J’ai 42 ans, marié depuis dix ans, et, pour être honnête, je songe sérieusement à proposer à ma femme d’aller voir ailleurs… juste pour que je puisse souffler un peu. Son appétit sexuel est insatiable, et moi, je ne suis tout simplement pas à la hauteur.
Au début, je l’avoue, j’étais flatté. Quel homme ne rêverait pas d’une femme qui le désire autant ? Mais je n’avais pas imaginé que cela deviendrait une mission à plein temps. Dès que j’ouvre un œil le matin, elle me dévore du regard. À peine rentré du travail, même scénario, cette fois avec un sourire carnassier en prime. Si j’ai le malheur de bailler sur le canapé, c’est interprété comme un signe que j’ai suffisamment récupéré… donc disponible pour elle. Même avec 39°C de fièvre, elle ose me dire : « Allez, bouge un peu, je fais le reste. »
Je n’exagère pas : à ce stade, ce n’est plus mon corps qu’elle veut, c’est mon âme.
Et le pire ? Elle est exigeante. Très exigeante.
— « Tu t’es endormi trop vite hier soir. »
— « Avant, tu faisais mieux, au début de notre mariage. »
— « Pourquoi on ne teste jamais les positions de cirque ? »
Une nuit, à bout, j’ai fini par lui dire :
— « Écoute… et si je te laissais juste trouver un remplaçant une fois par semaine ? »
Elle m’a regardé comme si je venais d’annoncer notre divorce. Bouleversée, elle m’a demandé si je ne voulais plus d’elle. Je lui ai répondu que je voulais juste… survivre.
Malheureusement, elle a mal interprété le message. Depuis cette discussion, j’ai l’impression qu’elle a décidé de me prouver que je peux, en effet, la gérer tout seul… Résultat : elle a encore intensifié le rythme.
Je vous en supplie, soyez indulgents et conseillez-moi sérieusement… Parce que là, je suis à bout.















