Actualités locales
Ahmadou Ahidjo hante-t-il le Renouveau ?
Le journaliste Luc Perry Wandji pense que le fantôme d’Ahmadou Ahidjo qui plane sur le Renouveau, et il affirme que le septentrion joue bien sur cela.
Luc Perry Wandji est formel sur ce point. Il faut absolument conjuguer avec Issa Tchiroma Bakary le ministre démissionnaire du régime, pour entrer à Etoudi. Il explique cela par le spectre du fantôme d’Ahmadou Ahidjo qui planerait sur le Renouveau.
« Je l’ai fait savoir dans l’échange que j’ai eu sur l’antenne de Sweet FM avec Mboumi Fredy, il y a quelques heures : en réalité, depuis le coup d’État manqué du 6 avril 1984, Paul Biya et ses hommes ont vécu avec une hantise et une obsession permanente : tenir le septentrion, en faisant tout pour neutraliser et anesthésier toute figure ou force symbolique pouvant incarner le pouvoir de nuisance ou le spectre de la présence de M. Ahmadou Ahidjo.
Dans mon opuscule, Cameroun : le péril du Nord (presqu’achevé), osant une psychanalyse du régime de Yaoundé, je postule que: il y a comme une permanence (voire une prééminence) de la figure de l’ancien chef de l’État qui traverse tout le règne du Renouveau, en structurant sa praxis politique. L’élite politique du septentrion le sait. Et, elle en joue », déclare-t-il.
À titre de rappel, le septentrion est toujours présenté comme le grand bastion à prendre pour tout candidat qui souhaite gagner l’élection présidentielle au Cameroun. D’ailleurs il y a de cela quelques jours, Guibaï Gatama, Directeur de publication de L’œil du Sahel, indiquait que le Nord compte bien se faire entendre.
«Ne vous y trompez pas : les Nordistes sont résolus à jouer un rôle central dans la vie politique de notre pays. Ni les insultes, ni les insinuations, aussi malveillantes soient-elles, ne pourront entamer notre détermination. Ce que vous voyez aujourd’hui n’est qu’un échauffement. Le véritable match commence et nous serons présents, aujourd’hui comme demain», a-t-il écrit.
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com
Actualités locales
l’affaire reportée au 2 novembre 2026

Le délibéré du juge était pourtant attendu ce 29 octobre 2026.
L’affaire concerne le journaliste Ulrich Ngoko, promoteur du média en ligne On air Media, et l’ex-militant du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) Salomon Beas. Ils répondent à la plainte du parti de la Renaissance et de Maurice Kamto. L’audience de ce jour a été reportée au 2 novembre 2026 par le tribunal de première instance de Douala-Bonanjo, à 10 heures. La décision intervient alors que les parties attendaient ce lundi 26 octobre le délibéré du juge, après la clôture des débats lors de l’audience du 19 octobre dernier.
Il est à noter que le MRC et Maurice Kamto ont porté plainte contre Ulrich Ngoko et Salomon Beas pour une émission au cours de laquelle l’ex-militant a indiqué que le parti de la Renaissance payait des influenceurs pour détruire le président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) Samuel Eto’o. Il avait affirmé que cela se passait, Maurice Kamto était au courant. Des accusations selon la plainte « non étayées sur le directoire du MRC » . Malgré le droit de réponse diffusé par le même canal, le MRC a décidé de poursuivre le journaliste Ulrick Ngoko.
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com
Actualités locales
BIP : malgré une hausse annoncée en 2027, l’investissement public restera sous la cible de 40 % du budget

(Investir au Cameroun) – Le Budget d’investissement public (BIP) du Cameroun devrait augmenter en 2027, sans atteindre la cible de 40 % du budget général évoquée dans la Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30). Le gouvernement reconnaît cet écart dans le communiqué du Conseil de cabinet du 27 octobre 2026, présidé à Yaoundé par le Premier ministre, Joseph Dion Ngute. Le document annonce une« progression appréciable »des investissements publics l’année prochaine, sans préciser le montant de l’enveloppe envisagée ni son poids dans le budget.
Cette annonce intervient deux semaines après la publication de la circulaire présidentielle du 12 octobre 2026, qui fixe à 30 % du budget général la part minimale des dépenses d’investissement pour 2027. Le communiqué du Conseil de cabinet ne permet pas de déterminer si ce premier seuil sera atteint.
En 2026, selon la Direction générale du budget, le BIP s’élève à 2 031,15 milliards de FCFA, sur un budget général de 8 683,9 milliards. Il représente ainsi 23,4 % des ressources budgétaires, soit 6,6 points de pourcentage de moins que le minimum fixé pour 2027. Ces chiffres correspondent aux crédits inscrits au budget et non aux dépenses effectivement exécutées.
Priorité aux chantiers en cours et à l’électricité
Pour 2027, le gouvernement prévoit de concentrer ses investissements sur l’achèvement et la mise en service des projets déjà engagés. Le ministre de l’Économie, Alamine Ousmane Mey, a également retenu parmi les priorités le renforcement des capacités de production, de transport et de distribution de l’électricité, ainsi que le rétablissement de l’équilibre financier du secteur.
Les infrastructures de transport destinées à désenclaver les bassins de production et à améliorer la circulation sur les principaux corridors économiques figurent aussi parmi les secteurs prioritaires. Il en va de même de l’accélération du Plan intégré d’import-substitution agropastoral et halieutique (PIISAH), de la reconstruction des régions affectées par les crises et de la consolidation des entreprises publiques stratégiques.
Cette programmation devra toutefois tenir compte des contraintes budgétaires. Lors du même Conseil de cabinet, le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, a indiqué que l’exercice 2027 serait placé sous le signe de la consolidation des finances publiques, de la maîtrise de l’endettement et de la constitution de marges permettant de soutenir davantage l’investissement.
Le gouvernement entend notamment intensifier la mobilisation des recettes internes non pétrolières et poursuivre la rationalisation des dépenses publiques. Pour couvrir ses besoins de financement, il envisage de recourir aux tirages sur prêts-projets, aux financements bancaires et aux émissions de titres publics.
Le ministre de l’Économie a également insisté sur la résorption progressive des engagements existants, la prévention de nouveaux arriérés et la nécessité de ne signer de nouveaux contrats qu’après une préparation suffisante des projets et la mobilisation des financements nécessaires. Cette exigence doit notamment permettre d’éviter l’accumulation de nouveaux engagements que l’État ne serait pas en mesure d’honorer.
À l’issue des échanges, Joseph Dion Ngute a demandé une allocation« plus sélective et plus efficiente »des ressources, en privilégiant les projets suffisamment matures et capables de produire des retombées économiques et sociales à court et moyen termes. Le montant du BIP 2027 et sa répartition sectorielle restent à préciser dans le projet de loi de finances.
Ludovic Amara
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
Blaise Kengne Kouokam nommé à la tête de SIC Cacaos au Cameroun
Le paysage industriel camerounais enregistre un mouvement stratégique majeur. Blaise Kengne Kouokam vient d’être nommé Directeur Général de la Société industrielle camerounaise des cacaos (SIC […]
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Société2 years agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique2 years agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique2 years agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Sports2 years agoA. Song ⁚ >

Actualités locales8 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !

Sports2 years agoCameroun ⁚ les clubs déjà sous pression
- Société2 years ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun















