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Faris Moumbagna relancé par le FC Nantes : une affaire en or pour les Canaris ?

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Faris Moumbagna relancé par le FC Nantes : une affaire en or pour les Canaris ?
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Faris Moumbagna relancé par le FC Nantes : une affaire en or pour les Canaris ?

L’attaquant camerounais, Faris Moumbagna, ne devrait pas démarrer la saison 2025 – 2026 avec l’Olympique de Marseille.

À la recherche du successeur de Mostafa Mohamed, en partance pour Neom SC, le FC Nantes explore plusieurs pistes offensives pour renforcer son attaque. Parmi elles, un nom ressort avec insistance ces derniers jours : celui de Faris Moumbagna. L’attaquant camerounais de 25 ans, actuellement sous contrat avec l’Olympique de Marseille, est dans le viseur des Canaris.

Selon les informations de Wesport, l’OM ne compte plus sur son joueur, revenu d’une grave blessure au genou. Relégué hors des plans de Marcelino puis d’Igor Tudor, l’ancien buteur de Bodo/Glimt figure désormais sur la liste des indésirables du club phocéen. Son profil, puissant et percutant, pourrait pourtant encore séduire en Ligue 1.

En quête d’un renfort offensif au coût maîtrisé, Nantes voit en Moumbagna une opportunité à ne pas laisser filer. L’idée d’un prêt avec option d’achat est déjà évoquée en interne, une formule qui permettrait aux Canaris de tester le joueur sans se ruiner. Le prix d’un éventuel transfert est estimé à moins de 10 millions d’euros — une somme raisonnable pour un attaquant qui a déjà prouvé sa valeur en Norvège.

La concurrence existe néanmoins. Toulouse aurait également manifesté un intérêt pour l’international camerounais, sans pour autant avoir formulé d’offre concrète. Nantes pourrait donc prendre les devants et s’assurer les services d’un joueur revanchard, en quête de relance après une saison frustrante à Marseille.

Lié à l’OM jusqu’en juin 2028, Faris Moumbagna dispose encore de temps pour inverser la tendance. Et s’il décidait de le faire sous le maillot jaune et vert, ce serait peut-être la bonne pioche estivale pour le club de la Cité des Ducs.

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Plaidoyer de Shanda Tonme auprès du premier ministre pour un traitement valorisant de la diaspora

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Dans une lettre au chef du gouvernement, ce dernier évoque les sommes que nos compatriotes sont obligés de débourser pour obtenir un visa d’entrer au […]

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Blériot Nyemeck, Cabral Libii et Armand Okol au cœur d’une polémique

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Blériot Nyemeck, Cabral Libii et Armand Okol au cœur d’une polémique
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L’affaire Liyeplimal revient au centre du débat public au Cameroun.

Dans une tribune signée Oscar Njiki, les responsabilités de plusieurs personnalités ayant soutenu cette plateforme d’investissement controversée sont remises en discussion, notamment celles de Pierre Blériot Paulin Nyemeck, de Cabral Libii et d’Armand Okol.

Lire la tribune d’Oscar Njiki :

Liyeplimal : Pierre Blériot Paulin Nyemeck et Cabral Libii

Il y a deux manières de se tromper.

La première, humaine, consiste à se tromper puis à réparer. La seconde, plus commune, consiste à se tromper puis à se taire.

Dans l’affaire Liyeplimal, cette ligne de partage a un nom : Blériot Nyemeck d’un côté, Cabral Libii et Armand Okol de l’autre.

Parlons d’abord de l’homme qu’on attaque, car il le mérite.

Blériot Nyemeck a soutenu Liyeplimal. Il l’a dit, il l’a assumé, il n’a jamais cherché à réécrire l’histoire. Mais à l’instant où l’illusion s’est effondrée, où les cartes Visa ne passaient plus et où les larmes des souscripteurs ont commencé à couler, il a fait ce que les hommes d’honneur font : il a ouvert son portefeuille, et il a remboursé.

Pas un discours. Pas une pirouette. Un acte.

Toutes les personnes passées par son canal, dit-il, ont été remboursées. Et le plus beau, dans cette affaire bruyante, c’est le silence. Aucune de ses recrues ne vient sur la place publique dire : « Blériot m’a volé ». Ce silence est son bilan. Il est propre. Il est quitte. Il est responsable.

C’est ce qu’on appelle la probité. Pas celle qu’on déclame dans les meetings, mais celle qu’on exerce quand ça coûte.

Maintenant, tournons le regard vers l’autre bord.

Cabral Libii et Armand Okol. Eux aussi ont soutenu le projet. Eux aussi ont convaincu, avec le talent qu’on leur connaît, des Camerounais à y mettre leurs économies, leurs tontines, leurs espoirs. On a les vidéos. On a les audios. Le projet était « fiable », « révolutionnaire », « l’avenir ».

Puis l’arnaque a été démasquée. Et là, rideau.

Plus rien. Le silence total. Un silence si épais qu’il en devient complice.

Pas un franc remboursé. Pas un mot de compassion. Pas un début de réparation. On s’est réfugié derrière le confort feutré de l’immunité parlementaire, un permis d’escroquer sans rendre de comptes.

Et – car il faut une dose d’audace qui frise le génie – c’est ce camp-là, avec ses militants à la gâchette facile, qui a le toupet de traiter Blériot Nyemeck de voleur.

Il faut le dire sans ambages, avec l’élégance qui nous reste.

Si Cabral Libii, qui aspire à la plus haute fonction de l’État, avait eu un début d’inconscience, il aurait pu plaider l’ignorance. Oui, l’ignorance se plaide. Tout le monde peut se faire avoir par un système de Ponzi bien emballé.

Mais l’ignorance ne se plaide qu’à une condition : qu’on adopte, après coup, l’attitude de Blériot Nyemeck. Qu’on répare. Qu’on rembourse ceux qui vous ont écouté parce qu’ils croyaient en votre parole.

Ne pas le faire, c’est s’enfermer dans un dilemme mortel pour un homme d’État.

Ou bien vous n’avez pas vu l’arnaque venir. Et c’est un aveu terrible de manque de discernement. Comment confier les caisses d’un pays de 28 millions d’habitants à quelqu’un qui n’a pas su voir qu’une promesse de 400% de rendement par an était une escroquerie ?

Ou bien vous l’avez vue. Et vous l’avez accompagnée. Et là, ce n’est plus du manque de discernement. C’est de la complicité.

Dans les deux cas, vous êtes disqualifié pour diriger le Cameroun.

Blériot Nyemeck a choisi la responsabilité. Les autres ont choisi le silence.

Et le silence, quand on a conduit des gens vers le gouffre, n’est jamais innocent.

OSCAR NJIKI

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Mgr Andrew Nkea prend les rênes de l’Université catholique de l’Afrique centrale

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L’archevêque métropolitain de Bamenda succède à Mgr Jean Mbarga au poste de Grand Chancelier de l’institution. Cette passation de pouvoir, qui coïncide avec le 35e […]

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