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Jacques-Jonathan NYEMB: “Il faut davantage de bonne gouvernance au Cameroun”

Dans une interview à la télévision nationale, le président du Do Think Thank Okwelians qui rassemble plus de 3 500 hommes et femmes, revient sur ses propositions pour changer le Cameroun. L’homme classé parmi les 100 Africains les plus influents de l’année 2021 par le magazine Jeune Afrique dresse également un portrait de l’économie camerounaise à l’aune de l’élection présidentielle.
D’après vous, comment se porte l’économie camerounaise aujourd’hui ?
Nous avons aujourd’hui des défis qui demeurent dans notre économie. Quand on regarde un certain nombre d’indicateurs, si je prenais par exemple celui de la croissance, on remarque que notre taux de croissance pour l’année 2024 est plus ou moins autour de 3,8-3,9%, donc près de 4%. Ce qui reste en deçà des ambitions que nous avons, qui sont un taux de 8%. Et même s’il est vrai qu’il y a eu un certain nombre de crises qui ont pu miner notre économie, si on regarde par exemple en Côte d’Ivoire, on va voir que leur taux de croissance est plus ou moins autour de 6%. On peut prendre aussi par exemple l’inflation, parce que la question du pouvoir d’achat de nos ménages est une question centrale. Et on va noter que notre inflation a été jugulée. Et c’est une bonne nouvelle. Au cours de l’année 2024, elle est en baisse. On part d’un taux d’inflation qui était plus ou moins dans les 7,5% et aujourd’hui qui tourne autour de 4%. Donc c’est plutôt salutaire, et ça veut dire qu’il y a un certain nombre de mesures qui ont été prises par les décideurs pour pouvoir permettre de juguler cette inflation. On peut en revanche aussi regarder un certain nombre d’autres indicateurs. Le taux de sous-emploi, parce qu’un des enjeux aussi, on le sait aujourd’hui, c’est l’emploi des jeunes, et on voit sur cette question, par contre, un taux de sous-emploi assez élevé qui frise les 70%. Et donc la précarité de l’emploi aujourd’hui reste un défi majeur. Je terminerai peut-être en évoquant également l’enjeu de pouvoir voir si notre population a tendance à s’appauvrir ou alors à aller vers la prospérité. Et on voit qu’aujourd’hui encore, on a à peu près, 4 Camerounais sur 10 qui vivent en dessous du seuil de pauvreté, c’est-à-dire avec moins de 1250 francs par jour. On note cependant que notre économie est une économie très résiliente et cela est notamment dû au dynamisme entrepreneurial des Camerounaises et des Camerounais. Et ça, c’est un élément positif parce que le point de départ de tout, c’est l’initiative privée. Le deuxième point, je crois, c’est le positionnement géostratégique du Cameroun.
A suivre vos différentes prises de position, l’une des faiblesses du Cameroun est que ce potentiel n’est pas assez exploité. Pour vous, quels sont les autres points critiques de notre économie ?
Le premier, c’est celui de l’environnement des affaires. Le Cameroun a souvent été indexé, notamment dans le classement Doing Business, quand il était publié, en étant souvent, je crois, le dernier au classement, le Cameroun était 167e, ou en tout cas 163e, ce qui, de notre point de vue, demande un certain nombre d’efforts importants, parce que si l’environnement des affaires n’est pas attractif, ça ne crée pas de confiance pour les investisseurs. Donc le premier défi, je pense, c’est celui d’avoir un environnement des affaires, qu’il soit plus attractif. Cela passe bien évidemment par un certain nombre d’efforts en matière de transparence administrative, de transparence judiciaire, en matière d’infrastructures également qui doivent être mises à la disposition des investisseurs sur le plan de l’énergie, sur le plan des routes, sur un certain nombre de sujets. Le deuxième point aussi, c’est la question de l’employabilité. Aujourd’hui, nous avons besoin d’un capital humain qui réponde de manière efficace à nos aspirations, nos aspirations en termes d’industrialisation. Donc il nous faut un capital humain qui soit bien formé, en bonne santé. Tout à l’heure, on évoquait également l’enjeu du pouvoir d’achat, c’est-à-dire comment on arrive à produire ce que nous consommons et consommer ce que nous produisons, ça nous demande de renforcer notre tissu industriel. Et quand on regarde aujourd’hui, on voit que le secteur secondaire aujourd’hui n’occupe pas une place importante. La part belle est laissée au secteur tertiaire, celui des services. Donc il faut davantage renforcer notre tissu industriel.
