Actualités locales
Port de Douala : environ 2500 conteneurs débarqués sur le terminal depuis plus de 90 jours menacés de vente aux enchères
(Investir au Cameroun) – De sources internes à la Régie du terminal à conteneurs (RTC SA) du port de Douala, environ 2500 conteneurs équivalents vingt pieds (EVP) sont actuellement en séjour prolongé sur le terminal. Cette terminologie renvoie aux conteneurs débarqués depuis plus de 90 jours, et qui n’ont jusqu’ici pas encore été dédouanés par leurs propriétaires.
Afin de résorber ce problème, qui participe à la congestion de l’espace portuaire, le directeur général de la RTC a signé depuis le 7 mai 2025 une note invitant les propriétaires desdits conteneurs à « effectuer toutes les formalités nécessaires à l’enlèvement sans délai ». Après avoir rappelé aux destinataires de la note que le terminal à conteneurs du port de Douala « n’est pas une zone de stockage de conteneurs, mais uniquement une zone de transit de conteneurs », Lin Dieudonné Onana Ndoh souligne que « le délai de séjour au parc à conteneurs est de onze jours ouvrables, conformément à la réglementation portuaire en vigueur ».
En effet, les importateurs débarquant leurs marchandises dans les ports du Cameroun bénéficient de onze jours au cours desquels ils ne payent aucun frais de stationnement des conteneurs, en attendant l’accomplissement des formalités de dédouanement. Passée cette période de franchise, une redevance de stationnement leur est imputée. Cependant, précise un acteur de la place portuaire de Douala, « selon le code des douanes, les importateurs ont l’obligation de dédouaner et d’enlever leurs conteneurs dans un délai maximum de trois mois – soit 90 jours – Sinon, ils sont réputés abandonnés et transférés pour la vente aux enchères à l’administration des douanes ».
Une affaire de coût
A ce jour au port de Douala, environ 2500 conteneurs sont dans cette situation préjudiciable au fonctionnement optimal du terminal. Selon les acteurs de la communauté portuaire, ce phénomène est la résultante de la faiblesse des coûts de l’entreposage sur le terminal, comparés à ceux pratiqués par les propriétaires des entrepôts situés hors du port.
« Les importateurs sont tentés de laisser les conteneurs sur parc parce qu’ils y sont en sécurité et le coût de l’entreposage est beaucoup moins cher que hors du port. Ce comportement n’est pas en faveur du consommateur, dans la mesure où les frais supplémentaires engendrés par cette pratique sont généralement répercutés sur le produit une fois sur le marché, contribuant ainsi à entretenir l’inflation», explique un fin connaisseur des rouages du port de Douala.
Ce n’est pas la première fois que d’importantes quantité de conteneurs sont abandonnés sur le terminal du port de Douala. Cette pratique semble même faire partie des habitudes des importateurs, à cause des raisons évoquées plus haut. En 2014, par exemple, suite à la congestion de l’espace portuaire par les conteneurs séjournant sur le terminal pendant plus de 90 jours, le gouvernement camerounais avait été amené à instruire leur transfert hors du port. C’est ainsi que près de 1000 conteneurs avait été transférés du terminal dédié dans l’enceinte du port, vers un espace de trois hectares pouvant accueillir jusqu’à 2900 conteneurs EVP, aménagé dans la « zone dite Udeac-Cotco ».
Brice R. Mbodiam
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Actualités locales
Collision mortelle à Dschang : un moto-taximan décède
Un terrible accident de la circulation a causé la mort d’une personne à Dschang, dans la région de l’Ouest du Cameroun.
Les faits ont eu lieu au quartier foto lieu dit dépôt kadji, le mardi 21 mai dernier. La victime est décédée dans des circonstances extrêmement violentes.
En effet, c’est un peu avant la fin de l’après-midi que les sapeurs pompiers du Centre de secours de Dschang ont été alerté pour un accident de la circulation.
À l’arrivée des secouristes, le constat effectué a permis d’établir que l’accident a impliqué un moto taximan et un véhicule de transport.
La collision frontale n’a laissé aucune chance au moto-taximan. La victime est âgée d’une quarantaine d’années environs.
Les sapeurs pompiers du centre de secours de Dschang ont procédé à la récupération du corps sans vie et à son conditionnement.
Avant de quitter les lieux, ils ont procédé au nettoyage de la chaussée.
