Connect with us

Actualités locales

«Jeune Afrique pose juste une question»

Published

on

«Jeune Afrique pose juste une question»
Spread the love

Le Dr Jean Crépin Nyamsi, demande à Serge Espoir Matomba, de considérer la question de Jeune Afrique comme le reflet de la volonté du peuple.

Alors que les voix se lèvent de plus en plus, pour dénoncer l’article de François Soudan intitulé «Au Cameroun : l’opposition la plus bête d’Afrique ?», le Dr Jean Crépin Nyamsi interpelle particulièrement le leader du PURS Serge Espoir Matomba. Prenant la défense de Jeune Afrique, il lui demande de s’interroger sur le fait que l’opposition telle qu’elle est aujourd’hui, est-elle capable de venir à bout du RPDC.

«Président Serge Espoir Matomba , mon cher ami et frère, Jeune Afrique pose juste une question qui est loin d’être une affirmation. Au regard de cette question posée, est-ce que notre opposition divisée est capable de battre le régime en place ? Pourquoi la coalition est compliquée pour notre opposition ? Quelle est la volonté du peuple Camerounais actuellement ? Cher ami et frère Matomba, il faut écouter le cri du peuple et tu comprendras que la question du journal Jeune Afrique est le reflet de la volonté du peuple», écrit le Dr Nyamsi.

Rappelons que le leader du PURS Serge Espoir Matomba, répondant à Jeune Afrique, a indiqué que le Cameroun n’a pas besoin d’une opposition téléguidée.

«« Non, « Jeune Afrique », le Cameroun n’a pas l’opposition la plus bête d’Afrique. Ce que vous omettez de dire à vos lecteurs, c’est que certains parmi les candidats déclarés à la présidentielle, ont bénéficié ou bénéficient du soutien direct ou indirect de puissances étrangères : la France, l’Union européenne, et quelques fondations et lobbies très identifiés.

Certains d’entre eux auraient même reçu des promesses claires : si leur candidature est portée comme “l’alternative unique” par l’opposition, alors l’Union européenne mettra des moyens sur la table. En clair, une partie de cette stratégie consiste à fabriquer une opposition sous tutelle, calibrée pour servir les intérêts de ceux qui, depuis des décennies, pillent les richesses du Cameroun», a-t-il écrit.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Actualités locales

Jean Michel Nintcheu appelle Paul Biya à démissionner de la présidence

Published

on

Jean Michel Nintcheu appelle Paul Biya à démissionner de la présidence
Spread the love

Jean Michel Nintcheu appelle le président Paul Biya à quitter le pouvoir, estimant qu’il devrait suivre l’exemple de son prédécesseur Ahmadou Ahidjo. Cette demande intervient au lendemain du retour du Chef de l’Etat au Cameroun après 74 jours passés à l’étranger.

Dans une publication sur Facebook, Jean Michel Nintcheu, député de la circonscription du Wouri, a exhorté Paul Biya à s’inspirer d’Ahmadou Ahidjo et à démissionner de la présidence de la République.

Premier président du Cameroun indépendant, Ahmadou Ahidjo avait quitté volontairement le pouvoir en 1982, après avoir dirigé le pays pendant 22 ans. Son Premier ministre de l’époque, Paul Biya, lui avait alors succédé.

Au pouvoir depuis près de 44 ans, Paul Biya, qui a récemment remporté un huitième mandat, pourrait rester à la tête du pays jusqu’en 2032. S’il va au terme de ce mandat, il aura alors dirigé le Cameroun pendant plus d’un demi-siècle.

La sortie de Jean Michel Nintcheu intervient également après une précédente demande adressée au Parlement, dans laquelle le député souhaitait que celui-ci saisisse le Conseil constitutionnel au sujet d’une éventuelle vacance à la présidence de la République.

Le débat sur sa capacité à exercer pleinement ses fonctions présidentielles demeure ainsi au cœur de l’actualité politique camerounaise.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

Renforcement de la production pharmaceutique

Published

on

Renforcement de la production pharmaceutique
Spread the love

Le Cameroun a porté, ce 24 août 2026 à Addis-Abeba, sa vision du renforcement de la production locale de médicaments et de la régulation pharmaceutique. À l’occasion du Dialogue ministériel de haut niveau organisé en marge de la 76e session du Comité régional de l’OMS pour l’Afrique, le ministre de la Santé publique, Dr Manaouda Malachie, a présenté les avancées et les défis du secteur camerounais.

Depuis 2020, le nombre d’unités de production pharmaceutique au Cameroun est passé de 7 à 19, avec 239 références homologuées. Malgré cette progression, la production locale ne couvre encore qu’environ 15 % de la Liste nationale des médicaments essentiels et moins de 5 % des besoins de consommation.

Pour accélérer cette dynamique, le ministre a relevé plusieurs obstacles, notamment l’accès au financement, les difficultés d’approvisionnement énergétique et en matières premières, la concurrence des produits importés ainsi que les retards de paiement des commandes publiques.

Le gouvernement a engagé plusieurs mesures pour soutenir les producteurs locaux, parmi lesquelles l’exonération de certains droits et taxes sur les intrants et équipements, ainsi que des mécanismes de préférence accordés à la production nationale, sous réserve du respect des normes de qualité, de sécurité et d’efficacité.

Le Cameroun entend également renforcer la commande publique, finaliser sa stratégie nationale de développement de l’industrie pharmaceutique et développer des partenariats public-privé. Sur le plan réglementaire, le pays prévoit de renforcer les capacités de son autorité de régulation et étudie la faisabilité d’une Agence camerounaise du médicament.

À Addis-Abeba, le ministre a enfin appelé à une coopération régionale accrue pour favoriser l’émergence d’une industrie pharmaceutique africaine plus intégrée, capable de renforcer la souveraineté sanitaire du continent et de contribuer à la Couverture Santé Universelle.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

dès le 1er septembre, les téléphones non dédouanés seront coupés des réseaux

Published

on

dès le 1er septembre, les téléphones non dédouanés seront coupés des réseaux
Spread the love

Dans un communiqué signé le 20 août 2026, le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, informe les propriétaires de téléphones non dédouanés ayant déjà reçu des messages d’alerte que la phase finale de la réforme de collecte des droits de douane entre en vigueur.

À compter du mardi 1ᵉʳ septembre 2026, tous les téléphones non dédouanés seront bloqués et n’auront plus accès aux réseaux MTN, Orange et Camtel. Sont concernés : les téléphones qui se connecteront pour la 1ʳᵉ fois à un réseau local après le 1ᵉʳ septembre ; Ceux connectés après le 1ᵉʳ avril 2026 et qui ont ignoré les messages d’alerte ; ceux activés de façon groupée avec la même SIM après le 1ᵉʳ avril et non utilisés en continu. Le ministre des Finances invite les concernés à se rapprocher d’urgence de tout bureau de douane.

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici