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à Kamto de choisir lequel des 11 candidats soutenir pour donner des chances au changement

Pour Abdouraman, la question des candidats de l’opposition et de la nécessité d’une entente au sein de l’opposition doit être séparée de la question ethnique, tribale ou communautaire.
Candidat recalé à l’élection présidentielle du 12 octobre prochain par le Conseil constitutionnel, Abdouraman ne souhaite pas que des questions subjectives soient liées au choix du candidat.
« Si nous suivons le raisonnement de ceux qui se plaisent à mettre en avant la dimension « communautaire » des candidats, pendant qu’on y est, pourquoi ne pas également poser comme préalable, l’entente entre les trois candidats « Bassa » ?! Ou l’entente entre les deux candidats « anglophones » ? À mon sens, ceux qui tentent de se cacher derrière les relations difficiles entre les « deux frères nordistes » pour dégager les responsabilités qui sont les leurs ou simplement pour protéger des intérêts inavoués, font preuve de déloyauté et de traîtrise envers le Peuple du Changement », a écrit Abdouraman.
Dans la même publication, Abdouraman évoque le choix qu’il reviendra à Maurice Kamto de soutenir ou non un candidat de l’opposition.
« Concernant le Professeur Maurice Kamto dont la candidature a été écartée d’une manière barbare, l’élection présidentielle étant généralement la rencontre d’un homme et d’un peuple, je pense qu’il lui revient, avant tout, de parler à tous ceux qui ont cru en lui et en sa candidature, sans forcément s’encombrer des contingences internes au MRC ou au MANIDEM. À mon avis, il revient exclusivement au Professeur Maurice Kamto de décider s’il doit s’impliquer ou non dans ce processus électoral qu’on sait frauduleux à la base mais qu’on peut, peut-être, utiliser pour mettre fin aux souffrances des générations et des générations de Camerounais. S’il venait à décider de s’y impliquer, je pense également qu’il reviendra exclusivement au Professeur Kamto de choisir lequel des 11 candidats soutenir pour donner des chances à ce changement tant attendu », a poursuivi Abdouraman.
Voici la publication de Abdouraman
Je persiste et signe que la problématique majeure relative à l’élection présidentielle du 12 octobre 2025 n’a, en réalité, rien à voir avec l’ethnie ou la tribu des candidats. Ce n’est pas une affaire des « deux frères nordistes ».
Nous ne pouvons pas lier le destin du Cameroun à des considérations aussi subjectives et dérisoires comme l’entente préalable entre le Ministre d’État Bello Bouba Maïgari et le Ministre Issa Tchiroma Bakary pour la simple raison qu’ils sont originaires du Grand-Nord.Si nous suivons le raisonnement de ceux qui se plaisent à mettre en avant la dimension « communautaire » des candidats, pendant qu’on y est, pourquoi ne pas également poser comme préalable, l’entente entre les trois candidats « Bassa » ?! Ou l’entente entre les deux candidats « anglophones » ?
À mon sens, ceux qui tentent de se cacher derrière les relations difficiles entre les « deux frères nordistes » pour dégager les responsabilités qui sont les leurs ou simplement pour protéger des intérêts inavoués, font preuve de déloyauté et de traîtrise envers le Peuple du Changement.
Il est simplement question de choisir lequel des 11 candidats présente le meilleur profil pour porter les espoirs de ce Peuple du Changement qui attend depuis plusieurs décennies.
Concernant le Professeur Maurice Kamto dont la candidature a été écartée d’une manière barbare, l’élection présidentielle étant généralement la rencontre d’un homme et d’un peuple, je pense qu’il lui revient, avant tout, de parler à tous ceux qui ont cru en lui et en sa candidature, sans forcément s’encombrer des contingences internes au MRC ou au MANIDEM.
À mon avis, il revient exclusivement au Professeur Maurice Kamto de décider s’il doit s’impliquer ou non dans ce processus électoral qu’on sait frauduleux à la base mais qu’on peut, peut-être, utiliser pour mettre fin aux souffrances des générations et des générations de Camerounais.
S’il venait à décider de s’y impliquer, je pense également qu’il reviendra exclusivement au Professeur Kamto de choisir lequel des 11 candidats soutenir pour donner des chances à ce changement tant attendu.
ABDOURAMAN Hamadou Babba
Citoyen Camerounais (À qui 43 ans de Renouveau Suffisent Vraiment Comme Ça !)
