Connect with us

Actualités locales

Me Alice Nkom: « Très bientôt, je vous confierai la direction qui, pour moi, semble la plus juste »

Published

on

Me Alice Nkom: « Très bientôt, je vous confierai la direction qui, pour moi, semble la plus juste »
Spread the love

Me Alice Nkom: « Très bientôt, je vous confierai la direction qui, pour moi, semble la plus juste »

L’avocate et défenseure des droits humains va sans doute, dans les jours à venir, dire pour qui elle compte voter à l’élection présidentielle du 12 octobre prochain.

Dans une publication sur ses réseaux sociaux, Me Alice Nkom souligne que l’heure n’est plus aux hésitations.

« Le temps des hésitations est derrière moi. Très bientôt, je vous confierai la direction qui, pour moi, semble la plus juste — peut-être qu’elle résonnera aussi pour vous. Jusqu’à la VICTOIRE », a écrit Me Alice Nkom.

De plus en plus de pression est mise sur les candidats de l’opposition, notamment sur Bello Bouba Maigari et Issa Tchiroma Bakary, pour mutualiser leurs forces et se donner des chances de remporter l’élection présidentielle du 12 octobre prochain.

Pour le moment les appels, notamment émanant de Maurice Kamto et d’autres leaders de l’opposition, n’ont pas encore produit l’effet escompté.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Actualités locales

Laurent Esso aux obsèques d’Alexis Dipanda Mouelle

Published

on

Laurent Esso aux obsèques d’Alexis Dipanda Mouelle
Spread the love

C’est une correspondance de Samuel Mvondo Ayolo, le directeur du Cabinet civil de la présidence de la République au ministre d’Etat, ministre de la Justice garde des Sceaux datant du 10 juin 2026 qui donne la nouvelle.

Paul Biya, le président de la République désigne Laurent Esso, le ministre de la Justice comme son « représentant personnel » aux obsèques d’Alexis Dipanda Mouelle, le tout premier président de la Cour Suprême. C’est une correspondance de Samuel Mvondo Ayolo, le directeur du Cabinet civil de la présidence de la République au ministre d’Etat, ministre de la Justice garde des Sceaux datant du 10 juin 2026 qui donne la nouvelle.

C’est depuis le lundi 22 au samedi qu’a commencé le déroulé du programme des obsèques d’Alexis Dipenda Mouelle. Ainsi, du 22 au mercredi 24 juin 2026, il y a eu recueillement et prières de 18h à 19h au domicile familial au carrefour Bastos à Yaoundé, la capitale politique du Cameroun. Ce jeudi 25 juin 2026, à 10h, la levée de corps aura lieu à la morgue de l’hôpital général de Yaoundé. Suivra par la suite les hommages judiciaires à la Cour suprême.

Bonakou Bwapaki

À 15 heures, une messe aura lieu à la Basilique Marie Reine des apôtres de Mvolye. Cette journée se clôture par une veillée au domicile familial. La journée du vendredi 26 juin 2026, prévoit le départ du cortège funèbre pour le village Bonakou-Bwapaki. Dans ce cheminement, un arrêt est prévu à la concession familiale à Bonakouamouang par Akwa à Douala, puis suivra une veillée dans son village natal. L’inhumation est pour le samedi 27 juin 2026.

Alexis Dipanda Mouelle était un haut magistrat camerounais qui a marqué l’histoire judiciaire et politique du pays en dirigeant la Cour suprême en tant que Premier président de 1990 à 2014. Né le 25 mars 1942 à Bonakou Bwapaki (région du Littoral), il est décédé le 4 mai 2026 à l’âge de 84 ans.

Daniel Mekobe Sone

Formé à l’Université de Paris, il intègre la magistrature camerounaise en 1965. Il gravit méthodiquement les échelons et devient Secrétaire général du ministère de la Justice en 1975. Il est nommé à la tête de la Cour suprême en 1986 (qui prendra plus tard la dénomination formelle de Premier président). Il y restera pendant 24 ans jusqu’à sa retraite le 31 décembre 2014, date à laquelle il est remplacé par Daniel Mekobe Sone.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

Éloge et Critique des Psittacidés

Published

on

Éloge et Critique des Psittacidés
Spread the love

L’observateur politique de notre landerneau questionne la bipolarité de certains fanatiques, soutiens de l’actuel président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot).

Lire ici son texte :

Hier, certains psittacidés de la République encensaient MEON, politologue mineur dans l’espace camerounais, le parant des attributs d’un démiurge capable d’enseigner le droit à Maurice Kamto, l’un des plus grands juristes au monde, et l’histoire à Mbambe, figure éminente de notre temps. Dans leur volière criarde, ces oiseaux mimétiques répétaient mécaniquement les mêmes refrains, confondant le vacarme avec la pensée.

