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Les acteurs du football camerounais dénoncent la défiance de Samuel Eto’o vis-à-vis de l’Etat

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Les acteurs du football camerounais dénoncent la défiance de Samuel Eto’o vis-à-vis de l’Etat
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Les acteurs du football camerounais dénoncent la défiance de Samuel Eto’o vis-à-vis de l’Etat

Dans un communiqué signé ce dimanche 14 septembre 2025, les acteurs du football au pays de Paul et Chantal Biya parlent des multiples crises qui fragilisent ce sport roi sous l’actuel président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot).

Les signataires appellent à une rupture nette du processus électoral actuel, demandent une médiation gouvernementale, et menacent implicitement de créer une légitimité parallèle si leurs revendications ne sont pas entendues.

Lire ici le communiqué :

« Le 13 septembre 2025, les acteurs du football camerounais ont exprimé, à travers une mobilisation pacifique sans précédent sur l’ensemble du pays, leur vive contestation des opérations électorales organisées dans le cadre du processus de renouvellement des dirigeants des organes de la FECAFOOT. Les Assemblées générales départementales se sont déroulées en l’absence des Commissaires du Gouvernement et de centaines de clubs ainsi que de candidats arbitrairement exclus du processus électoral. Tout ceci rend les résultats obtenus illégitimes et irréguliers.

Fidèle à sa logique de défiance de l’autorité gouvernementale, la FECAFOOT a ignoré les injonctions contenues dans la correspondance du ministre des Sports et de l’Education physique du 21 août 2025 adressée à son président, Monsieur Samuel Eto’o Fils. L’autorité de tutelle, répondant aux multiples interpellations des acteurs, avait appelé la FECAFOOT à pallier les irrégularités et violations graves et répétées émaillant le processus électoral, notamment l’exclusion injustifiée de nombreux acteurs, la suspension à tête chercheuse de certains candidats, la violation des Statuts de 2021, le défaut de transparence dans la conduite des opérations électorales et la substitution des bureaux régulièrement élus.

Pendant toute la période ayant précédé les Assemblées générales départementales, des Collectifs, composés des clubs professionnels et amateurs, dirigeants et acteurs du football, ont porté à la connaissance des autorités administratives des 58 départements du pays le péril que l’Exécutif actuel fait peser sur l’avenir du football camerounais par son obstination à mener un processus électoral vicié. Par cet acte, la FECAFOOT prolonge et accentue la crise profonde et grave qui frappe de plein fouet le football camerounais depuis bientôt quatre ans. Une crise multiforme qui touche aux questions électorales, managériales et éthiques.

L’Association des clubs de football amateur du Cameroun (ACFAC), l’Association camerounaise des arbitres de football (ACAF) et le Collectif des Clubs Professionnels, Dirigeants et Acteurs du Football, associés dans ces moments graves et décisifs, s’inquiètent de la fuite en avant de la FECAFOOT et de sa défiance qui nuisent aux rapports entre l’Etat et l’écosystème du football.

L’ACFAC, l’ACAF, le Collectif des Clubs Professionnels, Dirigeants et Acteurs du Football interpellent le Gouvernement afin qu’il mette un terme à la dérive actuellement en cours à la FECAFOOT en imposant une suspension devenue nécessaire du processus électoral. Cette suspension devra être suivie par l’ouverture des concertations entre toutes les parties prenantes, dans le seul but de restaurer la légalité, la sérénité et la stabilité dans la gestion du football camerounais.

En perspective, l’ACFAC, l’ACAF et le Collectif des Clubs Professionnels, des Dirigeants et Acteurs du Football camerounais annoncent qu’ils initieront dans les tout prochains jours, un vrai processus électoral inclusif destiné à doter la FECAFOOT d’un exécutif légal et légitime.