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Alain Dexter conteste le système de vote après l’absence de trophée pour Blanche Bailly

L’absence de trophée pour la chanteuse Blanche Bailly lors de la cérémonie des Canal 2’Or, organisée le 31 octobre 2026 au Palais des Congrès de Yaoundé, relance le débat sur la place du vote du public dans les récompenses artistiques au Cameroun.
Dans une tribune, l’acteur culturel Alain Dexter dénonce un système qui, selon lui, favoriserait davantage les moyens financiers et la mobilisation des fans que la qualité artistique.
Pour Alain Dexter, le résultat concernant Blanche Bailly illustre les limites d’un dispositif qui ne garantirait pas, à ses yeux, une reconnaissance équitable du mérite artistique. Il estime que la chanteuse disposait d’atouts importants dans sa catégorie, notamment en matière d’écriture, de direction artistique et de présence internationale.
Ces appréciations relèvent toutefois de son analyse personnelle. La tribune ne fournit pas de données comparatives sur les candidats en lice ni d’éléments permettant de vérifier les modalités précises du vote lors de cette édition.
Lire la dénonciation d’Alain Dexter :
CANAL D’OR : QUAND LE TALENT SE FAIT VOLER PAR LES VOTES DES INTERNAUTES
« Le vote du public a tué la méritocratie artistique au Cameroun. »
Le 31 octobre 2026 aux Canal d’Or, Blanche Bailly est repartie sans trophée. Sans rien. Alors qu’elle était, de loin, objectivement, la meilleure de sa catégorie. Meilleure plume, meilleure direction artistique, meilleure présence internationale. Nous le savons tous dans le milieu artistique.
Cette scène n’est plus une exception, c’est devenu la norme au Cameroun. Dans les concours de beauté, aux awards de musique et autres cérémonies de récompense, le scénario est le même : ce n’est plus le talent qui gagne, c’est le porte-monnaie.
UN PROCESSUS DÉSORMAIS POURRI À LA BASE
On nous a vendu le « vote des internautes » comme de la démocratie culturelle. En réalité, c’est la pire des arnaques :
Premièrement parce que c’est subjectif et incompétent. Depuis quand un follower de 15 ans, aussi passionné soit-il, a-t-il les compétences pour juger de la pertinence d’une œuvre, de la technique vocale, d’un scénario, d’une mise en scène ? On demande à des gens qui ne savent pas faire la différence entre autotune et performance live de décider qui est le « meilleur artiste ».
Deuxièmement, c’est truqué par la quantité. Un seul fan peut voter 100, 200, 500 fois. Il suffit d’avoir plusieurs puces MTN, Orange à sa disposition. Le concours ne mesure plus la popularité réelle d’un artiste, il mesure l’obsession de 20 fans prêts à passer la nuit à cliquer.
Et le pire de tout ça ,c’est surtout que les votes sont payants, et donc une vraie niche financière pour les organisateurs. Aujourd’hui, un vote coûte 100, 200, 500 francs. Pour gagner, il faut débourser donc des millions. Qui finance ? Les candidats eux-mêmes et leur entourage. On a transformé des cérémonies artistiques en vente aux enchères.
L’artiste qui n’a pas d’argent mais qui a du talent est donc « mort d’avance ». L’artiste qui a un parrain, un sponsor, un petit copain homme d’affaires qui paie 2 millions de votes, gagne. Même avec une chanson médiocre.
Combien de chanteurs immenses, de Miss d’une intelligence et d’une beauté remarquables, de comédiens formés pendant 10 ans, avons-nous vu se faire battre par des profils vides mais bien financés ?
Ce qui est arrivé à Blanche hier, c’est ce qui arrive à tous nos vrais talents. On les humilie publiquement parce qu’ils ont refusé de payer pour leur propre trophée.
À mon avis, il est temps de rendre le pouvoir aux jurys.
Dans tous les grands prix sérieux au monde – aux Grammy Awards, aux Victoires de la musique, à Cannes, aux César –, le public ne vote pas. Ou alors son vote compte pour 10 %. Le pouvoir est à 90 % entre les mains d’un jury de professionnels : producteurs, ingénieurs du son, journalistes culturels, réalisateurs, anciens lauréats. Des gens dont c’est le métier de juger une œuvre.
C’est à eux de décider. Pas à des followers.
Hier, on a volé le CANAL D’OR de Blanche Bailly !!!
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