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un plan concret en préparation

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Un Comité interministériel de coordination et de suivi du cadre multisectoriel de lutte contre le paludisme au Cameroun a réfléchi à un plan de travail concret, qui sera adopté par son secrétariat technique, afin d’éradiquer cette maladie mortelle dans le pays.

Cela a été le thème principal d’un atelier de renforcement des capacités de deux jours organisé à Douala les 17 et 18 mars 2025.

L’atelier a réuni, entre autres, des acteurs de la lutte contre le paludisme et des membres de la société civile. Il était organisé par la Primature, le Programme national de lutte contre le paludisme, en collaboration avec l’ONG internationale de lutte contre le paludisme, Impact Santé Afrique (ISA).

S’exprimant lors de l’atelier, la directrice exécutive d’Impact Santé Afrique, Olivia Ngou, a révélé que le Cameroun est le premier pays d’Afrique de l’Ouest à avoir mis en place un comité multisectoriel de lutte contre le paludisme.

Cet atelier fait suite à la tenue d’une conférence ministérielle sur la lutte contre le paludisme l’année dernière à Yaoundé.

Elle a déclaré que l’objectif de la formation était de permettre au secrétariat technique du comité d’élaborer une meilleure stratégie pour mobiliser davantage de ressources afin de lutter durablement contre le paludisme.

Il convient de rappeler qu’après la Conférence ministérielle de Yaoundé en 2024, le Premier ministre, chef du gouvernement, le Dr Joseph Dion Ngute, a signé le décret n° 134 du 12 décembre 2024 portant création, organisation et fonctionnement du Comité interministériel chargé de la coordination et du suivi du cadre multisectoriel de lutte contre le paludisme.
… C’est pourquoi, a-t-il déclaré, ils se sont fixé comme objectif, sinon d’éradiquer complètement, mais de réduire l’impact du paludisme au Cameroun de 90 %.

Pourquoi plusieurs stratégies pour éradiquer la maladie ?

Le paludisme serait responsable de 50 % des hospitalisations dans les établissements de santé, 65 % des cas concernant des enfants de moins de cinq ans.

L’incidence du paludisme est la plus élevée dans la région de l’Est, tandis que la mortalité due au paludisme reste la plus élevée dans les régions du Nord et de l’Extrême-Nord.

Le Cameroun est l’un des 15 pays où la charge de morbidité palustre est la plus élevée, représentant 2,6 % de tous les cas de paludisme dans le monde et 2,1 % des décès dus au paludisme en 2022.

Entre 2021 et 2022, le nombre de cas a diminué de 1,6 %, passant de 234 à 231 pour 1 000 personnes à risque.

Les taux de mortalité ont également diminué de 4 % au cours de la même période, passant de 0,47 à 0,45 pour 1 000 personnes de la population à risque. Moins de 30 % des enfants ayant déclaré avoir de la fièvre ont été testés pour le paludisme.

Dans le cadre de l’approche HBHI (High Burden High Impact), une stratification du risque de paludisme a été élaborée en combinant la prévalence, l’incidence et la mortalité toutes causes confondues chez les enfants de moins de cinq ans.

Le gouvernement camerounais a depuis élaboré des politiques visant à améliorer l’accès aux soins pour les populations les plus vulnérables, telles que la gratuité du traitement du paludisme pour les enfants de moins de cinq ans et le déploiement de la première phase de la Couverture Santé Universelle (CSU).

Les partenaires de la lutte contre le paludisme prévoient que la CSU améliorera l’accès et la qualité des services de lutte contre le paludisme pour la population camerounaise.

La nouvelle stratégie nationale pour 2024-2028 vise à réduire la morbidité et la mortalité liées au paludisme de 75 % d’ici 2028 et promeut une stratégie globale de prise en charge des cas, incluant la pré-orientation et/ou la prise en charge définitive des maladies fébriles sévères et du paludisme grave, conformément aux directives thérapeutiques nationales.

Le Cameroun, comme l’a rappelé le Secrétaire permanent aux Vaccins et à la Vaccination, le Dr Joël Ateba, a lancé la campagne nationale de vaccination contre le paludisme.

Parmi les nombreuses mesures sanitaires mises en place, le Dr Ateba a déclaré que les vaccins ont jusqu’à présent prouvé leur efficacité.

« L’année dernière, le Cameroun a introduit les vaccins comme l’une des interventions contre le paludisme. Les débuts ont été difficiles en raison de l’acceptation de la population, mais ils sont désormais bien acceptés et progressent. Nous avons commencé avec quelques districts seulement, mais nous allons les étendre à d’autres districts », a-t-il déclaré.

