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Résultats financiers du PAD : entre croissance et renforcement de la trajectoire financière

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Résultats financiers du PAD : entre croissance et renforcement de la trajectoire financière
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L’impact économique du Port autonome de Douala ne fait pas débat. Selon une étude menée par l’Institut national de la statistique et citée par Cyrus Ngo’o en 2023, dans le cadre d’une interview à la CRTV, l’activité du PAD génère « à peu près 85 % des recettes douanières du pays, et 21,5 % des recettes internes de l’État. Le Port de Douala c’est à peu près 48 % de l’ensemble des emplois créés au niveau local, et 18 % à l’échelle nationale. »

Des chiffres qui expliquent pourquoi cette plateforme est souvent qualifiée de « poumon économique du Cameroun ». Alors que le Port Autonome de Douala (PAD) entre dans son 150e année d’existence, son histoire récente, depuis l’arrivée de Cyrus Ngo’o à sa direction générale en 2016, est marquée par une transformation financière significative, mais non dénuée de turbulences. L’examen des résultats publiés à l’issue des conseils d’administration successifs, présidés par Shey Jones Yembe, permet de retracer une évolution en trois actes : un redémarrage, une expansion rapide, puis une période de consolidation sous tension. Le premier exercice complet sous cette direction, celui de 2016, avait posé des bases modestes mais stables.

Selon le communiqué issu de la 67e session du Conseil d’administration, le résultat net s’était établi à 940,5 millions de FCFA, avec un résultat avant impôts de 2,16 milliards de FCFA. L’année 2017 avait confirmé les difficultés avec un net recul, le résultat net tombant à 455,5 millions de FCFA, une contreperformance attribuée à l’époque à « un ralentissement des activités » et à un « déficit de fluidité ». Le véritable tournant intervient en 2018. Les comptes adoptés ont révélé une spectaculaire progression du chiffre d’affaires, qui a « presque doublé » pour atteindre 60 milliards de FCFA, contre 38,018 milliards un an plus tôt. Le résultat net a suivi, grimpant à 2,043 milliards de FCFA.

Cette dynamique expansive s’est poursuivie jusqu’à un pic en 2021, où le PAD a enregistré un bénéfice net de 22,605 milliards de FCFA, selon les données des sessions 109e à 112e du Conseil en mai 2023. Cependant, le cycle haussier semble avoir trouvé sa limite à partir de 2022. Cette année-là, le bénéfice net a entamé une baisse, chutant à 16,059 milliards de FCFA, puis à 14,44 milliards de FCFA en 2023, selon les états financiers approuvés lors des 118e et 119e sessions en juin 2024.

Le communiqué précisait que cette performance était notamment tirée vers le bas par les résultats négatifs de la Douala Port Security (DPS) et de la Régie déléguée de dragage (RDD), affichant « un résultat net négatif cumulé de plus de 7,5 milliards ». La tendance s’est confirmée pour l’exercice 2024, dont les comptes ont été examinés lors des 124e, 125e et 126e sessions en juin 2025. Le résultat net s’est établi à 12,5 milliards de FCFA, contre 14,4 milliards en 2023, soit une nouvelle diminution de 1,9 milliard de FCFA.

Le chiffre d’affaires a également connu « une légère baisse, passant de 119,6 milliards de FCFA en 2023 à 114,1 milliards de FCFA ». Malgré cette contreperformance annuelle, le total du bilan, lui, continue de croître, s’affichant à 505,4 milliards de FCFA fin 2024, signe d’un ancrage structurel solide.

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Lutte contre le blanchiment des capitaux : Ces mesures préconisées par Cyrano Tchekouo

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Lutte contre le blanchiment des capitaux : Ces mesures préconisées par Cyrano Tchekouo
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Le juriste/écrivain pense que le Cameroun doit exiger davantage aux professionnels de la finance et des professions libérales (banques, notaires, comptables) de signaler toute transaction suspecte aux autorités compétentes.

Depuis le 23 juin 2023, le Cameroun est inscrit sur la liste grise du Groupe d’action financière (GAFI). Malgré la batterie de mesures prises pour en sortir, le pays a toujours du mal à mettre en œuvre un dispositif institutionnel et légal efficace de lutte contre le blanchiment de financements du terrorisme et la prolifération des armes pour satisfaire aux exigences du GAFI.

Après l’inscription du pays sur ladite liste, les pouvoirs publics ont créé en octobre 2023, le Comité de coordination regroupant en son sein, des représentants de l’Etat et des ordres professionnels (banques, notaires, avocats, assureurs) et chargé de piloter les politiques nationales de lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes.

Malheureusement, toutes ces mesures se sont avérées insuffisantes pour sortir le pays de cette liste. Dans une tribune récemment publiée, Cyrano Tchekouo, juriste/écrivain donne quelques pistes de solutions pour aider le Cameroun.

Le juriste précise tout d’abord que le GAFI n’étant pas une juridiction, aucune sanction officielle n’est infligée aux pays inscrits sur cette liste grise du GAFI. Toutefois rappelle l’écrivain, le fait d’être publié peur avoir des conséquences tant politiques qu’économiques.

Comme solutions, Cyrano Tchekouo propose aux gouvernement de renforcer les pouvoirs de l’Agence nationale d’investigation financière (ANIF) et de la Commission nationale anticorruption (CONAC) en leur permettant de prononcer des sanctions financières ne serait-ce qu’à titre conservatoire, afin de ne pas se limiter uniquement aux simples déclarations de soupçons.

