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BAD : le Burkinabé Léandre Bassolé prend fonction à la tête de la direction générale pour l’Afrique centrale à Yaoundé

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BAD : le Burkinabé Léandre Bassolé prend fonction à la tête de la direction générale pour l’Afrique centrale à Yaoundé
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(Investir au Cameroun) – La Banque africaine de développement (BAD) a annoncé le 3 septembre 2025, la prise de fonction officielle, depuis le 27 août 2025, du Burkinabé Léandre Bassolé, nommé en mai dernier au poste de directeur général de cette institution financière panafricaine pour l’Afrique centrale. Il a compétence sur le Cameroun, la Centrafrique, le Congo, le Gabon, la Guinée équatoriale, la RDC et le Tchad.

Ce docteur en économie du développement, qui était avant sa nomination directeur général adjoint du Bureau du groupe de la BAD pour l’Afrique de l’Est, après avoir occupé les fonctions de chef de bureau pays pour l’Éthiopie, l’Erythrée, Djibouti et les Comores, remplace à ce poste le Canadien d’origine ivoirienne Serge Nguessan.

«La stratégie de la Banque africaine de développement vise à déployer toutes nos opérations régionales depuis le Cameroun et à faire de Yaoundé un pôle d’excellence », a déclaré M. Bassolé au sortir d’une audience avec le ministre camerounais de l’Economie, Alamine Ousmane Mey, le 28 août 2025.

«Je me félicite de la qualité des relations de coopération avec le groupe de la Banque. Nous avons 24 projets actifs dans les secteurs prioritaires de notre développement, avec une dynamique orientée vers la réalisation de projets intégrés pour un impact réel sur l’économie et la qualité de vie des populations », a affirmé de son côté le membre du gouvernement camerounais.

Au 30 juin 2025, le portefeuille du groupe de la BAD au Cameroun comptait 24 projets pour un volume de financements de 2,2 milliards de dollars (1237,6 milliards de FCFA), dont «près de 50% dans les transports, suivis de l’énergie et de l’agriculture», souligne Léandre Bassolé. À l’échelle de la région Afrique centrale, il représente 130 opérations, dont une quarantaine régionale et multinationale, pour un montant total de plus de 5 milliards de dollars, soit 2812 ,8 milliards de FCFA.

BRM

Lire aussi:

25-05-2021 - Serge Nguessan, le nouveau DG de la BAD pour l’Afrique centrale, prend contact avec les autorités camerounaises

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Sani Mouhamadou contre-attaque après la riposte des avocats d’Eko Eko

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Sani Mouhamadou contre-attaque après la riposte des avocats d’Eko Eko
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Dans un droit de réponse, Me Mélissa Nyoth, au nom de Sani Mouhamadou, fait savoir que son client n’a jamais évoqué le nom de Maxime Eko Eko dans son communiqué. Voici l’intégralité de la réponse.

« DROIT DE RÉPONSE

Au nom et pour le compte de Monsieur M. SANI MOUHAMADOU

C’est avec une grande consternation que M. SANI MOUHAMADOU a pris connaissance d’un communiqué de presse daté du 9 août 2026 signé par les avocats de M. EKO EKO Léopold Maxime, en circulation dans les réseaux sociaux.

Dans ce document, ils affirment réagir au communiqué de presse du 5 août 2026 dans lequel M. SANI MOUHAMADOU aurait cité la Direction Générale de la Recherche Extérieure (DGRE) parmi les institutions étatiques camerounaises qui auraient sollicité « ses services » et son « réseau » au cours de l’année 2020.

Ils y opposent un démenti en affirmant que M. SANI MOUHAMADOU :

a sollicité et obtenu une audience de lui, afin de lui proposer ses services ;

a été dans l’incapacité de justifier de ses compétences ou de titres officiels ;

La DGRE aurait donc rejeté les offres techniques faites, et rompu contact avec M. SANI MOUHAMADOU.

Ils affirment en outre que M. SANI MOUHAMADOU ne peut faire valoir ni demande initiale d’information, ni autre lien contractuel.

En réponse, M. SANI MOUHAMADOU se trouve dans l’obligation de réagir en rappelant que le communiqué de presse duquel sont tirés les propos querellés, ne visait qu’à rétablir la vérité des faits, à préserver toute atteinte à son image après des vidéos mises en circulation les 24 et 25 juillet 2026.

Il précise qu’il n’a jamais évoqué le nom de M. EKO EKO Léopold Maxime, raison pour laquelle il veut croire que les contre-vérités énoncées découlent d’une méprise.

Que pour cause, en date du 1ᵉʳ février 2020 à 7 h 09, M. EKO EKO Léopold Maxime ne saurait nier l’avoir contacté par messagerie en ces termes : « XXX… J’ai urgemment besoin de votre aide… XXX ».

