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Bryan Mbeumo, le roi du point de penalty : 10/10, sang-froid royal en Premier League !

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Dans une Premier League où chaque détail compte, Bryan Mbeumo s’impose comme un métronome imperturbable. Mercredi soir, malgré la défaite de Brentford face à Newcastle (1-2), l’attaquant camerounais a une nouvelle fois brillé dans son exercice favori : le penalty. Dix tentatives, dix réussites. Un score parfait qui le place au sommet d’un club très fermé aux côtés de Yaya Touré (11/11) et Raul Jimenez (10/10). Un sans-faute qui témoigne d’un mental d’acier et d’un sang-froid chirurgical.

Un buteur qui ne flanche jamais

Aligné dès le coup d’envoi, Mbeumo a converti son tir avec une assurance déconcertante. Ce nouveau but porte son total à 16 réalisations cette saison en Premier League, le propulsant au 5e rang des meilleurs buteurs, juste derrière Salah, Haaland, Isak et Wood. Un exploit d’autant plus remarquable dans une équipe en difficulté.

Transfert en vue ?

Son sang-froid n’a pas échappé à Newcastle, qui aurait déjà coché son nom sur ses tablettes pour le prochain mercato estival. Le Lion indomptable semble prêt à rugir dans une écurie plus ambitieuse.

Brentford en perte d’altitude

Avec cette énième défaite, Brentford reste englué à la 11e place. Le club devra vite réagir, pendant que son joyau, lui, continue d’attirer les convoitises.

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Ajara Nchout brise le silence : « Ma priorité restera le Cameroun, jamais le capitanat »

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Écartée de la CAN féminine 2026, Ajara Nchout explique les raisons de son départ des Lionnes Indomptables et dément toute affaire de capitanat.

Une mise au point attendue. Écartée de la liste des joueuses retenues pour la CAN féminine 2026 au Maroc, Ajara Nchout a choisi de prendre la parole pour répondre aux nombreuses interrogations entourant son départ du rassemblement des Lionnes Indomptables. La vice-capitaine camerounaise assure que son choix n’a aucun lien avec le brassard.

Ajara Nchout dément toute polémique autour du capitanat

Depuis plusieurs jours, les spéculations se multipliaient. Certains évoquaient une frustration liée au brassard de capitaine, d’autres parlaient de tensions internes. La joueuse a décidé d’éclaircir publiquement la situation.

Dans un message largement relayé sur les réseaux sociaux, l’attaquante camerounaise écarte d’emblée cette hypothèse.

« Le brassard n’a jamais été une obsession pour moi, encore moins une condition pour servir mon pays. L’unique honneur que j’ai, c’est porter le maillot des Lionnes Indomptables »

Elle poursuit :

« Depuis plusieurs jours, beaucoup de choses sont dites, écrites et interprétées à propos de mon départ du rassemblement des Lionnes Indomptables.

Par respect pour le peuple camerounais qui m’a tant donné, je ressens aujourd’hui le devoir de prendre la parole. »

L’internationale camerounaise insiste sur un point qu’elle juge essentiel.

« Je tiens d’abord à dire une chose très simple : mon départ n’a jamais été une question de capitanat. Jusqu’à ce rassemblement, nous savons tous qui était capitaine, moi, je ne saurai quitter de vice-capitaine pour réclamer le capitanat.

Le brassard n’a jamais été une obsession pour moi, encore moins une condition pour servir mon pays. L’unique honneur que j’ai, c’est porter le maillot des Lionnes Indomptables. »

Un parcours marqué par les sacrifices

Ce qui frappe surtout dans son témoignage, c’est le retour sur ses débuts. Loin des terrains professionnels et des projecteurs, Ajara Nchout rappelle le chemin parcouru.

« Les Lionnes Indomptables m’ont tout donné. Elles m’ont permis de grandir comme joueuse, comme femme et comme être humain. Elles ont changé ma vie.

Je n’oublierai jamais d’où je viens. »

L’ancienne vice-capitaine évoque alors une période particulièrement difficile de sa jeunesse.

« Comme beaucoup de jeunes Africains, je suis partie de très loin. Je me souviens encore de ces périodes où je vendais des beignets pour gagner quelques commissions. Avec ces modestes revenus, j’achetais mes tenues d’entraînement et mes chaussures de football afin de continuer à vivre mon rêve.

À cette époque, je n’avais ni privilège, ni raccourci. J’avais seulement une passion immense pour le football et une détermination à toute épreuve. »

À travers ce récit personnel, la joueuse adresse aussi un message à la jeunesse africaine.

« Si je partage ce souvenir aujourd’hui, ce n’est pas pour susciter la compassion, mais pour dire à chaque jeune Africain que les rêves sont permis. Mon histoire est la preuve qu’avec du travail, de la discipline et de la persévérance, il est possible d’aller au-delà de ce que l’on imaginait. »

Dix-huit années sous le maillot des Lionnes

Depuis près de deux décennies, Ajara Nchout a porté les couleurs du Cameroun dans les catégories de jeunes puis en équipe première. Une longévité rare.

Elle rappelle :

« Depuis dix-huit ans en sélections inférieures et chez les seniors, j’ai eu le privilège de représenter le Cameroun. Durant toutes ces années, je me suis toujours efforcée d’être une joueuse respectueuse de mes entraîneurs, des membres du staff technique et médical, de l’administration, de mes coéquipières, de mes adversaires et de toutes les personnes qui ont accompagné mon parcours. »

Puis elle ajoute :

« Je ne prétends pas être parfaite, mais j’ai toujours essayé d’être fidèle aux valeurs que mes parents m’ont transmises : le respect, la discipline, l’humilité, le travail et l’amour du Cameroun. »

Pourquoi Ajara Nchout a quitté le rassemblement

C’est précisément sur la question des valeurs que la joueuse justifie son départ. Sans désigner qui que ce soit, elle affirme avoir été confrontée à des situations qu’elle ne pouvait accepter.

« C’est précisément parce que ces valeurs sont essentielles à mes yeux que j’ai pris la décision de quitter ce rassemblement.

Je ne citerai aucun nom. Je ne souhaite accuser personne ni alimenter des polémiques qui détourneraient l’attention de l’essentiel : les Lionnes Indomptables et la CAN qui approche. »

Elle poursuit :

« Je dirai simplement que j’ai vécu des situations que je n’ai pas jugées compatibles avec les valeurs qui ont guidé toute ma carrière.

J’ai donc choisi de me retirer, non par colère, mais par responsabilité.

Je ne voulais pas que ma présence devienne une source de distraction ou de division dans un groupe qui doit rester uni autour d’un seul objectif : défendre les couleurs du Cameroun. »

À y regarder de plus près, la joueuse laisse entrevoir un malaise interne sans pour autant entrer dans les détails. Une retenue qui tranche avec certaines polémiques récentes dans le football camerounais.

Une absence qui aurait pu intervenir plus tôt

Autre précision apportée par l’ancienne vice-capitaine : son absence de la sélection ne date pas de ce rassemblement.

« Je tiens également à préciser que, si la Coupe d’Afrique des Nations féminine s’était tenue en mars ou en avril 2026, je n’y aurais pas participé, n’ayant pas été invitée à rejoindre le groupe à cette période.

Cette précision est importante pour éviter que ma décision actuelle soit interprétée comme une revendication liée à un statut ou à une fonction. »

Ce passage vise clairement à écarter toute idée de conflit lié à son rôle au sein de l’équipe.

Un soutien affirmé aux Lionnes pour la CAN 2026

Malgré sa situation personnelle, Ajara Nchout assure qu’elle soutiendra pleinement la sélection nationale pendant la compétition.

« À celles avec qui j’ai partagé tant de combats, je souhaite une excellente préparation et une très belle CAN.

Je serai leur première supportrice.

Je vibrerai pour chaque but, chaque victoire et chaque moment de fierté qu’elles offriront à notre nation. »

Enfin, l’attaquante a tenu à remercier les supporters camerounais.

« Enfin, je veux remercier du fond du cœur le peuple camerounais.

Vous m’avez portée dans les moments de joie comme dans les périodes plus difficiles.

Votre affection, vos encouragements et vos prières ont été une force immense tout au long de ma carrière.

Aucun événement ne pourra effacer tout l’amour que je porte à mon pays.

Je resterai toujours un enfant du Cameroun. Je resterai toujours une Lionne Indomptable.

Et tant que mon cœur battra, ma priorité restera le Cameroun, jamais le capitanat.

Avec tout mon amour et toute ma gratitude. »

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Eric Mathias Owona Nguini dénonce un « sabotage systématique » autour de Marc Brys

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Eric Mathias Owona Nguini accuse la FECAFOOT d’avoir régulièrement entravé le travail de Marc Brys, en évoquant plusieurs incidents survenus autour des Lions Indomptables.

Marc Brys a-t-il été volontairement fragilisé durant son passage à la tête des Lions Indomptables ? C’est la question soulevée par le politologue et universitaire camerounais Eric Mathias Owona Nguini. Invité d’une émission télévisée, il a livré une critique détaillée du climat qui entoure la sélection nationale et du rôle joué par la Fédération camerounaise de football.

Eric Mathias Owona Nguini prend la parole à la télévision

Invité de l’émission Obama Time sur A1 TV, le professeur Eric Mathias Owona Nguini a dénoncé ce qu’il considère comme une situation préoccupante au sein du football camerounais.

Au-delà des résultats sportifs, l’universitaire a mis en avant une succession d’incidents qui, selon lui, ont contribué à créer un environnement malsain autour des Lions Indomptables et de leur sélectionneur, Marc Brys.

Ce qui l’interpelle le plus n’est pas un épisode isolé, mais l’accumulation d’événements sur plusieurs mois. À ses yeux, ces faits ne peuvent être réduits à de simples malentendus.

La FECAFOOT accusée de multiples incidents

Selon Eric Mathias Owona Nguini, la Fédération camerounaise de football a été à l’origine de nombreuses tensions durant le mandat de Marc Brys.

Il affirme :

« Sur les 17 matchs dirigés par Marc Brys, la Fédération camerounaise de football a créé des incidents pratiquement à chaque rencontre. N’est-ce pas là du sabotage ? J’ai simplement pris l’exemple du matériel confisqué. Mais nous avons aussi vu les Lions Indomptables se promener à Yaoundé sans équipements appropriés. Je n’invente rien. J’ai simplement retenu ce détail parmi tant d’autres. »

Ces déclarations relancent un débat qui divise les supporters camerounais depuis plusieurs mois. Certains observateurs y voient de simples différends administratifs, tandis que d’autres estiment que ces tensions ont affecté la stabilité de l’équipe nationale.

La polémique des équipements et les problèmes d’organisation

Parmi les incidents évoqués, la question des équipements demeure l’un des plus marquants.

Les images de joueurs circulant à Yaoundé sans le matériel nécessaire ont particulièrement choqué une partie de l’opinion. Dans le football professionnel, les aspects logistiques peuvent sembler secondaires. Pourtant, ces détails peuvent progressivement devenir de véritables sources de perturbation.

Retards organisationnels, problèmes administratifs ou conflits internes peuvent, à terme, fragiliser la cohésion d’un groupe.

C’est précisément le constat dressé par Eric Mathias Owona Nguini.

Seize incidents recensés durant l’ère Marc Brys

Au cours de son échange avec Ernest Obama, l’universitaire a affirmé qu’au moins seize incidents auraient été enregistrés pendant le passage de Marc Brys à la tête des Lions Indomptables.

Selon lui, ces événements traduisent une dynamique plus profonde qu’une simple succession de désaccords.

Les relations entre le technicien belge et les instances du football camerounais ont régulièrement alimenté l’actualité. Désaccords sur les responsabilités, divergences concernant la gestion de l’équipe ou encore conflits institutionnels ont souvent pris le pas sur les considérations sportives.

Une question demeure : une sélection nationale peut-elle évoluer sereinement lorsque les polémiques entourent en permanence son encadrement ?

« Une opération systématique de sabotage »

Eric Mathias Owona Nguini est allé encore plus loin en qualifiant la situation de sabotage délibéré.

Il déclare :

« Dans cette affaire, il y a une opération systématique de sabotage. On peut ne pas apprécier un entraîneur, mais cela ne justifie pas un tel comportement. Certes, il vous a été imposé, mais il ne vous a pas été imposé en dehors de tout cadre légal. »

Ces propos remettent au centre des débats les conditions de la nomination de Marc Brys, dont l’arrivée avait suscité de vives tensions dès le départ.

Pour Eric Mathias Owona Nguini, les divergences personnelles ou institutionnelles ne sauraient justifier des actes susceptibles de déstabiliser la sélection nationale. Son intervention télévisée ravive ainsi les interrogations sur la cohabitation entre les autorités du football camerounais et le staff technique, une situation qui continue d’alimenter les débats au sein du football camerounais.

