Un chèque en bois pour une ambition en carton.
Parmi les 28 candidats enregistrés par Elecam pour la présidentielle de 2025, un seul a cru malin de déposer un chèque sans provision. Son nom : André Marie Dibamou. Oui, vous avez bien lu. L’homme pense pouvoir gruger jusque dans les hautes sphères, comme s’il déposait un faux billet pour acheter la République.
Ceux qui le connaissent savent : Dibamou n’est pas un inconnu dans l’art de l’arnaque. Roublard professionnel, imposteur de vocation, il voit la politique non comme un engagement mais comme un raccourci vers la gamelle. Disposant pourtant de toutes ses facultés, il a choisi l’oisiveté comme projet de vie. On le croise à Yaoundé, errant sous le soleil comme un clochard politique, sans pièce d’identité, sans projet, sans dignité.
Et c’est ce personnage qui prétend « sauver » le pays ?
Le plus cocasse ? Il n’est même pas seul dans ce cirque électoral. Plus des trois quarts des candidats n’ont pas déposé la quittance des 30 millions exigés. Parmi eux : Chantal Roger Tuile, Bertin Kisob, Din Din Ferdinand alias Papillon, Chewa David, Zeh Amvene Geneviève et d’autres figurants d’un théâtre mal écrit.
Soyons clairs : ces pseudo-candidats ne visent ni la victoire, ni le débat d’idées. Leur unique ambition : se faire remarquer, faire monter les enchères, espérer un coup de fil du régime et, au bout, une petite enveloppe pour service de diversion rendu.
La politique mérite mieux que ces saltimbanques.
𝑷𝒂𝒖𝒍 𝑪𝒉𝒐𝒖𝒕𝒂 (𝑷𝑪)/𝙇𝙚 𝙏𝙜𝙫 𝙙𝙚 𝙇’𝙞𝙣𝙛𝙤
𝙅𝙤𝙪𝙧𝙣𝙖𝙡𝙞𝙨𝙩𝙚 /𝙇𝙖𝙣𝙘𝙚𝙪𝙧 𝙙’𝙖𝙡𝙚𝙧𝙩𝙚