Le gouvernement a pourtant fixé un cadre pour l’industrialisation et l’import substitution à travers la SND30. Ces orientations ont-elles des attentes qui ne sont pas comblées ?
Je crois qu’aujourd’hui, on peut imaginer les attentes à deux niveaux. Le point essentiel, je crois, qu’il faut qu’on se dise, c’est que la SND30 vise à opérer un changement de paradigme, passer d’une économie résiliente à une économie porteuse de prospérité partagée. Pour y arriver, nous pensons, que ce changement de paradigme doit d’abord s’opérer sur la forme. La forme, c’est-à-dire construire, bâtir un véritable partenariat de confiance entre cet État qui doit devenir un État stratège, un État facilitateur, c’est-à-dire qui met son dispositif de planification, son dispositif de diplomatie, d’intelligence économique au service de l’initiative privée et un secteur privé lui-même qui est réinventé, qui est restructuré. Donc je crois que c’est le premier volet. Il faut pouvoir concrétiser ce changement de paradigme en bâtissant un vrai partenariat de confiance entre l’État et le secteur privé. Ça c’est le changement de paradigme qui est attendu sur la forme.
Maintenant sur le fond, quand on parle de prospérité partagée, ça veut dire qu’on parle d’une économie qui profite à tous et à toutes. Et dans le cadre d’un certain nombre de nos travaux, nous avons parlé justement de cette économie du vivant qui doit désormais s’ancrer sur les territoires, sur les communautés, qui doit partir du local, de nos régions, de nos communes. Une économie également qui doit s’appuyer sur nos savoirs endogènes, parce que nous avons un capital immatériel au Cameroun sur lequel nous pouvons nous appuyer pour développer un certain nombre de secteurs. Une économie aussi qui doit s’appuyer sur nos PME, parce que c’est celles-là aujourd’hui qui font le dynamisme de notre économie. La population camerounaise est jeune dans sa large majorité. Mais le modèle d’employabilité de la majorité reste un peu nostalgique de l’État paternaliste, où après le baccalauréat ou des études universitaires, c’était un emploi dans les services de l’État, qui sont aujourd’hui clairement débordés.
Quel changement doit-on donc opérer pour faciliter l’employabilité des jeunes ?
Il faut que la jeunesse aujourd’hui pour résorber justement ce défi du sous-emploi, de la précarité de l’emploi, imagine d’autres approches, qui sont de mon point de vue en réalité ceux de l’entrepreneuriat ou de l’intrapreneuriat, c’est-à-dire la capacité à être créateur d’entreprise. Mais tout le monde ne peut pas être chef d’entreprise, c’est aussi la capacité au sein d’entreprises existantes à créer de nouveaux leviers, de nouvelles pistes de développement pour cette entreprise.Je pense que l’accent, aujourd’hui, doit être mis sur l’enseignement technique. On le dit assez parfois en parlant de l’enseignement secondaire, mais on peut même imaginer l’enseignement technique dès le primaire pour créer une forme de sensibilisation et pour éviter aussi aujourd’hui cette forme de marginalisation parce que le sentiment souvent c’est que ce sont les étudiants, les élèves qui sont les moins performants qu’on envoie vers l’enseignement technique.Or, ça doit être l’inverse aujourd’hui pour porter notre transformation. Nous avons besoin de mettre l’accent sur cet enseignement technique et aussi d’apporter un ensemble de compétences auprès de notre jeunesse sur le leadership, sur le numérique, sur l’innovation.
Votre do think thank a récemment formulé 20 propositions pour transformer l’économie camerounaise. Concrètement que préconisez-vous ?
Ces propositions s’articulent en réalité autour d’un plaidoyer qui est de concrétiser ce changement de paradigme et véritablement replacer l’humain, le vivant, au cœur de notre société. Et de le faire notamment en œuvrant pour davantage de bonne gouvernance, davantage de transformation économique et une meilleure cohésion sociale. Donc c’est une vision holistique de la société que nous voulons proposer à travers ces différentes propositions. Et nous souhaitons aujourd’hui que ces propositions soient mises en débat pour pouvoir peut-être recueillir l’intérêt ou l’attention des décideurs.
Alors sur les questions de transformation économique, nous avons fait un ensemble de propositions. La première allant notamment dans le sens de l’opérationnalisation du Conseil économique et social, qui de notre point de vue est un cadre, une plateforme importante du dialogue économique et social dans notre pays. Nous avons également suggéré la mise sur pied d’un nouveau cadre de concertation entre l’État, le secteur privé et la société civile, notamment pour aller dans le sens d’un véritable cadre de concertation qui soit permanent, qui soit inclusif, c’est-à-dire qui rassemble toutes les parties prenantes, qui soit concertée, c’est-à-dire qui touche au sujet, aux besoins, aux attentes qui sont celles non seulement du secteur public mais aussi du secteur privé et qui soit consensuelle, qui aboutisse, qui débouche sur des recommandations qui sont susceptibles d’être mises en œuvre. Donc véritablement suggérer de dépasser aujourd’hui le cadre du Cameroun Business Forum qui je pense aujourd’hui est arrivé en fin de vie…On a cet horizon qui est 2035, on a la SND 30. Donc on est à mi-chemin en réalité de cette démarche-là et pour nous il était important ensemble, avec un certain nombre de décideurs publics, de pouvoir s’interroger, évaluer le parcours qui a été fait et suggérer un certain nombre d’ajustements. Et donc, au sortir des ateliers, des conférences et un certain nombre d’échanges qui ont eu lieu, nous avons compilé dans un livre vert un ensemble de recommandations qui préconisent ce qui n’a jamais été essayé au Cameroun ou qui devrait marcher à 100%. Alors nous avons dans ce livre vert deux types de recommandations, des recommandations jugées stratégiques et des recommandations jugées opérationnelles.
Quelles sont vos suggestions pour le financement de notre économie ?
Je pense que la question du financement de notre économie, on doit l’aborder sous deux angles.L’angle du financement de l’État et l’angle du financement des entreprises. Sur la question du financement de l’État, aujourd’hui, je pense, et c’est aussi un point qui est relevé, notamment par un certain nombre d’observateurs qui regardent attentivement l’évolution de l’économie camerounaise et qui s’interrogent aujourd’hui sur la question de notre endettement, même si Aujourd’hui, il ne fait que friser à environ les 50%. Mais on pense que le rythme d’endettement est peut-être assez élevé et surtout, la viabilité de notre dette peut être interrogée. Le gouvernement pense que la dette reste soutenable. Viable, ce n’est pas la même chose. La viabilité de la dette, c’est la question de savoir est-ce que les projets que nous finançons génèrent par la suite suffisamment de recettes pour pouvoir assurer eux-mêmes le service de la dette. C’est ça la question aujourd’hui qui se pose. La question de la soutenabilité, c’est de savoir est-ce que nous nous endettons de la bonne manière au niveau local, au niveau international ? Est-ce que nous nous endettons dans la bonne devise en Franc CFA ou en devise étrangère ? Est-ce que nous nous endettons avec les bons taux d’intérêt ? Ça c’est une question où quand on regarde effectivement aujourd’hui les indicateurs qui ont été mis en place, on peut considérer que notre dette est soutenable. Mais est-ce qu’elle est viable ? Aujourd’hui c’est une question qui mérite d’être posée. Et donc je crois que pour répondre à cette question, il est important de mettre l’accent davantage sur les partenariats publics-privés. Donner la possibilité au secteur privé lui-même de supporter l’investissement, le financement d’un certain nombre de projets importants. C’est comment est-ce que, avec la dernière réforme qui a été faite sur la loi sur les partenariats publics-privés, avec aujourd’hui les orientations qui sont celles du CARPA, comment est-ce qu’on peut avoir davantage de partenariats publics-privés qui fonctionnent. Je dis bien qui fonctionnent dans notre pays.
Qu’en est-il du financement des entreprises ?
Sur la question du financement des entreprises, c’est encore une autre dynamique aujourd’hui qui est observée parce qu’on a 95% de nos entreprises qui sont des PME. Mais on voit que ces PME n’ont accès qu’à environ 15% du financement qui est disponible. Et donc ça interpelle un premier point, qui est celui de la surliquidité de nos banques. On sait que nos banques sont surliquides. Comment faire évoluer aujourd’hui la réglementation au niveau sous-régional pour obliger nos banques à jouer leur rôle, qui est celui de prêter et de pouvoir financer l’économie ? Je crois que c’est une piste qui doit être recherchée. La deuxième piste,c’est comment est-ce que l’État effectivement, dans son rôle de pouvoir être facilitateur, stratège, peut davantage mettre en place un certain nombre de garanties à destination des PME dans un certain nombre de secteurs pour véritablement accompagner le développement de notre économie. Il y a une dynamique qui a été mise en place récemment, mais qui tarde encore à se concrétiser. Peu d’entreprises aujourd’hui ont bénéficié de cette garantie qui a été mise en place par l’État pour accompagner l’économie.
Et puis, le dernier point. Les entreprises aujourd’hui n’ont pas besoin uniquement de financement bancaire, parce que c’est des financements à court terme, parfois des taux d’intérêt qui sont élevés. Aujourd’hui, elles ont besoin aussi de financements un peu plus longs. Et donc, surtout de pouvoir voir comment est-ce que, à travers peut-être notre nouvelle SNI, à travers la mise en place de fonds d’investissement, à travers le rôle que pourrait jouer la CDEC ou la CNPS, on pourrait véritablement avoir des acteurs qui accompagnent sur un temps plus long le financement des entreprises.
On va sortir par la politique. Lorsque vous écoutez les candidats à la présidentielle 2025, est-ce que les préoccupations se rapportant à l’économie vous rassurent ?
Je dois dire que quand on lit avec attention un certain nombre de programmes des différents candidats, on peut quand même se féliciter de ce que l’économie, qui est souvent reléguée au second plan dans les programmes des candidats, occupe aujourd’hui une place intéressante et importante. Néanmoins, et je crois que c’est aussi le rôle du débat public, de pouvoir permettre aux candidats, au-delà de l’énumération qui peut être faite d’un certain nombre de propositions, de préciser déjà leur vision sur le plan économique, parce que c’est cette vision-là qui permet de comprendre quelles sont les priorités, quelles sont les orientations qu’on veut donner à notre pays, et aussi de pouvoir préciser derrière le phasage, la planification et même la budgétisation d’un certain nombre des propositions qui sont faites. Et je crois que derrière, on peut même imaginer, si le travail ou si la démarche est voulue, que ça permette un travail de co-construction entre les acteurs politiques et le secteur privé, voire la société civile.
Donc, je dirais, insatisfait quitte a priori, mais la nécessité de pouvoir, à travers le débat public, et pourquoi pas une démarche de co-construction, de préciser les visions et de nous en dire davantage sur le phasage, la budgétisation et la priorisation.
Avez-vous l’intention de mettre vos propres idées en œuvre au sommet de l’État, peut-être lors de la présidentielle de 2032 ?
L’avenir ne se décrète pas, il se mérite. Et je crois qu’aujourd’hui, en ce qui me concerne, j’estime que ma contribution est nécessaire, elle est utile dans le cadre de la société civile pour lui permettre d’être véritablement un acteur aux côtés des décideurs publics, de la transformation durable de notre pays. C’est aujourd’hui le sens de mon engagement et je crois que le défi est encore aujourd’hui d’actualité et nous avons tant à faire à ce niveau.
Donc vous n’avez aucune ambition politique ?
Je pense qu’aujourd’hui, en ce qui me concerne, je suis engagé dans la société civile.
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Sydney Sweeney fait sensation en lingerie bleue : sa nouvelle campagne de Noël attire tous les regards

Sydney Sweeney mise sur une campagne audacieuse pour promouvoir la collection de fêtes de sa marque de lingerie, SYRN. Dans de nouvelles photos publiées sur les réseaux sociaux, l’actrice américaine pose en soutien-gorge bleu marine devant un miroir de salle de bains, tout en se rasant le visage. Ces images, dévoilées le 21 octobre 2026, s’inscrivent dans une campagne qui revisite les codes des films de Noël.
Selon Page Six, la vidéo promotionnelle joue sur plusieurs références cinématographiques, avec des tenues tantôt confortables, tantôt plus provocantes. La nouvelle collection doit commencer à être commercialisée le 27 octobre sur le site officiel de SYRN.
Sydney Sweeney se met en scène pour la collection de Noël de SYRN
Sur les clichés publiés par la marque, Sydney Sweeney porte un soutien-gorge bleu marine associé à un cardigan court assorti et à un legging noir. Une photo la montre en train de passer un rasoir sur son visage recouvert de mousse, tandis que d’autres mettent en avant différentes poses devant le miroir.
L’actrice de Euphoria participe directement à la promotion de sa marque en portant elle-même les modèles de la collection. Selon InStyle de son côté précise que la campagne comprend aussi des ensembles en dentelle bleue, noire et rouge, ainsi que des pièces inspirées de l’esthétique des fêtes de fin d’année.
Le compte officiel de SYRN a annoncé le lancement de quatre univers pour cette collection saisonnière. Le premier, baptisé « Comfy SYRN », doit être disponible à partir du 27 octobre.
Des références aux films de Noël dans une campagne assumée
Dans la vidéo promotionnelle dévoilée sur Instagram, Sydney Sweeney change de style au fil des séquences. Elle reprend notamment l’allure de Cindy Lou Who, le personnage du film Le Grinch, avec une coiffure tressée très haute et un pyjama à carreaux rouges et blancs.
La campagne adopte ensuite une esthétique plus sombre, avec de la lingerie noire, des gants et un maquillage marqué, avant de présenter des ensembles rouges et bleu clair en dentelle. Comme le rapporte Page Six, ces looks mêlent références populaires et mise en scène glamour.
SYRN présente cette collection comme un ensemble de quatre univers : Comfy, Seductress, Playful et Romantic. La marque mise ainsi sur des styles différents, du vêtement d’intérieur aux ensembles de lingerie plus travaillés.
Sydney Sweeney prépare aussi la suite de The Housemaid
L’actualité de l’actrice ne se limite pas à la mode. Sydney Sweeney doit également reprendre son rôle dans The Housemaid’s Secret, la suite du thriller The Housemaid, adapté du roman de Freida McFadden.
Selon TheWrap, le film doit sortir en salles le 17 décembre 2027. Kirsten Dunst rejoint notamment la distribution, tandis que Paul Feig revient à la réalisation. Michele Morrone sera également de retour.
En parallèle de ses projets professionnels, Sydney Sweeney a récemment été photographiée à New York en compagnie de Scooter Braun, avec lequel elle est associée sentimentalement dans plusieurs articles de presse people.
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Virus Ebola: La riposte que le Cameroun prépare

Au lendemain de l’annonce officielle d’un premier cas de virus Ebola au Nigeria, le Comité stratégique des urgences sanitaires s’est réuni ce 22 octobre à Yaoundé, sous la présidence du ministre de la Santé publique (Minsanté), Malachie Manaouda. A l’occasion, l’état des lieux du dispositif de prévention de la maladie a été fait. Un constat se dégage: l’état de préparation du Cameroun est »insuffisant » pour faire face à une éventuelle flambée de la fièvre hémorragique. La réunion visait à trouver les voies et moyens de corriger ces vulnérabilités.
Un plan d’action d’urgence a été élaboré. Sept mesures prioritaires ont été prises pour protéger le territoire camerounais d’un risque d’importation de ce virus mortel, autour de trois impératifs : prévenir l’entrée du virus, détecter et isoler sans délai tout patient suspect, et mobiliser l’ensemble des partenaires techniques. Concrètement, le dispositif prévoit l’activation d’une veille sanitaire renforcée aux points d’entrée et la mise en alerte de tous les établissements de santé, publics comme privés. Un accent particulier sera mis sur la sécurité et la protection du personnel soignant, souvent en première ligne. Sur les plans diplomatique et sanitaire, le Cameroun s’engage à intensifier la coopération transfrontalière, notamment par le biais d’un partage d’informations en temps réel avec les autorités nigérianes et les organismes internationaux.
Afin de garantir l’efficacité de cette riposte, il est prévu des sessions de recyclage du personnel engagé dans la riposte. Par ailleurs, des ressources seront allouées à l’acquisition d’intrants médicaux stratégiques et au renforcement des capacités de diagnostic des laboratoires.
9 637 cas confirmés pour 4 646 décès
Cette réaction, faut-il le rappeler, fait suite à la confirmation, le 19 octobre dernier, d’un premier cas d’infection au virus Ebola, au Nigeria. La patiente, diplomate, est passée par l’Ouganda, pays voisin de la République démocratique du Congo (RDC), foyer traditionnel de cette maladie qui s’étend également au Kenya où l’on parle de 9 637 cas confirmés pour 4 646 décès, soit un taux de létalité de 48,2%. C’est donc une situation pour le moins alarmante qui a commandé la réunion de ce 22 octobre 2026.
EN BREF
Les 7 mesures d’urgence
Veille sanitaire : Réactivation de la surveillance épidémiologique pour détecter précocement tout cas suspect.
Alerte hospitalière : Mobilisation de toutes les structures de santé (publiques et privées) et protection du personnel. Capacités médicales : Acquisition d’intrants pour renforcer le diagnostic et la prise en charge.
Recyclage opérationnel : Remise à niveau urgente des équipes d’intervention rapide.
Feuille de route chiffrée : Soumission d’un plan budgétisé à la Primature pour le financement de la riposte.
Coopération transfrontalière : Intensification des échanges sanitaires avec le Nigeria et les partenaires techniques. Sensibilisation : Communication responsable avec la presse pour prévenir tout mouvement de panique.
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Kim Kardashian fête ses 46 ans sans Lewis Hamilton : la raison de son absence dévoilée

Kim Kardashian a célébré ses 46 ans entourée de sa famille, mais un invité manquait à l’appel : Lewis Hamilton. L’absence du pilote de Ferrari lors de cette soirée organisée à Beverly Hills a rapidement attiré l’attention des fans. Selon le tabloïd britannique The Sun, le Britannique n’aurait pas pu assister au dîner en raison de ses préparatifs pour le Grand Prix des États-Unis, prévu ce week-end à Austin, au Texas.
D’après des sources citées par le média, la star américaine aurait été déçue de ne pas partager ce moment avec son compagnon, tout en souhaitant qu’il reste concentré sur la compétition. Le couple devait se retrouver au Texas pour passer du temps ensemble après les festivités familiales.
Kim Kardashian organise une soirée intime avec sa famille
Pour cet anniversaire, Kim Kardashian a privilégié une réception privée au restaurant Baldi, situé dans l’hôtel Waldorf Astoria de Beverly Hills. La soirée réunissait notamment ses sœurs Khloé et Kourtney, son frère Rob, sa mère Kris Jenner et sa demi-sœur Kylie Jenner.
L’entrepreneuse avait choisi deux tenues vintage signées Paco Rabanne. Elle est d’abord apparue dans une robe-tunique métallique verte, accompagnée d’un imposant ornement de tête décoré de pierres. Elle a ensuite changé de tenue pour porter une version bordeaux du même modèle.
Le dîner comprenait quatre services et deux gâteaux d’anniversaire, dont l’un était recouvert de framboises. Les images partagées sur les réseaux sociaux montraient une table élégamment dressée, avec des compositions florales et des verres de vin.
La présence de Rob Kardashian aurait également compté pour sa sœur. Peu présent dans la vie publique, il apparaît rarement lors des événements médiatisés de la famille.
Pourquoi Lewis Hamilton a-t-il manqué l’anniversaire ?
Selon les informations de The Sun, Lewis Hamilton était retenu par sa préparation au Grand Prix des États-Unis. Le rendez-vous de Formule 1 se déroule du 23 au 25 octobre 2026 sur le circuit des Amériques, à Austin, comme le confirme le calendrier officiel de la discipline.
Une source citée par le tabloïd affirme que Kim Kardashian devait rejoindre le pilote au Texas pour assister à la course et qu’ils comptaient organiser une célébration plus discrète tous les deux. Cette version repose toutefois sur des sources anonymes : ni le média ni les proches cités ne donnent de déclaration directe de Lewis Hamilton expliquant son absence.
Le week-end de course représente une échéance importante pour le pilote britannique, qui évolue chez Ferrari. Les essais et les qualifications précèdent le Grand Prix prévu dimanche 25 octobre.
Kris Jenner rend hommage à sa fille sur Instagram
Avant le dîner, Kim Kardashian aurait commencé sa journée avec ses quatre enfants dans sa résidence de Hidden Hills. Plusieurs médias ont rapporté qu’elle tient à partager ce moment avec eux chaque année, notamment pour découvrir les cartes qu’ils lui préparent.
Sa mère, Kris Jenner, lui a également consacré un message sur Instagram. Elle y a salué les accomplissements de sa fille, son investissement auprès de ses proches et son rôle de mère.
« Tu es une maman incroyable, et voir à quel point tu aimes tes enfants me rend tellement heureuse », a notamment écrit Kris Jenner dans son hommage.
De son côté, Kourtney Kardashian a partagé plusieurs images de la soirée, tandis que le styliste de Kim, Dani Levi, a publié des vidéos montrant la décoration et les tables du restaurant.
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