Actualités locales
le Cameroun sous le choc
Emile Gaston Bissossolo est mort dans la nuit du 30 juin 2025 dans un accident de circulation sur l’axe Efok-Ebebda.
C’est une triste nouvelle. Le Cameroun est en émoi. Emile Gaston Bissossolo, expert en communication, est décédé la nuit dernière dans un accident de circulation sur l’axe Efok-Ebebda situé dans la région du Centre. Il s’en va ainsi alors que la justice n’a toujours pas mis aux arrêts le ou les coupables de l’assassinat de sa fille Orphée survenu le 29 août 2024.
L’association Tantine du Renata qui milite pour le droit et la protection de la jeune fille, demande en ce douloureux jour justice pour cette enfant violée et assassinée alors qu’elle n’était âgée que de 5 ans.
« La justice n’a pas eu le temps de guérir leurs blessures. Il y a un an, Orphée, une petite fille innocente, était victime d’un viol suivi d’un meurtre. Son père, Émile Bissossolo, a passé ces douze derniers mois à réclamer justice, un cri du cœur resté sans réponse.
Aujourd’hui, Émile nous a quittés, emporté par un accident, sans avoir vu la justice rendue pour sa fille. C’est une injustice doublement cruelle, un rappel déchirant de l’urgence de notre combat.
Chez RENATA, nous nous battons sans relâche contre le viol et toutes les formes de violence. L’histoire d’Orphée et d’Émile est un appel poignant à l’action. Nous ne pouvons accepter que de telles horreurs restent impunies. Nous demandons justice pour Orphée.
Nous demandons justice pour Émile. Ensemble, faisons de leur combat le nôtre. Renforçons notre engagement pour que chaque victime obtienne la justice qu’elle mérite, et pour que de tels drames ne se reproduisent jamais», peut-on lire dans sa publication.
La rédaction de Cameroun Actuel présente ses sincères condoléances particulièrement à la veuve et à toute la famille durement éprouvée.
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Actualités locales
le ministre Paul Atanga Nji explique sa décision

Le ministre de l’Administration territoriale affirme que le FSNC, parti d’Issa Tchiroma, s’est rendu coupable de violation grave des lois de la République.
Depuis le 28 octobre 2026, des hommes politiques de l’opposition soulèvent des interrogations sur la suspension du FSNC, parti politique d’Issa Tchiroma Bakary. Certains ont fait un rapport avec les élections législatives et municipales qui sont à venir. La plupart demandent la levée de cette suspension. Paul Atanga, le ministre de l’Administration territoriale (Minat), revient sur les motifs de la suspension de trois mois, de ce parti.
« Le Front pour le salut national du Cameroun est un parti qui a violé de manière grave les lois de la République […] Non seulement ce parti s’est rendu coupable de ces faits graves, mais aussi, vous avez un candidat qui s’est autoproclamé vainqueur », déclare le Minat, dans une interview accordée à Cameroon Tribune.
À titre de rappel, Samuel Hiram Iyodi a demandé la levée de cette suspension. Dans son communiqué rendu public ce 29 octobre 2026, il a requis l’intervention de Joseph Dion Ngute, le Premier ministre.
« Le MP3 Cameroon condamne fermement l’arrêté du MINAT du 27 octobre, portant suspension du FSNC sur l’ensemble du territoire national, pour une durée de trois (3) mois. This is an exclusively political act that represents a serious infringement upon the freedoms of expression and association, on the eve of the 2027 legislative and municipal elections. Nous en appelons à l’intervention et à la responsabilité du Premier ministre, afin que cette décision soit annulée », écrit Hiram Iyodi.
Pierre Emmanuel Binyam du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) a indiqué que cette décision du ministre est une atteinte grave contre la démocratie.
« Je condamne fermement cette suspension du FSNC que je qualifie d’acte arbitraire et exige sa levée immédiate et sans condition; ainsi, que la libération des personnes détenues arbitrairement et victimes de torture pour le respect des libertés fondamentales.
Le silence imposé n’est pas la paix. L’intimidation n’est pas la justice. Et l’autorité de l’État ne saurait se confondre avec l’arbitraire.
Le Cameroun a besoin d’élections crédibles, d’une justice indépendante et d’institutions qui respectent la volonté du peuple. Toute autre voie ne fera qu’aggraver les crises sociopolitiques et fragiliser davantage la cohésion nationale », écrit-il.
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Actualités locales
Affaire Mfoula Évariste Junior : l’ex-garde du corps de Ferdinand Ngoh Ngoh aurait été interpellé au Bénin
Mfoula Évariste Junior, ancien caporal-chef du Bataillon d’intervention rapide (BIR), aurait été interpellé à Cotonou alors qu’il était en transit vers l’Europe. Cette interpellation intervient […]
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Actualités locales
la suspension du FNSC est un « acte arbitraire »

Le candidat malheureux à la présidence du MRC, Pierre Emmanuel Binyam, demande la levée immédiate de la suspension du FSNC, le parti politique d’Issa Tchiroma.
Pierre Emmanuel Binyam, comme plusieurs hommes politiques, s’est exprimé sur la suspension du Front pour le salut du Cameroun (FSNC), le parti d’Issa Tchiroma Bakary. Il voit en cette décision du ministre de l’Administration territoriale Paul Atanga Nji un autre élément qui suscite de nombreuses interrogations.
« Depuis 1992, en passant par 2018 jusqu’en 2025, les crises postélectorales successives témoignent d’une crise persistante de confiance dans le processus électoral. On ne peut ignorer les contestations relatives au respect de la volonté populaire, puis prétendre rétablir la paix en sanctionnant les acteurs politiques. Plus préoccupant encore, les arrestations arbitraires alléguées, les actes de torture dénoncés et l’emprisonnement de citoyens camerounais pour leur proximité ou leur engagement aux côtés du FSNC, lorsqu’ils sont avérés, témoignent d’une dérive répressive incompatible avec les principes fondamentaux de l’État de droit.
Le régime de Yaoundé doit comprendre qu’aucune suspension administrative, aucune arrestation abusive et aucune intimidation ne sauraient étouffer durablement les aspirations démocratiques d’un peuple. La lutte contre les violences ne peut servir de prétexte à la répression collective ni dispenser les autorités de justifier leurs décisions devant la loi », écrit-il.
Pierre Emmanuel Binyam, candidat malheureux à la présidence du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), condamne cette suspension et demande sa levée.
« Je condamne fermement cette suspension du FSNC que je qualifie d’acte arbitraire et exige sa levée immédiate et sans condition; ainsi, que la libération des personnes détenues arbitrairement et victimes de torture pour le respect des libertés fondamentales.
Le silence imposé n’est pas la paix. L’intimidation n’est pas la justice. Et l’autorité de l’État ne saurait se confondre avec l’arbitraire.
Le Cameroun a besoin d’élections crédibles, d’une justice indépendante et d’institutions qui respectent la volonté du peuple. Toute autre voie ne fera qu’aggraver les crises sociopolitiques et fragiliser davantage la cohésion nationale », écrit-il.
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