Actualités locales
un séisme dévastateur fait plus de 800 morts dans l’est du pays

Un séisme de magnitude 6, survenu dans la nuit du 1er septembre 2025, a fait plus de 800 morts et 2 700 blessés dans les provinces orientales de Kounar et Nangarhar. Les secousses, ressenties jusqu’au Pakistan, ont provoqué d’importants dégâts, notamment dans les zones rurales difficiles d’accès.
L’Afghanistan est de nouveau frappé par une tragédie. Dans la nuit du dimanche 31 août au lundi 1er septembre, un puissant séisme de magnitude 6 a secoué l’est du pays, causant la mort d’au moins 812 personnes, dont 800 dans la seule province de Kounar, selon un bilan provisoire communiqué par les autorités talibanes. Plus de 2 700 blessés ont été recensés, alors que les opérations de secours se poursuivent dans des conditions extrêmement difficiles.
L’épicentre du séisme a été localisé à seulement 27 kilomètres de Jalalabad, dans la province de Nangarhar, et à une profondeur de 8 kilomètres. La région voisine de Kounar a payé le plus lourd tribut. Les hélicoptères dépêchés sur place font des allers-retours incessants pour évacuer les blessés, pendant que les équipes de secours, aidées par le Croissant-Rouge afghan, s’efforcent d’atteindre les zones les plus reculées, souvent accessibles uniquement à pied.
Dans la province de Kounar, les dégâts sont jugés « très importants ». D’après Juman Khan Nael, directeur de l’information au Croissant-Rouge afghan, « 90 % des habitations rurales, construites en boue, pierres et bois, ont été détruites ». Sur les réseaux sociaux, les images montrant des habitants coincés sous les décombres ou prisonniers de coulées de boue témoignent de l’ampleur du drame.
« C’était le séisme le plus puissant que j’ai vécu », témoigne un habitant de Jalalabad à RFI. « Jusqu’au matin, il y avait des secousses toutes les 20 minutes ». L’Afghanistan, situé au carrefour des plaques tectoniques eurasienne et indienne, est régulièrement frappé par des tremblements de terre. Celui de cette nuit rappelle tragiquement celui d’Hérat, en 2023, qui avait fait plus de 1 500 morts. Dans un pays déjà fragilisé par les conflits et les catastrophes naturelles, ce nouveau séisme vient aggraver la vulnérabilité de millions d’Afghan.
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« Issa Tchiroma menace. Yaoundé panique »

L’avocat international Christian Ntimbane Bomo affirme que la suspension du FSNC est tout simplement la preuve que le régime se sent menacé.
Ce 28 octobre 2026, Me Christian Ntimbane Bomo a aussi réagi à la suspension du Front pour le salut national du Cameroun (FSNC) par le ministre de l’Administration territoriale Paul Atanga Nji. Pour lui, cela démontre que le régime en panique par rapport aux actions d’Issa Tchiroma Bakary, qui est en exil en Gambie.
« La suspension du FSNC, en réalité, son interdiction temporaire, est probablement une réaction paniquée du régime de Yaoundé à la déclaration de son président, Issa TCHIROMA, faite lors de son adresse à la nation le 12 octobre 2026, jour anniversaire de la dernière élection présidentielle :
« Et plus qu’une promesse, je fais le serment devant vous toutes et tous, que j’utiliserai sans exception TOUS les moyens possibles et nécessaires pour faire respecter le choix du peuple souverain fait le 12 octobre 2025 », écrit-il.
L’avocat Christian Ntimbane Bomo affirme que dans ses agissements concernant le FNSC, le régime ne fait que suivre l’interdiction de l’UPC.
« Le régime de Yaoundé, s’inspirant de l’interdiction de l’UPC en 1956, craint une reprise des manifestations qu’il croyait avoir étouffées par la répression et l’usure du temps. Malheureusement, une telle mesure administrative à l’instar de celle susmentionnée, prise contre l’UPC démontrera son inefficacité face à la volonté affichée des Camerounais d’obtenir l’alternance. Une alternance dont le président Issa TCHIROMA, grâce à son résultat à la dernière élection présidentielle ,détient aujourd’hui, la légitimité pour l’incarner », écrit-il.
Il est à rappeler que le FSNC, le parti d’Issa Tchiroma, est suspendu par le ministre Atanga Nji pour une période de trois mois.
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