FECAFOOT

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« notre ambition ne doit pas être de fabriquer une Camerounaise qui ressemble au monde »

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« notre ambition ne doit pas être de fabriquer une Camerounaise qui ressemble au monde »
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L’élection de la nouvelle Miss Cameroun 2026 suscite un débat sur la représentation de la beauté et de l’identité culturelles au Cameroun. Dans une réaction publiée après le concours, l’homme politique Serge Espoir Matomba s’interroge sur la place accordée aux références culturelles camerounaises dans les concours de beauté.

« De quelle beauté parlons-nous ? », écrit-il, estimant que certains codes utilisés dans la représentation de la femme camerounaise peuvent apparaître éloignés des cultures et traditions du pays.

Cheveux longs, coiffures, tenues, maquillage : Serge Espoir Matomba cite plusieurs éléments qui, selon lui, interrogent les standards esthétiques aujourd’hui associés à la beauté féminine au Cameroun. Il pose notamment la question de savoir si les jeunes femmes sont réellement encouragées à montrer une beauté ancrée dans leurs propres cultures ou si elles sont, au contraire, exposées à des modèles venus d’ailleurs.

Lire la réaction de Serge Espoir Matomba :

« J’aurais aimé, moi aussi, célébrer la plus belle femme du Cameroun 2026.

Mais une question me revient : comment célébrer une identité qui, dans sa représentation, semble parfois si éloignée de nos cultures, de nos traditions et de ce que nous sommes profondément ?

Nos jeunes filles et nos sœurs sont-elles réellement invitées à montrer la beauté camerounaise, ou sommes-nous en train de leur imposer des standards venus d’ailleurs ?

Cheveux longs qui ne sont pas les leurs, coiffures éloignées de nos traditions, tenues parfois sans véritable lien avec nos cultures, maquillages reposant sur des produits que nous ne fabriquons pas et que nous ne maîtrisons pas…

Et au bout du compte, nous proclamons : « Voici la plus belle femme du Cameroun. »

Mais de quelle beauté parlons-nous ?

La beauté camerounaise ne devrait-elle pas aussi raconter notre histoire, nos peuples, nos chefferies, nos langues, nos tissus, nos coiffures, nos savoir-faire et la richesse de nos différentes cultures ?

Il ne s’agit pas de rejeter la modernité, ni d’interdire à nos femmes de porter ce qu’elles souhaitent. Il s’agit de ne pas confondre modernité et effacement culturel.

Nous devons pouvoir être modernes sans cesser d’être nous-mêmes.

Nous devons pouvoir nous ouvrir au monde sans avoir honte de ce que nous sommes.

Nous devons pouvoir célébrer nos femmes sans leur demander, consciemment ou inconsciemment, de ressembler à quelqu’un d’autre pour être considérées comme belles.

La véritable souveraineté commence aussi par le regard que nous portons sur nous-mêmes.

Si nous ne produisons pas nos propres cosmétiques, nos propres produits capillaires, nos propres tissus et nos propres standards esthétiques, nous continuerons à consommer l’image que d’autres ont construite de nous.

Alors, ne soyons pas complices de la disparition progressive de notre identité.

Célébrons la femme camerounaise dans toute sa diversité. Célébrons sa beauté, mais aussi son histoire, sa culture, son intelligence, son talent et sa dignité.

Parce que notre ambition ne devrait pas être de fabriquer une Camerounaise qui ressemble au monde.

Notre ambition doit être de permettre à la Camerounaise de conquérir le monde en restant pleinement elle-même.

J’adresse toutefois mes félicitations à notre nouvelle Miss Cameroun 2026. Je lui souhaite de porter cette couronne bien au-delà des podiums et des apparences, et surtout d’en faire une véritable voix de la femme camerounaise. Puisse son règne être l’occasion de faire rayonner, au Cameroun comme à travers le monde, une beauté qui nous ressemble, qui raconte notre histoire et qui assume pleinement nos cultures, nos traditions et notre diversité.

Que cette couronne lui donne la force de promouvoir nos savoir-faire, nos créateurs, nos tissus, nos coiffures, nos langues et toutes ces richesses qui font la singularité de notre pays. À travers elle, j’espère voir une femme camerounaise qui n’a pas besoin de ressembler au monde pour conquérir le monde, mais qui peut justement le conquérir en étant pleinement, fièrement et authentiquement elle-même. Bravo à elle, et plein succès dans cette belle mission ».

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Cameroun-Comores : voici les lions indomptables déjà à l’hôtel Hilton

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Deux lions indomptables sont déjà présents au sein de la tanière, notamment dans cet hôtel de la capitale politique du Cameroun. Actu Cameroun apprend que […]

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il poignarde ses parents pour leur arracher 850 000 FCFA et deux téléphones

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il poignarde ses parents pour leur arracher 850 000 FCFA et deux téléphones
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Nicolas S., soudeur de 30 ans, a agressé ses géniteurs dans leur chambre mercredi dernier, avant d’emporter 850 000 F, fruit d’une vente de récoltes de son père, et deux téléphones. Lire le récit de Cameroon Tribune.

Un père saigné dans tous les sens du terme. Nicolas S., 30 ans, soudeur homologué, a blessé son géniteur d’un coup de couteau mercredi dernier, avant de le délester de 850 000 F, entre autres. Les forces de l’ordre ont eu les détails de l’affaire, après avoir été saisies par un chef de bloc du quartier New Town Aéroport (arrondissement de Douala II).

Tout serait parti d’une demande d’argent soumise il y a quelques jours par Nicolas à son père Nicodème, retraité de 64 ans reconverti dans l’agriculture. Notre soudeur disait avoir un projet. « Je t’ai mis dans une bonne entreprise, tu y as fait des bêtises. Ne compte plus sur moi pour tes faux projets », aurait répondu le retraité. Peu après, Nicodème s’est rendu dans son village (Centre) pour vendre des récoltes.

Mardi dernier, il était de retour chez lui à Douala. Son fils, qui a suivi ses mouvements grâce à une de ses connaissances au village, est absent. Mais l’appelle le même jour. Nicolas se dit malade, et explique s’être rendu chez sa petite amie à Bilonguè (Douala III). Puis il cuisine son père, qui prétend que la vente escomptée n’a pas eu lieu. « Tu mens ! Tu as vendu ! Je serai là-bas demain », lui lance le trentenaire. De fait, l’ami du village lui a dit que Nicodème a gagné 1,7 million de F en vendant du cacao, et payé ses ouvriers à hauteur de 400.000 F.

C’est dans la nuit de mercredi que Nicolas débarque à la maison. Il entre et va toquer à la porte de la chambre parentale. S’en suit un échange peu amène avec son père, qui lui reproche ce dérangement nocturne. Nicolas finit par pousser la porte, non verrouillée. Son père dira aux policiers qu’il lui a vu des yeux particulièrement rouges. « Faut souvent éviter de me mentir ! », tâche-t-il d’emblée, avant de poursuivre : « Samuel m’a dit que tu as vendu pour un million sept cent mille, et que tu as donné 400 000 à Amadou et aux autres. Donne-moi l’argent pour mon projet ! ». Nicodème persistant dans son refus, Nicolas dégaine un couteau. « Je ne suis pas venu m’amuser avec vous ! », prévient-il.

Sa mère, silencieuse jusque-là, intervient : « Nicolas, tu veux faire quoi ? ». Pour toute réponse, la dame reçoit un coup de couteau aux côtes. Le sang maternel jaillit, un hurlement aussi. Face à cette détermination, Nicodème consent à « coopérer ». Mais il n’est pas assez rapide : il reçoit un coup de poignard à l’épaule presque au moment où il indique « le petit sac noir ». Nicolas s’en saisit et happe aussi les deux iPhones neufs récemment envoyés aux parents par leur fils aîné vivant en Occident.

Nicodème et son épouse ont été conduits à l’hôpital. Le porteur de projet est porté disparu.

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