Le Cameroun, fidèle à son penchant pour la transgression des lois et de la Constitution, leur donna raison : chaque violation de la loi semblait remettre en cause non pas l’ordre normatif, mais les compétences de Kamto. Ainsi, l’être — état de non-droit — se substitua au devoir-être, consacrant paradoxalement la violation de la loi comme loi elle-même. De cette inversion naquit l’illusion que le politologue mineur surpassait le juriste mondialement reconnu en droit.

Dans ses récentes déclarations, MEON a désigné trois responsables de la non-qualification des Lions : le Minsep, les joueurs et surtout la Fecafoot. Ses laudateurs d’hier, qui l’érigeaient au rang des « dieux » lorsqu’il prétendait donner des leçons de droit à Kamto, l’ont aussitôt pris en étau. Les psittacidés, hier en extase, se sont mués en corbeaux, le jetant en pâture. On l’accuse d’avoir insulté Eto’o — ce qui est faux. On lui impute d’avoir déclaré que la fédération était seule responsable, ou encore de nourrir une jalousie visant la tête de Samuel Eto’o. D’autres, à l’instar de Serge Tamba et de quelques militants égarés d’un certain parti politique, l’ont même voué à l’injure en le traitant d’homme stérile.

Pourtant, MEON a toujours défendu la Fecafoot et son président, n’hésitant pas à dénigrer Onana, Ngadeu et Kamto. Pourquoi donc ceux qui l’applaudissaient hier l’accusent-ils aujourd’hui de propos qu’il n’a pas tenus ? La réponse est simple : ces volatiles bavards ne comprennent rien à ce qu’il dit. Hier, ils l’applaudissaient parce qu’il attaquait Kamto, qu’ils haïssent sans rien comprendre au droit; aujourd’hui, ils le crucifient parce qu’il a osé parler de Samuel Eto’o sans se contenter de le louer et le vénérer.

Hier, ces automates vocaux l’érigeaient en maître du droit et en prophète de la pensée, aujourd’hui ils le traitent de cancre et vont jusqu’à proclamer que Samuel Eto’o serait plus politologue que lui, plus juriste que le Pr Joseph Owona, son défunt père. Leur logique n’est pas celle du logos mais celle du pathos : une volière du non-savoir où l’on sacre tour à tour un faux prophète ou un bouc émissaire selon les humeurs du moment.

OSCAR NJIKI

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

Hommage à Bassek Ba Kobhio au musée national

Published

on

Hommage à Bassek Ba Kobhio au musée national
Spread the love

Figure emblématique de la culture camerounaise, le cinéaste Bassek Ba Kobhio a reçu ce 24 juin 2026 à l’esplanade du musée national, des hommages artistiques et culturels au cours d’une cérémonie organisée en sa mémoire.

Une occasion pour ceux qui l’ont connu ou pas de célébrer le parcours exceptionnel du fondateur du festival Écrans Noirs, dont l’engagement a largement contribué au rayonnement du cinéma africain sur la scène internationale, rapporte le média public la Crtv.

À travers des témoignages, des cérémonies traditionnelles et des animations artistiques, les garants de la culture et de la tradition, tout comme les jeunes talents du cinéma camerounais et africain ont eu l’occasion de saluer l’héritage d’un pionnier qui a consacré sa vie à la promotion de l’art cinématographique et à la formation des nouvelles générations de créateurs.

La sociologie et la philosophie

Pour rappel, Bassek Ba Kobhio était un éminent écrivain, réalisateur et producteur de cinéma camerounais. Figure de proue de la culture africaine, il est décédé le 12 mai 2026 à Yaoundé, à l’âge de 69 ans. Il reste mondialement reconnu pour avoir fondé le célèbre festival de cinéma africain Écrans Noirs.

Né le 1er janvier 1957 à Nindjé, il étudie d’abord la sociologie et la philosophie avant de se tourner vers le septième art. Il commence sa carrière comme assistant-réalisateur, notamment aux côtés de Claire Denis sur le film Chocolat en 1987.

Le Grand Blanc de Lambaréné (1995) : Une œuvre marquante…

Parmi ses réalisations majeures en tant que cinéaste, on retient :Sango Malo (1991), son premier long métrage, adapté de son propre roman, qui remporte le Prix du public au Festival du cinéma africain de Milan. Le Grand Blanc de Lambaréné (1995) : Une œuvre marquante qui revisite de manière critique la figure d’Albert Schweitzer. Le Silence de la forêt (2003) : Un film qu’il co-réalise et produit via sa société Les Films Terre Africaine.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici