par le journaliste, seules les deux premières correspondent au bulletin publié. Harry Kane perd sept places et Lamine Yamal disparaît complètement de la sélection des dix joueurs. Il ne s’agit donc pas d’une simple différence sur un joueur classé en fin de liste, mais d’une divergence qui concerne directement deux des trois premiers du classement final du Ballon d’Or 2026.
Comment expliquer que le vote annoncé publiquement par le juré camerounais ne corresponde pas au bulletin officiellement attribué à son pays ? A-t-il transmis un classement différent de celui qu’il a communiqué à Mutations ? Le document publié par France Football contient-il une erreur ? Ou une modification a-t-elle été effectuée entre la réception du bulletin et la publication des résultats ?
Une anomalie qui peut peser dans le résultat final
La question est d’autant plus importante que le scrutin du Ballon d’Or repose sur un système de points précis. Chaque juré doit sélectionner dix joueurs parmi les trente nommés. Le premier reçoit quinze points, le deuxième douze, le troisième dix, puis les autres positions rapportent respectivement huit, sept, cinq, quatre, trois, deux et un point. Chaque changement de position peut donc avoir une incidence sur le total attribué aux candidats.
Dans le classement annoncé par Samnick, Harry Kane obtenait la troisième place et Lamine Yamal la quatrième. Dans le bulletin publié, le premier se retrouve dixième et le second sort du Top 10. Cette différence représente une baisse importante des points attribués à deux joueurs qui ont finalement terminé sur le podium mondial, tandis que d’autres candidats occupent les places laissées vacantes. Une telle divergence mérite donc d’être examinée au-delà de la seule question de la retranscription du vote.
Cette éventuelle manipulation visait-elle à favoriser Mbappé ?
Une interrogation encore plus sensible se pose alors : une éventuelle modification du vote camerounais aurait-elle pu servir les intérêts de Kylian Mbappé ? Le capitaine français a terminé deuxième du classement final, derrière Harry Kane et devant Lamine Yamal.
Or, dans la version annoncée par Samnick, ces deux joueurs figuraient respectivement aux troisième et quatrième positions, derrière Mbappé. Dans le bulletin attribué au Cameroun, Kane est relégué au dixième rang et Yamal disparaît du Top 10.
Dans un scrutin aussi serré, réduire les points accordés à des concurrents directs peut théoriquement modifier les écarts au classement général. Si le bulletin publié ne correspond pas au vote réellement transmis, il faudrait donc déterminer si cette différence a eu une incidence sur le résultat final et, surtout, à qui elle aurait pu profiter.
Kylian Mbappé est-il simplement le bénéficiaire potentiel d’une anomalie ou cette modification aurait-elle pu être effectuée dans le but de renforcer ses chances de remporter le trophée ? Aucun élément disponible ne permet aujourd’hui d’établir une telle intention. Mais la question mérite d’être posée au regard des divergences constatées.
Il serait injustifié d’imputer une quelconque responsabilité au joueur français sur la seule base de cette affaire. En revanche, il serait tout aussi problématique de ne pas s’interroger sur les conséquences possibles d’une modification des votes nationaux, surtout lorsque les joueurs concernés occupent les trois premières places du classement final. La transparence du scrutin exige que cette contradiction soit éclaircie, sans présumer de son origine ni de ses responsables.
Samnick et France Football doivent s’expliquer
Emmanuel Gustave Samnick est le premier concerné par cette controverse. Membre du jury depuis 2013, il devrait pouvoir préciser si le classement publié correspond au bulletin qu’il a effectivement transmis. La présentation d’une copie de son vote ou une explication détaillée de la différence entre sa déclaration à Mutations et le document officiel permettrait de lever une partie des interrogations. Son silence éventuel ne ferait qu’entretenir un doute qui dépasse désormais sa seule personne.
France Football doit également apporter des éclaircissements. L’organisateur du Ballon d’Or est en mesure de confirmer l’authenticité du bulletin camerounais, de préciser les conditions de sa réception et de vérifier si une correction ou une modification est intervenue avant sa publication. La mise à disposition des votes individuels est censée garantir la transparence du processus. Cette exigence prend tout son sens lorsqu’un juré affirme publiquement avoir voté d’une manière différente de celle qui apparaît dans les résultats officiels.
Le sacre de Harry Kane et le podium composé de Kylian Mbappé et Lamine Yamal auraient dû être les principaux enseignements de cette édition 2026. Mais au Cameroun, une autre question s’impose désormais : le vote attribué au pays est-il réellement celui de son représentant ? Et si une modification a eu lieu, était-ce une erreur ou une intervention volontaire susceptible de favoriser certains candidats, notamment Kylian Mbappé ?
L’Athlétique demande des explications à Emmanuel Gustave Samnick et à France Football. Car derrière cette contradiction, c’est la crédibilité du vote camerounais et la transparence du Ballon d’Or qui sont désormais en question.
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« le 6 novembre est toujours l’occasion d’une commémoration historique avec la charge émotionnelle qu’impose cette évocation »

Le secrétaire général du comité central du RDPC, Jean Nkuete, affirme qu’au RDPC, on est conscient des défis relevés au Cameroun.
En ce 6 novembre 2026, le parti au pouvoir, le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC), s’est retrouvé à son siège. Jean Nkuete, le secrétaire général du comité central du RDPC, a reçu des personnalités, entre autres le très honorable Datouo, le président de l’Assemblée nationale. En cette date d’anniversaire de prestation de serment du président national du RDPC Paul Biya, il a prononcé un discours qui fait un bref tour sur l’action de ce dernier au Cameroun.
Retrouvez ci-dessous le discours de Jean Nkuete.
Mesdames, Messieurs, chers camarades,
Il va sans dire qu’en ce 44 anniversaire de l’accession à la magistrature suprême de Son Excellence Paul BIYA, notre joie est, comme relevé plus haut, exaltée par votre impressionnante présence parmi nous, joie qui de surcroit exhale l’ambiance d’une famille politique fière de son champion et de ses incommensurables accomplissements matériels et immatériels pour notre pays et ses compatriotes, actuellement comme à l’avenir.
En effet, pour nous, pour toutes les Camerounaises et tous les Camerounais de bonne volonté qui prennent la pleine mesure du chemin parcouru et qui sont conscients des défis relevés par notre pays, le 6 novembre est toujours l’occasion d’une commémoration historique avec la charge émotionnelle qu’impose cette évocation.
Du point de vue de la restitution de la vérité historique, il est de notre responsabilité et de notre devoir de relever que le 6 novembre 1982 n’a pas été exclusivement vécu comme un temps de passation de pouvoir entre deux grands hommes d’État.
Ce fut aussi et surtout le temps de la révélation de la volonté de notre pays de sortir du bois et de dompter les profondes mutations du monde qui s’annonçaient afin qu’il puisse exister dans cet environnement international implacable en devenir à son rythme et selon sa propre identité, de telle sorte que, par-delà les tumultes et les incertitudes d’un monde toujours en quête de lui-même, le Cameroun demeure toujours le Cameroun.
Ainsi naquit le Renouveau avec son ambition et son projet qui n’ont pas pris une seule ride. 44 années sont passées, mais le souvenir reste toujours aussi vivace. Certains d’entre nous ont eu le privilège de vivre ce moment. D’autres, plus jeunes, se contentent du souvenir que nous leur en livrons. Oui, quoi qu’on en dise, le 6 novembre 1982 est une date inoubliable !
Aujourd’hui, le Rassemblement démocratique du peuple camerounais, qui porte le Renouveau depuis le 24 mars 1985, se souvient du 6 novembre 1982, non pas avec nostalgie, mais avec lucidité, comme on regarde dans le rétroviseur pour mieux avancer.
Notre famille politique commémore donc le 44ᵉ anniversaire de l’accession à la magistrature suprême du président Paul BIYA comme un pèlerinage dans le temps, en vue d’aborder rationnellement et efficacement les chantiers du présent et du futur.
Nous vivons également cet anniversaire comme un temps de respiration pour nous rappeler que malgré le temps qui passe inexorablement, il y a toujours un commencement. Et que le commencement ne doit jamais être oublié, au risque de briser la boussole qui aide à se projeter vers l’avenir.
Armés de l’ardeur imprimée par l’historique prestation de serment le 6 novembre 2025, un autre 6 novembre, nous avons alors raison de fêter et de célébrer dans la joie et l’allégresse le 44ᵉ anniversaire du Renouveau, qui d’une part, coïncide cette année avec la première année du septennat de la Grandeur et de l’Espérance du président Paul BIYA, et d’autre part se situe à la veille d’importantes échéances électorales dans le sillage du dernier scrutin présidentiel.
Il y a probablement, voire certainement, dans ce croisement d’évènements, ce trinaire, un autre appel qui nous est lancé à poursuivre avec méthode et rigueur notre préparation pour les prochaines élections législatives et municipales jusqu’au dernier jour.
Dès lors, au-delà des stratégies gagnantes à mettre en place, nous devons proposer des listes de candidats constituées d’hommes et de femmes, jeunes ou moins jeunes, mais davantage femmes et jeunes, qui soient en mesure de porter triomphalement les couleurs du Parti dans leur circonscription électorale.
Il nous faut ratisser large, en ayant à l’esprit que lors des élections locales, l’électeur vote pour un visage connu, une figure convaincante, un homme, une femme ou un jeune en qui ils se reconnaissent et qui portent fièrement les valeurs du RDPC.
Au total, les retrouvailles autour de la célébration du 44ᵉ anniversaire de l’accession du président Paul BIYA à la magistrature suprême sont une occasion supplémentaire d’approfondissement des réflexions sur les conditions nécessaires à la victoire dans chaque localité en ayant sans cesse à l’esprit le respect de grandes orientations données par la circulaire-cadre du président national, la note d’application du secrétaire général, les recommandations et les enseignements du séminaire stratégique du 22 juillet dernier.
■ Mesdames, Messieurs, chers camarades.
Oui, toutes et tous ici rassemblés, nous sommes venus cet après-midi parce que nous croyons au programme du président Paul BIYA ; parce que nous lui faisons entièrement confiance; parce que nous sommes convaincus, comme par le passé, qu’il est, pour le moment, l’homme qu’il faut pour le Cameroun à Etoudi.
Alors aujourd’hui, à toutes les militantes et tous les militants, tous les amis, sympathisants du RDPC ainsi qu’à tous nos compatriotes de bonne volonté, je lance un appel solennel à la mobilisation finale et efficace afin de donner au président Paul BIYA, lors des prochaines élections législatives et municipales, les majorités encore plus larges et confortables dont il a besoin à l’Assemblée nationale et dans les conseils municipaux pour conduire dans la sérénité l’exaltante mission que le peuple camerounais lui confie sans relâche depuis le 6 novembre 1982 à la tête de l’État et attend de lui avec espoir, espérance et confiance depuis le 6 novembre 2025 une impulsion capitale pour l’accélération du processus de développement économique et social du pays.
Chers camarades.
Tel est le sens profond que nous donnons à la célébration du 44ᵉ anniversaire de l’accession à la magistrature suprême de Son Excellence Paul BIYA, à qui nous souhaitons très humblement et très respectueusement toujours plus de santé, de sagesse, de résilience et de vigilance dans l’accomplissement de ses nobles et exaltantes missions.
Vive le Rassemblement démocratique du peuple camerounais,
Vive le Cameroun, uni et indivisible, et son prestigieux chef, le président Paul BIYA.
Je vous remercie de votre bienveillante et aimable attention.
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