Le juriste préconise également de promouvoir davantage la culture de ka digitalisation afin de limiter la circulation de l’argent liquide et contrôler les transferts de fonds internationaux. En outre, il faut exiger davantage aux professionnels de la finance et des professions libérales (banques, notaires, comptables) de signaler toute transaction suspecte aux autorités compétentes. A ces mesures s’ajoute le renforcement de la surveillance des frontières afin de limiter le flux de transactions suspectes et douteuses.

Pour mémoire, le GAFI publie trois fois par an, un document intitulé «Déclaration publique du GAFI», dans lequel il présente les Etats considérés comme étant à haut risque et/ou non coopératifs en raison des lacunes stratégiques dans leur dispositif de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme.

Ainsi, de nouveaux pays sont ajoutés, tandis que d’autres sont retirés une fois leur plan d’action achevé. Il s’agit en effet des pays considérés comme « juridictions sous surveillance » c’est-à-dire qu’après analyse des mesures prises par le pays, le GAFI conclut à l’existence de carences stratégiques dans la lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme.

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Secteur bancaire : Le bilan de General Bank of Cameroon progresse de 10% au premier semestre 2026

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Secteur bancaire : Le bilan de General Bank of Cameroon progresse de 10% au premier semestre 2026
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Depuis le 15 juillet dernier, l’entreprise est guidée par trois valeurs fondamentales impulsées par son nouveau directeur général, Victor Noumoue.

Depuis la mi-juillet 2026, General Bank of Cameroon a un nouveau directeur général, Victor Noumoue. Il a été nommé le 15 juillet dernier, à la suite de la clôture du rachat de Société générale par l’Etat du Cameroun. Dans une interview accordée au journal l’Economie, le banquier évoque trois valeurs fondamentales qui vont diriger son action.

D’abord, l’intégrité et la transparence. Pour le nouveau directeur général de General Bank of Cameroon, la conformité rigoureuse, l’éthique et la probité ne sont pas négociables parce qu’elles garantissent selon lui, la sécurité de l’institution et la confiance des parties prenantes de la banque.

Ensuite, la banque entend renforcer la proximité, l’écoute avec sa clientèle et ses partenaires, afin de construire des relations durables. Enfin, il est question pour l’actuel staff de mettre l’accent sur l’orientation de sa clientèle et la culture du résultat. «Nous devons cultiver une agilité de tous les instants pour anticiper les besoins du marché, innover et viser l’excellence opérationnelle au quotidien» indique Victor Noumoue dans les colonnes du journal l’Economie.

Performances

Au premier semestre 2026, le bilan de General Bank of Cameroon affichait une progression de 10% par rapport à fin décembre 2025 avec un produit net bancaire en hausse de 7,2%, tandis que le résultat net affiche une croissance de 6,8% par rapport à juin 2025. Les fonds nets de l’entreprise atteignent le chiffre de 138 milliards FCFA au 31 mars 2026.

«Ce niveau exceptionnel de capitalisation n’est pas qu’un simple chiffre, il est le témoignage d’une gestion financière, d’une rigueur absolue et le reflet indéniable d’une institution en très grande forme financière. De plus, sur le plan réglementaire, les ratios prudentiels de SG Cameroon ne se contentent pas de respecter les normes COBAC (Commission bancaire de l’Afrique Centrale Ndlr). Ils les surpassent, démontrant une prudence et une solidité bien au-delà des attentes» se targue Victor Noumoue.

La feuille de route de l’entreprise s’articule autour de plusieurs axes prioritaires. L’intensification du dynamisme commercial avec pour objectif de se positionner comme acteur majeur de financement en accompagnant les projets à valeur.

«Nous continuerons également à assurer une qualité de service irréprochable à nos clients. Nous sommes dans un marché bancaire en mutation, la différence se fera par la satisfaction et la proximité que nous avons avec nos clients à travers des parcours plus simples, plus rapides et davantage digitalisés» indique le directeur général de General Bank of Cameroon.

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Miss Cameroun 2026: Maellys NGO Mboui succède à Audrey Moutongo

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Miss Cameroun 2026: Maellys NGO Mboui succède à Audrey Moutongo
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La femme la plus belle du Cameroun est connue depuis cette nuit. Il s’agit de Maellys Ngo Mboui. Âgée de 20 ans, celle qui succède à Audrey Moutongo (il s’agit de l’ex première dauphine qui avait succédé à Josiane Golonga, élue en mai et destituée après une brouille avec le Comité Miss Cameroon (Comica), le 25 février 2025. C’est une confirmation pour celle qui avait déjà été élue Miss Cameroon diaspora en mars dernier. Franco-Camerounaise, Maellys Ngo Mboui est originaire de la région du Nord-Ouest.

Maellys Ngo Mboui est étudiante en Économie-gestion et Mathématiques-Informatiques, en France. Le jury est donc allé trouver la plus belle femme du Cameroun hors du territoire national.

Miss Cameroon 2026 est porteuse d’un projet baptisé Cameroonian girls in stem. Lequel vise à encourager et former les jeunes filles à devenir des leaders dans l’innovation et la cyberdéfense, des actrices de la transformation sociale et des ambassadrices culturelles du Cameroun.

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