Actualités locales
Un journaliste révèle que la majorité des gadgets de campagne de Paul Biya est fabriquée en Turquie

Bouba Kaele, questionne la logique de l’importation dans un contexte où les entreprises locales camerounaises peuvent produire les kits de campagne.
Pour plusieurs observateurs, c’est une grosse curiosité. La majorité des kits de campagne du candidat du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc), pour le compte de l’élection présidentielle du 12 octobre 2025 dans notre pays est fabriquée en Turquie. Un choix qui fait débat, dans un contexte où l’économie locale ne décolle pas.
«Par curiosité, je me suis penché sur le contenu du kit de campagne distribué au nom du candidat Paul Biya. Ce kit comprend notamment un parapluie, un pagne, des lingettes, des serviettes hygiéniques, des stylos et des sachets de lessive. La majorité de ces articles ont été fabriqués en Turquie. Cette composition soulève plusieurs interrogations : Quelle logique sous-tend le choix de ces objets ? S’agit-il d’une stratégie de proximité ou d’un simple geste symbolique ?», questionne le journaliste Bouba Kaele.
La présence de produits d’hygiène féminine traduit-elle une volonté d’inclusion ou une instrumentalisation ciblée de l’électorat féminin ?
«Pourquoi recourir à l’importation alors que le Cameroun dispose d’unités de production capables de fournir ces articles localement ? Quel est le coût total de ce kit ? Quels sont les volumes produits afin de nous faire une idée des sommes engagées ? La présence de produits d’hygiène féminine traduit-elle une volonté d’inclusion ou une instrumentalisation ciblée de l’électorat féminin ? Le parapluie, dans un contexte politique marqué par l’incertitude, est-il un simple accessoire ou un symbole implicite de protection ?», poursuit le journaliste dans son questionnement.
«Enfin, ce kit répond-il réellement aux attentes des citoyens ou reflète-t-il une vision descendante et consumériste de la mobilisation électorale ? Ces éléments invitent à une lecture plus fine des objets politiques, de leur provenance et de leur portée symbolique. Au-delà de leur usage immédiat, ils traduisent une certaine conception de la relation entre le pouvoir et les électeurs», conclut Bouba Kaele.







Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
04 journalistes incarcérés pour soupçon de vol des lunettes d’Alamine Ousmane Mey
Quatre journalistes ont été interpellés et placés en garde à vue le 16 septembre 2026 à Yaoundé avant d’être libérés le 21 septembre 2026, à la suite d’une suspicion de vol des lunettes du ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (MINEPAT), Alamine Ousmane Mey.
L’affaire de l’interpellation des quatre journalistes à Yaoundé s’est close le 21 septembre 2026 par leur libération sans poursuites, après qu’il a été établi que les lunettes égarées du ministre se trouvaient en réalité dans son propre véhicule.
Il s’agit notamment de François Essomba (Chine Afrique), Igor Gwet Bibey (Inform Plus), Solange Djuikam (Univers Info) et Pierre Mouchili (Le Procès International).
Ils ont été interpellés le 16 septembre 2026 au Palais des Congrès de Yaoundé lors de la clôture des journées de la BID présidée par le ministre Alamine Ousmane Mey, avant d’être soupçonnés du vol de ses lunettes.
Malgré la découverte rapide de l’accessoire dans le véhicule personnel du ministre, la détention a été prolongée pour « intrusion non autorisée » avant leur libération après cinq jours.
Le SPIC et la Redhac ont qualifié cette détention d’abusive et d’arbitraire. La communication du ministre a toutefois précisé qu’aucune plainte n’avait été déposée, tandis que l’affaire a relancé les débats sur la liberté de la presse au Cameroun.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
l’élection de Geremi Njitap contestée devant la justice
L’élection de Geremi Njitap à la présidence du Syndicat national des footballeurs camerounais (SYNAFOC) est désormais contestée devant la justice. Joslain Leonel Mayebi, membre du syndicat depuis 15 ans, a saisi les juridictions compétentes pour demander l’annulation de l’Assemblée générale élective tenue le 2 septembre 2026 à Douala.
À l’issue de cette assemblée, l’ancien international camerounais Geremi Njitap a été élu à la tête du SYNAFOC. Mais le scrutin est aujourd’hui au cœur d’un contentieux. Mayebi, soutenu par plusieurs délégués régionaux, dénonce notamment des irrégularités dans le processus électoral ainsi que leur exclusion du vote.
Dans un communiqué, Joslain Leonel Mayebi fait état de « violations répétées de nos statuts », d’« atteintes graves à notre liberté syndicale » et d’une « manipulation programmée du corps électoral ». Il affirme également vouloir engager une « bataille judiciaire ferme et résolue » pour obtenir le respect des règles régissant le fonctionnement du syndicat.
Les plaignants invoquent notamment le principe juridique Fraus omnia corrumpit, selon lequel la fraude corrompt tout. Avec l’appui du cabinet AKKUM AKKUM & Associates LLP, ils demandent à la justice d’examiner les conditions dans lesquelles l’Assemblée générale élective s’est déroulée et de se prononcer sur sa conformité aux statuts du SYNAFOC.
L’élection de Geremi Njitap se retrouve ainsi au centre d’un bras de fer judiciaire. La suite de la procédure devra déterminer si les griefs soulevés par Joslain Leonel Mayebi et les autres contestataires sont fondés et quelles conséquences pourraient en découler pour le scrutin du 2 septembre.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
Samuel Eto’o visé par une plainte au Tribunal criminel spécial
Le président de la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT), Samuel Eto’o Fils, est visé par une plainte déposée au Tribunal criminel spécial (TCS). L’Association des clubs de football amateur du Cameroun (ACAC), dirigée par Abdouraman Ahmadou Baba, affirme avoir saisi cette juridiction au sujet d’allégations de détournement de fonds.
Selon l’ACAC, cette plainte met en cause la gestion financière de la FECAFOOT et vise directement son président. L’association demande ainsi à la justice de se pencher sur les faits qu’elle dénonce et d’en déterminer la réalité ainsi que les éventuelles responsabilités.
Cette démarche judiciaire intervient dans un contexte de tensions persistantes autour de la gouvernance du football camerounais. Elle vient ajouter un nouveau volet judiciaire aux nombreux différends qui opposent depuis plusieurs années certains acteurs du football à la direction de la FECAFOOT.
À ce stade, les faits dénoncés par l’ACAC constituent des allégations. Leur réalité, leur qualification juridique et les éventuelles responsabilités devront être établies par les autorités judiciaires compétentes.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Société2 years agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique2 years agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique2 years agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Actualités locales6 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !
- Société2 years ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun

Faits divers2 years agoFrais de retrait Orange Money Cameroun : Tout ce que vous devez savoir

Société2 years agoVoici l’origine des noms de 20 quartiers de Yaoundé