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Abdouraman Hamadou Babba accuse le régime Biya de craindre les urnes

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Abdouraman Hamadou Babba accuse le régime Biya de craindre les urnes
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La suspension du Front pour le salut national du Cameroun (FSNC) continue de susciter des réactions dans le paysage politique camerounais.

Dans une tribune, Abdouraman Hamadou Babba accuse le régime du président Paul Biya de redouter une nouvelle confrontation électorale et appelle les forces de l’opposition à se rassembler en vue des prochaines élections législatives et municipales.

Intitulée autour de la référence au « Ndjoundjou Kalaba », une expression qu’il présente comme le symbole de la crainte du pouvoir face aux urnes, la déclaration critique vivement la décision visant le parti d’Issa Tchiroma Bakary.

L’auteur qualifie cette mesure d’« exclusion lâche et arbitraire » et estime qu’elle traduit, selon lui, la volonté du pouvoir d’éviter une nouvelle séquence électorale comparable à celle du 12 octobre 2025, date de la dernière élection présidentielle.

Lire la tribune d’Abdouraman Hamadou Babba :

Même le régime Biya-RDPC a son « Ndjoundjou Kalaba » !

L’exclusion lâche et arbitraire du FSNC des prochaines élections législatives et municipales confirme que le régime Biya-RDPC a vraiment peur de revivre un autre « 12 octobre 2025 » qui signerait irrémédiablement sa chute.

Malgré l’annonce par le FSNC du boycott de ces élections et en dépit des bonnes dispositions d’Elecam et du Conseil Constitutionnel à son égard, ce régime en proie aux doutes n’a pas eu le courage de prendre le moindre risque, craignant que le Président Issa Tchiroma change d’avis une fois le corps électoral convoqué. Quelle couardise et quelle indignité !

Au vu du désarroi dans lequel sont actuellement ceux qui ont confisqué notre pays, si M. Atanga Nji avait le pouvoir de suspendre le Peuple camerounais, il l’aurait certainement fait sans hésitation…

Tous ceux qui avaient encore des doutes savent maintenant que le vote est le « Ndjoundjou Kalaba » du régime Biya-RDPC.

Le Peuple du Changement doit donc appuyer là où ça fait très mal en construisant, indépendamment des chapelles politiques, une coalition en son sein et en transformant les prochaines élections en un référendum pour ou contre la continuité du régime Biya-RDPC.

En attendant la convocation du corps électoral d’ici le 9 novembre 2026, les acteurs du Changement, de toutes les couches de la société, qui souhaiteraient se porter candidats aux prochaines élections doivent préparer leurs dossiers pour se faire investir par l’un des partis de la vraie opposition…

Abdouraman Hamadou Babba
Citoyen Camerounais (À qui Ça Suffit Vraiment Comme Ça !)

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FIFA : Jean Crépin Nyamsi dévoile les contours de sa « Révolution 2027 »

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Le Dr Jean Crépin Nyamsi passe à l’offensive. Candidat déclaré à la présidence de la FIFA, il donne rendez-vous aux médias ce mercredi 28 octobre […]

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« le FSNC est désormais hors-jeu, ce qui est naturellement regrettable pour notre démocratie »

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« le FSNC est désormais hors-jeu, ce qui est naturellement regrettable pour notre démocratie »
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Armand Noutack II, l’ancien militant du MRC, demande à la députée Nourane Foster de prier pour le blocage d’Odza.

La suspension du FSNC, parti politique d’Issa Tchiroma, fait partie de l’actualité brûlante au Cameroun en ce moment. C’est donc tout naturellement que les commentaires et réactions des uns et des autres se multiplient sur la question. Armand Noutack II, qui trouve cette décision regrettable pour la démocratie, en profite pour passer un message à Nourane Foster, députée démissionnaire du Parti camerounais pour la réconciliation nationale (PCRN).

« Le FSNC est désormais hors-jeu, ce qui est naturellement regrettable pour notre démocratie. La « députée PCRN qui se dit désormais du Paris Saint-Germain » doit maintenant prier, jeûner et si possible faire même des rituels pour le blocage de Odza, ainsi son fauteuil sera assuré au Parlement. Exactement comme avec le boycott de 2020. Depuis son départ, elle fait les yeux doux aux CAVERNEUX NAÏFS de ODZA tout en espérant, en PRIANT jour et nuit, que le Moulinex leur donne un coup de pied aux fesses avant 2027 », écrit-il.

À titre de rappel, le FSNC a été suspendu hier, le 27 octobre 2026, par le ministère de l’Administration territoriale. Il est reproché au parti, l’appel à l’insurrection, l’atteinte à l’intégrité territoriale, à l’unité nationale et à la souveraineté nationale, l’incitation à la violence ayant occasionné des destructions de biens publics et privés, des troubles graves à l’ordre public et la résidence de l’un des dirigeants statutaires à l’étranger.

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