Que cette demande initiale d’information illustre la vérité constante, factuelle, irréfutable : M. EKO EKO a contacté M. SANI le premier, et surtout, ne saurait remettre en question une expertise certifiée par l’Institut des Hautes Études de Défense Nationale.

Aussitôt après avoir eu connaissance de ce document, une démarche amiable informelle a été engagée afin de voir corriger cette malencontreuse erreur, restée sans suite.

En dépit de la considération, du respect qu’il porte à M. EKO EKO Léopold Maxime, M. SANI MOUHAMADOU est tenu de défendre son honneur, sa réputation et l’intégrité de son parcours professionnel.

Il sollicite donc instamment le retrait de ce communiqué sous quarante-huit (48) heures, faute de quoi il sera contraint de rapporter les éléments de preuve en sa possession et d’engager des poursuites judiciaires face à des accusations qui, si elles sont maintenues, sont constitutives de diffamation.

YAOUNDÉ, le 10 AOUT 2026

Me Mélissa NYOTH
Avocate au Barreau du Cameroun
Matricule 2007084229’’

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Complexe d’Olembe : Joseph Antoine Bell veut accélérer la mise en service des infrastructures

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Le complexe sportif d’Olembe pourrait progressivement retrouver de l’activité. Alors que certaines infrastructures restent encore en cours d’achèvement, le président de l’Office national des infrastructures […]

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où sont passées les primes des Lionnes Indomptables ?

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où sont passées les primes des Lionnes Indomptables ?
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À quelques heures de leur demi-finale face au Maroc à Rabat, les Lionnes Indomptables attendent toujours le versement de certaines primes liées à leur parcours dans cette CAN féminine 2026. Une situation qui interroge, alors que les moyens financiers consacrés à la compétition auraient, selon les informations recueillies, été mobilisés depuis plusieurs mois.

Après leur qualification pour les quarts de finale, puis pour le dernier carré de la compétition, les joueuses camerounaises et leurs encadreurs n’auraient toujours pas perçu les primes correspondant à ces deux étapes.

Selon les éléments recueillis au cours de notre enquête, le budget destiné à la participation du Cameroun à cette CAN avait été décaissé au mois de février, quelques semaines avant le report de la compétition.

Plusieurs mois plus tard, une question demeure : pourquoi ces primes ne sont-elles toujours pas parvenues aux principales concernées, alors que les Lionnes s’apprêtent à disputer une demi-finale ?

Autre élément qui attire l’attention : le ministère des Sports et de l’Éducation physique aurait reçu, au cours de la semaine dernière, une rallonge budgétaire destinée à couvrir les besoins supplémentaires liés à la participation camerounaise, à la suite d’une demande de la FECAFOOT.

Rappelons que les fonds destinés à la participation camerounaise à cette compétition sont gérés par le ministère des Sports et de l’Éducation physique. Dès lors, le retard constaté dans le paiement des primes soulève naturellement des interrogations sur le circuit et le calendrier de mise à disposition de ces sommes.

UNE GESTION QUI INTERROGE

Notre enquête soulève également une autre curiosité concernant les primes de participation.

Celles-ci auraient été mises en paiement après le début de la compétition, environ une semaine plus tard, à la veille de la rencontre face au Ghana.

Un calendrier inhabituel, puisque ce type de procédure intervient généralement au cours du stage préparatoire avant le début d’une compétition.

Pourquoi ce retard ? Pourquoi les primes liées aux performances des Lionnes ne sont-elles pas encore réglées alors que la sélection a atteint le dernier carré ? Et surtout, où se situe aujourd’hui le blocage ?

À ce stade, ces questions restent sans réponse claire.

Une chose est certaine : les Lionnes Indomptables ont déjà répondu sur le terrain. Elles ont gagné leur qualification et se retrouvent désormais à une marche d’une finale.

En dehors du terrain, en revanche, le dossier des primes continue de susciter des interrogations.

UNE ENQUÊTE QUI SE POURSUIT

Depuis plusieurs mois, nous suivons ce dossier et cherchons à comprendre le circuit de ces fonds, annoncés comme disponibles depuis février.

L’objectif n’est pas de tirer des conclusions hâtives, mais de comprendre où se situe le retard et pourquoi des joueuses et leurs encadreurs doivent encore attendre le paiement de primes liées à des performances qu’ils ont déjà réalisées.

À quelques heures d’un match aussi important que cette demi-finale face au Maroc, le sujet mérite des réponses.

Les Lionnes sont sur le terrain pour écrire leur histoire. En coulisses, reste désormais à savoir quand l’administration donnera aux joueuses et à leurs encadreurs ce qui leur est dû.

Source : RSI

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