Face à une vague d’informations trompeuses circulant sur les réseaux sociaux, la Camwater sort du silence et réaffirme la conformité de l’eau distribuée aux populations, notamment à Douala.
Dans un communiqué officiel, la Direction Générale rappelle que l’eau potable fournie par ses usines suit un processus rigoureux de traitement, intégrant clarification, neutralisation et désinfection. « L’eau produite à la sortie de nos usines respecte scrupuleusement les Directives de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ainsi que la Norme camerounaise en matière d’eau potable », insiste la Camwater.
Un phénomène naturel, une réponse adaptée
Concernant les fluctuations observées dans la qualité de l’eau à Douala, l’entreprise éclaire sur une réalité hydrologique bien connue. En saison sèche, entre mars et avril, le niveau des cours d’eau baisse, favorisant une intrusion ponctuelle d’eau saumâtre dans la Dibamba, l’une des sources d’approvisionnement de l’usine de Japoma. Résultat : une légère augmentation de la teneur en chlorure.
Pour y faire face, la Camwater précise qu’elle privilégie l’usage d’une eau douce issue du chenal afin de diluer au maximum cette concentration. « La norme tolérée pour l’eau potable est de 250 mg/L de chlorure. Toutefois, dès 50 mg/L, une légère salinité peut être perceptible », explique l’entreprise.
Un appel à la vigilance et à la responsabilité
Se voulant rassurante, la Camwater assure que l’eau servie aux abonnés reste conforme aux standards en vigueur et invite les consommateurs à signaler toute anomalie auprès de leurs agences locales.
« Nous tenons à rappeler à nos abonnés que l’eau potable distribuée à Douala répond aux exigences de l’OMS et à la réglementation camerounaise. Pour toute perturbation constatée, nous les encourageons à se rapprocher de leur agence commerciale », conclut le communiqué.
Face aux rumeurs, la Camwater mise sur la transparence et la rigueur scientifique pour rétablir la vérité.
