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La voirie de la ville de Bogo recouverte de béton bitumineux sur un linéaire de 6 kilomètres
C’est une transformation énorme de la ville de Bogo qui a été constatée après les travaux de bitumage de la voirie.
Les résultats des travaux ont été appréciés par le Ministre des Travaux publics, Emmanuel Nganou Djoumessi. Il était accompagné du Secrétaire d’État auprès du Ministre des Travaux publics, chargé des Routes, Armand Ndjodom, a apprécié ce 30 mai 2026 dans la ville de Bogo.
Au total, ce sont six (6) kilomètres de voiries, plusieurs itinéraires qui placent désormais la ville de Bogo au rang des mieux loties en la matière.
« La vile de Bogo dans le département du Diamare, région de l’Extrême-nord, rejoint ainsi la liste des villes et localités transformées par le passage des projets routiers. À l’instar des villes de Yoko, Obala, Monatele, Batchenga, Ntui, Bangangte, Tibati, le passage de la route n’a pas été sans incidence dans cette commune connue pour abriter le Lamidat ancestral de Bogo. Six kilomètres de voiries ont été recouverts de béton bitumineux, transformant ainsi la ville, à travers six itinéraires qui donnent une beauté particulière aux allées de manguiers et autres arbres. Parmi les voies bitumées, la bretelle Ousman Chaari-Bogo, la rue Carrefour Rue 2 – Bogo, entre autres », indique le ministère des travaux publics.
Les travaux prévoyaient au départ, le bitumage de 5 km de voiries, les économies réalisées dans l’exécution du projets routiers ont permis de rallonger ce linéaire à 6 et d’exécuter les travaux de construction des berges du Mayo Doumou.
Pour l’occasion, les populations de Bogo, venues nombreuses à l’esplanade du Lamidat de la ville, ont salué ces grandes réalisations du projet et ont, par la voix du Lamido de Bogo, adressé leurs remerciements sincères à l’endroit du Président de la République, Son Excellence Paul BIYA.
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l’Arabie saoudite impose un nouveau calendrier aux pays participants
L’Arabie saoudite veut changer de méthode pour mieux organiser le prochain pèlerinage.
Réunis à La Mecque autour du ministre saoudien du Hadj et de la Oumrah, les représentants des pays participants, dont le Cameroun représenté par son ambassadeur S.E. Iya Tidjani, ont fait le bilan de l’édition 2026 et examiné les perspectives pour 2027.
Selon Cameroon Tribune, parmi les principales innovations annoncées, l’anticipation des opérations. Dès juillet 2026, les pays devront négocier les contrats liés au transport interne, à l’hébergement et à la restauration des pèlerins. Les contrats de transport aérien devront être signés en septembre. Les compagnies saoudiennes devraient également jouer un rôle plus important dans l’acheminement des fidèles.
L’hébergement à Mina est identifié comme l’un des principaux points de vigilance. Le mot d’ordre est clair : préparer tôt pour mieux servir les pèlerins.
Rappelons que cette année, les pèlerins ont bénéficié d’un accompagnement complet des institutions de la République, dans un climat de foi et de patriotisme, avec le respect strict des contrôles sanitaires et des formalités de voyage. Un petit déjeuner leur a été offert avant le départ, une attention appréciée.
En terre sainte, les pèlerins ont suivis un parcours entre Médine et La Mecque, incluant Mina, Muzdalifah et le mont Arafat, avec La Mecque comme cœur du pèlerinage autour de la Kaaba. Un encadrement logistique et médical sera assuré tout au long de leur séjour. Ainsi qu’à leur retour où chaque pèlerin recevra 5 litres d’eau bénite de Zamzam, issus d’une cargaison de 15 000 litres offerte par le Chef de l’État, Son Excellence Paul Biya.
Le hajj est le pèlerinage que font les musulmans aux lieux saints de la ville de La Mecque, en Arabie saoudite. C’est entre les 8 et 13 du mois lunaire de Dhou al-hijja, douzième mois de l’année musulmane, qu’a lieu le grand pèlerinage à La Mecque, qui constitue le cinquième pilier de l’islam sunnite et fait partie des auxiliaires de la foi chiite.
Il a ainsi un caractère obligatoire, inscrit dans le Coran, pour tout musulman qui en a la capacité financière et physique. S’il peut être effectué plusieurs fois, le hajj n’est néanmoins obligatoire qu’une seule fois au cours de la vie du croyant.
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