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La Croix-Rouge Camerounaise et la FAO renforcent leur partenariat pour la sécurité alimentaire

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La Croix-Rouge Camerounaise et la FAO renforcent leur partenariat pour la sécurité alimentaire
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La Présidente Nationale de la Croix-Rouge Camerounaise Cécile Akame Mfoumou, a reçu en audience ce matin, Monsieur Antonio Querido, Représentant de la FAO au Cameroun. Les deux responsables ont échangé sur les opportunités pouvant permettre une intervention commune, pour une meilleure réponse dans les zones d’interventions.

En perspective, apprend-on, ils ont convenu de la mise en place d’un groupe de réflexion qui va explorer les questions liées à la sécurité alimentaire, la surveillance des maladies à l’interface homme-animal-environnement, et sur les questions liées à l’adaptation climatique.
Pour Antonio Querido, l’enracinement communautaire et l’expérience de la CRC sont des atouts, pour la réussite d’une telle collaboration.

Rappelons que l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (connue sous les sigles ONUAA ou, plus couramment, FAO, de l’anglais Food and Agriculture Organization of the United Nations) est une organisation spécialisée du système des Nations unies, créée en 1945 à Québec. Son siège est à Rome, au Palazzo FAO, depuis 1951. Depuis le 15 juin 2013, la FAO compte 197 membres, soit 194 pays membres, une Organisation membre (l’Union européenne) et deux membres associés (les îles Féroé et Tokelau).

Son objectif suprême affiché est : « Aider à construire un monde libéré de la faim », sa devise, inscrite sur son logotype, est « Fiat panis », expression latine – sur le modèle de l’expression biblique Fiat lux – signifiant « qu’il y ait du pain ».

Pour aider les pays pauvres et riches à mieux maîtriser leurs ressources et à avoir une vision prospective, la FAO offre aux utilisateurs enregistrés, depuis le 1er juillet 2010, gratuitement (l’abonnement était autrefois payant) toutes les statistiques de son service Food and Agriculture Organization Corporate Statistical Database (FAOSTAT), la plus vaste base de données mondiale sur l’alimentation, l’agriculture et la faim[2]. Son directeur général actuel est Qu Dongyu. Le président indépendant du Conseil est Khalid Mehboob.

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Sidérurgie : Prometal lance au Gabon une usine de 38 milliards FCFA pour produire 170 000 tonnes d’acier par an

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Sidérurgie : Prometal lance au Gabon une usine de 38 milliards FCFA pour produire 170 000 tonnes d’acier par an
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(Investir au Cameroun) – Prometal Gabon, filiale du groupe camerounais Prometal, lance ce 1er juillet 2026 les travaux de construction d’une usine de transformation de l’acier dans la zone économique spéciale (ZES) de Nkok, située à 27 kilomètres de Libreville. Placée sous le patronage du chef de l’État gabonais, Brice Clotaire Oligui Nguema, la cérémonie de pose de la première pierre ouvre la voie à un investissement évalué par Prometal à 38 milliards de FCFA.

Avec cette implantation, le groupe camerounais, déjà solidement installé dans la sidérurgie et la métallurgie au Cameroun, engage une nouvelle étape de son expansion régionale. Le projet doit permettre au Gabon de renforcer ses capacités locales de transformation de l’acier, dans un contexte où les autorités cherchent à réduire la dépendance aux importations, à diversifier l’économie et à mieux positionner le pays dans la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf).

Porté par Prometal Gabon, le projet a été accompagné par JMJ Africa Gabon, filiale locale du cabinet camerounais de conseil en investissement JMJ Africa, également présent en Côte d’Ivoire. Selon les données communiquées par les promoteurs, la future unité industrielle disposera d’une capacité annuelle d’environ 170 000 tonnes de produits finis à base d’acier, notamment le fer à béton, les pointes, les tôles et les tubes.

Dans une première phase, la production se fera à partir de ferraille. À terme, Prometal Gabon prévoit de faire évoluer le projet vers un modèle plus intégré, appuyé sur les ressources minières du pays.« La seconde phase consiste en la mise en place d’un complexe sidérurgique intégré pour la fabrication locale des produits à partir du minerai de fer. Cette phase 2 vient capitaliser le potentiel minier du pays. En effet, le complexe permettra de maîtriser la chaîne de valeur minière, de la mine à la production locale de produits made in Gabon », explique l’entreprise.

Un projet industriel au service de la substitution aux importations

Pour Prometal Gabon, l’investissement vise à accompagner deux priorités affichées par les autorités gabonaises : l’amélioration de la balance commerciale, à travers la réduction des importations de produits sidérurgiques, et le renforcement du capital humain par la création d’emplois industriels.

« Cet investissement d’importance majeure participe activement à deux objectifs prioritaires de l’État gabonais : l’amélioration de la balance commerciale par la réduction drastique des importations et le renforcement du capital humain, à travers la création d’emplois durables et le transfert des compétences à la jeunesse gabonaise », soutient Prometal Gabon.

Selon les projections communiquées autour du projet, l’usine devrait générer 350 emplois directs et environ 1 000 emplois indirects. Au-delà de l’effet d’annonce, l’enjeu pour le Gabon sera de transformer cette implantation industrielle en véritable levier de montée en compétences, de sous-traitance locale et de substitution effective aux importations de produits sidérurgiques.

Pour les autorités gabonaises, l’arrivée de Prometal s’inscrit dans les orientations du Plan national de croissance et de développement 2026-2030 et de la stratégie Prospective Gabon 2050. Ces deux feuilles de route placent la diversification économique, l’industrialisation et la transformation locale des ressources au cœur de l’action publique.

Prometal veut reproduire au Gabon son modèle camerounais

À Libreville, Prometal Groupe entend capitaliser sur l’expérience acquise au Cameroun. En une décennie, le groupe a fortement contribué à la structuration d’une filière locale de transformation de l’acier, au point de réduire la dépendance du pays aux importations de fer à béton et de renforcer son positionnement sur certains segments industriels dans la sous-région.

Grâce à ses cinq usines implantées dans la zone industrielle de Douala-Bassa, Prometal a élargi son offre au-delà du fer à béton. Le groupe produit notamment du petit outillage agricole, des machettes, des brouettes, des houes, des bouteilles de gaz domestique et des charpentes métalliques. Cette diversification lui a permis de s’imposer comme l’un des acteurs industriels les plus visibles du Cameroun dans la métallurgie et les produits dérivés de l’acier.

L’implantation gabonaise marque donc une étape supplémentaire dans la construction d’un groupe industriel à vocation régionale. Elle intervient dans un contexte où plusieurs pays d’Afrique centrale cherchent à capter davantage de valeur localement, au lieu d’exporter des matières premières ou d’importer des produits manufacturés à forte valeur ajoutée.

De l’acier à l’aluminium, une stratégie industrielle régionale

L’expansion gabonaise n’est pas le seul chantier stratégique de Prometal. Au Cameroun, le groupe prépare également une montée en puissance dans la transformation de l’aluminium. Courant 2027, Proalu SA, sa filiale dédiée à cette activité, devrait mettre en service une usine de 88 milliards de FCFA destinée à la production de bobines d’aluminium simples et prélaquées, ainsi que de câbles électriques.

Pour sécuriser son approvisionnement, Proalu SA a signé, le 13 août 2024, un contrat commercial garantissant à Alucam, le principal producteur d’aluminium en Afrique centrale, des achats de matière première d’un montant de 48 milliards de FCFA par an. Ce partenariat doit également offrir un débouché industriel à cette entreprise publique camerounaise, confrontée depuis plusieurs années à des difficultés financières et opérationnelles.

Avec l’acier au Gabon et l’aluminium au Cameroun, Prometal confirme ainsi une stratégie de montée en gamme industrielle en Afrique centrale. Reste désormais à transformer ces annonces en capacités effectives de production, en emplois durables et en gains mesurables pour les économies locales.

Brice R. Mbodiam

Lire aussi:

04-06-2026 – Électricité : après Alucam, le gouvernement autorise Prometal à s’approvisionner directement sur les barrages

09-09-2025 – Aluminium : Proalu SA lance les travaux de construction d’une usine de transformation de 88 milliards de FCFA à Douala

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Agression à Dubaï par des Camerounais

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Agression à Dubaï par des Camerounais
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Une jeune Camerounaise, étudiante en médecine aux Émirats arabes unis, brutalement prise à partie en pleine rue pour des accusations qu’aucun de ses agresseurs n’a jamais pu prouver. «Lorsqu’on accuse publiquement une personne sans la moindre preuve, lorsqu’on transforme des rumeurs en prétendues vérités et qu’on livre un nom à la vindicte populaire, il ne faut malheureusement pas s’étonner que certains passent ensuite des insultes sur les réseaux sociaux aux agressions dans la vie réelle», analyse Shance Lion.

Lire son récit :

C’est ce qui est arrivé à Indira Baboke.

Après avoir soutenu, en juin 2025, sa thèse de médecine intitulée « Devenir et qualité de vie des patients opérés pour malformations vasculaires intracrâniennes à l’Hôpital Général de Yaoundé », la jeune médecin a choisi de poursuivre sa formation aux Émirats arabes unis afin de perfectionner ses compétences. Mais ce séjour académique a viré au cauchemar.

Alors qu’elle attendait simplement un taxi à Dubaï, elle a été reconnue, insultée et verbalement agressée par un groupe de Camerounais.

Leur seul « motif » ? Avoir cru les accusations répétées depuis des mois par certains « lanceurs d’alerte », qui l’accusent, sans la moindre preuve, sans le moindre document officiel et sans le moindre élément, d’être détentrice de permis miniers et de participer au supposé « pillage de l’or du Cameroun ». Ces accusations, relayées à plusieurs reprises par certains « lanceurs d’alerte » sur les réseaux sociaux, n’ont jamais été étayées par le moindre fait concret.

Pourtant, jusqu’à ce jour, dans tous les documents officiels publié par le Ministère des Mines, de l’Industrie et du Développement Technologique, ou encore de la Société Nationale des Mines du Cameroun, le nom d’INDIRA n’apparaît nulle part.

Voilà où mènent les campagnes de diffamation lorsqu’elles sont relayées sans esprit critique.

À force de répéter un mensonge, certains finissent par le faire passer pour une vérité. Des accusations lancées sans vérification, répétées en boucle, finissent par s’ancrer comme des « vérités » dans l’esprit de ceux qui les consomment passivement. Le résultat ? Une jeune femme, qui a consacré ses études à sauver des vies comme en témoigne sa thèse sur les malformations vasculaires intracrâniennes agressée par certains de ses propres compatriotes, intoxiqués par une désinformation qu’ils n’ont jamais pris la peine de questionner.

L’agression subie par Indira est une alerte. Aujourd’hui, une jeune médecin est prise à partie à plus de 4 000 kilomètres de son pays à cause d’accusations jamais démontrées. Demain, qui sera la prochaine cible ?

Les réseaux sociaux ne peuvent pas devenir des tribunaux populaires où une publication tient lieu d’enquête, où une vidéo remplace une décision de justice et où une accusation sans preuve devient une condamnation.

Être lanceur d’alerte est une responsabilité immense. Cela exige des faits, des preuves et de la rigueur. À défaut, ce n’est plus de l’alerte citoyenne : c’est de la diffamation, avec des conséquences bien réelles sur la vie des personnes visées.

C’est là tout le danger des réseaux sociaux lorsqu’ils sont détournés de leur vocation première.

Ce qui est arrivé à Indira n’est pas un fait isolé. C’est le symptôme d’une époque où l’accusation précède la preuve, où la rumeur voyage plus vite que la vérité, et où des « lanceurs d’alerte » jouent avec la réputation et désormais la sécurité physique de citoyens innocents, en toute impunité.

Nous appelons chacun à faire preuve de responsabilité avant de partager ou de croire des accusations non étayées. Ceux qui ont colporté ces accusations sans fondement portent une responsabilité morale dans ce qui lui est arrivé.

Aujourd’hui, c’est Indira qui paie le prix de la rumeur. Demain, cela pourrait être n’importe qui.

NB :Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement la position éditoriale d’Actu Cameroun.

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Adama Théophile, ambassadeur junior PRONEC-REAMORCE

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Adama Théophile, ambassadeur junior PRONEC-REAMORCE
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La raison de cette distinction honorifique décernée au jeune homme est la bravoure dont il a fait la démonstration alors que son camarade était en train de se noyer.

En effet, Adama Théophile a été le premier a tenté de porter secours à son camarade menacé par les eaux au radier de Palar.

Pour les autorités, le courage du jeune Adama Théophile ne devait pas rester dans l’anonymat.

C’est pourquoi le ministre de la Jeunesse et de l’Éducation civique Mounouna Foutsou, a profité du lancement des Vacances citoyennes et patriotiques, le lundi 29 juin 2026 à Salak, pour décerner au jeune Adama Théophile la distinction d’ambassadeur junior PRONEC-REAMORCE.

À la suite de la tentative infructueuse du jeune Adama Théophile, le sauvetage a été effectué par les secouristes du centre de suivi opérationnel du 40 ème groupement des Sapeurs pompiers de Maroua.

La victime a été emporté par les eaux du Mayo Palar et se retrouvait piégé entre deux rochers.

Transportés sur les lieux, les secouristes du centre de suivi opérationnel du 40 ème groupement des Sapeurs pompiers de Maroua, avec des équipes de nageurs, ont mené une opération délicate marquée par plusieurs tentatives qui a abouti au sauvetage de la victime.

Le jeune homme ainsi sauvé a été conduit à l’hôpital pour des soins appropriés.

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