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« Samuel Eto’o n’est pas un illettré » : Mireille Fomekong contre-attaque et défend le président de la Fecafoot

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Face aux critiques récurrentes visant Samuel Eto’o, notamment celles mettant en doute son niveau intellectuel et son parcours académique, Mireille Fomekong a décidé de prendre publiquement la parole. La conseillère en communication du président de la Fédération camerounaise de football est sortie de sa réserve pour dénoncer ce qu’elle considère comme une campagne de dénigrement systématique.

Dans une tribune particulièrement incisive, la stratège en communication s’en prend aux intellectuels et universitaires qui qualifient l’ancien capitaine des Lions Indomptables « d’illettré ». Pour elle, ces attaques dépassent largement le cadre d’un débat d’idées et relèvent davantage de l’invective que de l’analyse objective.

« Samuel Eto’o fréquente les plus hautes sphères »

Mireille Fomekong rappelle que l’actuel président de la Fecafoot évolue depuis plusieurs années dans des cercles de décision de haut niveau, aussi bien en Afrique qu’au Moyen-Orient.

« Nous parlons d’un homme qui fréquente les plus hautes sphères du pouvoir en Afrique et au Moyen-Orient, qui parle et écrit couramment quatre langues, qui travaille avec des États et de grandes multinationales », affirme-t-elle.

Selon elle, réduire Samuel Eto’o à son parcours scolaire initial constitue une lecture réductrice de son itinéraire. L’ancienne star du football africain aurait, d’après sa conseillère, entrepris une véritable démarche de formation continue après sa carrière sportive.

Un parcours académique remis en avant

Dans son texte, Mireille Fomekong insiste sur le fait que Samuel Eto’o a repris ses études après avoir raccroché les crampons. Elle rappelle qu’il a suivi des formations universitaires et obtenu des diplômes liés au management et à l’entraînement sportif.

Pour la communicante, cette volonté d’apprendre témoigne d’une forme d’humilité rarement soulignée par ses détracteurs.

Elle souligne également que le président de la Fecafoot poursuit encore aujourd’hui son apprentissage à travers diverses formations destinées aux dirigeants de haut niveau.

Une critique des « arguments d’autorité »

Sans citer directement certains universitaires, Mireille Fomekong dénonce une attitude qu’elle juge condescendante. Elle estime que le statut d’enseignant ou de responsable d’université ne donne pas automatiquement une légitimité absolue dans le débat public.

Selon elle, la véritable valeur d’un intellectuel se mesure à ses travaux, à ses publications, à sa rigueur scientifique ainsi qu’à son sens de la modération.

Elle regrette notamment que certains acteurs du débat public privilégient les insultes et les jugements personnels plutôt que l’argumentation.

« Se présenter comme maître ou seigneur et qualifier ses contradicteurs d’écervelés ou d’illettrés relève davantage de l’argument d’autorité que de la démonstration intellectuelle », soutient-elle.

Samuel Eto’o, un dirigeant qui reste critiquable

Pour autant, la conseillère de Samuel Eto’o affirme que le président de la Fecafoot n’est pas au-dessus des critiques. En tant que dirigeant d’une institution publique, il doit selon elle rendre des comptes et accepter les débats autour de sa gestion.

Cependant, elle estime que certaines attaques personnelles menées depuis plusieurs années ont franchi la limite de la critique constructive.

Mireille Fomekong déplore particulièrement ce qu’elle qualifie de « chasse à l’homme » contre l’ancien buteur du FC Barcelone et de l’Inter Milan. Elle s’interroge sur le nombre de détracteurs ayant réellement pris le temps d’étudier le parcours intellectuel et professionnel de Samuel Eto’o au cours de la dernière décennie.

Une sortie qui relance le débat

Cette prise de position intervient dans un contexte où Samuel Eto’o demeure l’une des personnalités les plus clivantes du paysage sportif camerounais. Admiré par ses soutiens et régulièrement critiqué par ses opposants, le président de la Fecafoot continue de susciter de vives réactions.

Par cette tribune, Mireille Fomekong entend replacer le débat sur le terrain des arguments plutôt que sur celui des attaques personnelles. Son intervention relance ainsi la question de la place du respect, de la rigueur intellectuelle et de l’éthique dans les débats publics au Cameroun.

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