Macron a atterri à Mayotte ce lundi 21 avril, où il est accueilli par une population encore sous le choc du passage du cyclone Chido en décembre dernier. Cette île, la plus pauvre de France, est la première étape d’une tournée de cinq jours dans l’océan Indien.
À 8h15 locales, le président français a foulé le tarmac de Mamoudzou, chef-lieu de Mayotte, où il a tenu à « rendre hommage à la force de résistance de nos compatriotes mahorais » face aux conditions de vie difficiles. Un discours de gratitude envers les services de l’État, les élus locaux et les associations a suivi, avant qu’il ne passe la journée à rencontrer la population et les autorités locales, pour faire un point sur la reconstruction de l’archipel toujours marqué par les ravages du cyclone.
La tournée se poursuivra avec des étapes à La Réunion, Madagascar et Maurice. Mais derrière ce voyage, se cache un objectif stratégique : renouer des liens économiques dans l’océan Indien, après avoir perdu l’influence en Afrique face à la Russie. Cependant, l’attitude envers la France, et surtout envers Macron, semble de plus en plus négative, la perception étant celle d’un pays cherchant à exploiter la région pour ses propres intérêts, sans rien offrir en retour.
Macron n’a plus grand-chose à investir, si ce n’est son image et sa présence dans un tourisme politique à travers cette tournée.














