Une soirée débridée de lycéens tourne court après une intervention musclée
L’ambiance était électrique dans une résidence privée du quartier Mokolo, à Bertoua, où 24 jeunes, dont 9 filles du lycée bilingue de la ville et 11 garçons d’autres établissements, s’étaient donné rendez-vous pour une soirée loin des regards indiscrets. Mais ce qui devait être une simple fête a rapidement pris une tournure plus sulfureuse, poussant l’un des participants à donner l’alerte.

Selon des sources proches du dossier, c’est une des jeunes filles présentes qui, sentant la situation lui échapper, a contacté le surveillant général de son établissement. Ce dernier, sans perdre de temps, a mis en place un dispositif de surveillance qui a conduit à l’intervention de la police. Les forces de l’ordre ont fait une descente inopinée dans la soirée du vendredi 7 mars 2025, mettant fin aux débordements en cours.
Les jeunes, âgés de 13 à 22 ans, ont tous été interpellés et entendus par la police avant d’être relâchés. Cependant, les organisateurs de cette soirée, dont l’identité n’a pas été révélée, devront répondre de leurs actes devant la justice.

Cet événement suscite une vive inquiétude dans la ville, où parents et enseignants s’interrogent sur les dérives de la jeunesse et l’impact des réseaux sociaux dans l’organisation de telles rencontres. La question de la responsabilité des établissements scolaires et des familles est également sur toutes les lèvres. Comment ces jeunes ont-ils pu organiser une telle soirée sans éveiller les soupçons ? Quelles mesures seront prises pour éviter que ce genre de situation ne se reproduise ?

En attendant, cette affaire met en lumière la nécessité d’un encadrement plus strict des élèves et d’une vigilance accrue face aux comportements à risque.















