Connect with us

Actualités locales

les travaux de la session parlementaire de Novembre 2024 expliqués aux populations

Published

on

les travaux de la session parlementaire de Novembre 2024 expliqués aux populations
Spread the love

La session du Café Politique du mois de Mars 2025 organisée par le Député à l’Assemblée Nationale l’honorable Jean Jacques ZAM le 07 Mars 2025 a eu le mérite de mettre toutes les populations au parfum des activités menées à l’Assemblée Nationale en Novembre 2024.

L’activité qui devient une tradition dans l’agenda politique du Député de la Mvila a encore rempli toutes les attentes des acteurs politiques.

D’abord par son compte rendu parlementaire de la session du mois de Novembre 2024 et ensuite par les exposés déroulés par les experts conviés relativement aux innovations de la loi des finances 2025, la loi portant fiscalité locale, la loi portant organisation de la médecine traditionnelle au Cameroun et la loi portant organisation du système d’établissement des faits d’état civil.

Une parfaite restitution des principales activités menées à l’Assemblée Nationale qui s’inscrit en droite ligne de la politique de proximité qui caractérise cet élu du peuple.

Pour Honorable Jean Jacques ZAM Député à l’Assemblée Nationale, «je sors de ces échanges avec un certain nombre d’idées nouvelles. Je suis arrivé avec des idées arrêtées je repars avec des idées nouvelles. Cette conjonction entre les journalistes, les acteurs politiques et le Député m’a permis de faire une idée exacte de la situation socio-politique et économique de mon ressort politique« .

Prendre le pools dans sa circonscription politique

L’exercice qui se voulait être une plateforme par excellence d’écoute , de capitalisation d’échanges et de réflexion sur la marche de la nation a obéi à des règles de vérité et de transparence. Les échanges à bâtons rompus ont convergé vers une contribution de tous les citoyens pour une meilleure gouvernance dans un principe participatif.

Aussi les prises de parole des participants ont été une opportunité idoine pour l’élu du peuple de prendre le pools de la température dans son ressort politique afin de mieux organiser la remontée de l’information et canaliser les prises des décisions fiables et efficaces.

«Il y a une forme de débat contradictoire entre le gouvernement et les députés mais il y a des questions sensibles qui nécessitent une concertation préalable. Mais les problématiques qui touchent l’intérêt des populations où on s’expriment ouvertement pour orienter les décisions« .

Un rendez-vous avec la presse locale

Au delà de la rencontre avec les acteurs politiques ce Café Politique était davantage l’occasion pour le Député à l’Assemblée Nationale d’échanger avec les professionnels des médias locaux sur les grands faits de l’actualité de l’heure au Cameroun en général et dans la Région du Sud en particulier.

Le jeu de questions-réponses a tourné autour de l’escalade du discours ethno-tribal ces derniers semaines au Cameroun, de la vie de plus en plus chère avec le panier de la ménagère qui a de la peine à se remplir, de la délivrance des cartes nationales d’identité, la question de la gratuité de la Crtv sur le bouquet canal plus, de la route Ebolowa-Kribi par Akom 2, du recrutement du personnel de santé et de bien d’autres thématiques de la vie de la nation. Une séquence très animée dont l’objectif était de démocratiser le débat sur l’espace public.

Selon l’Honorable Jean Jacques ZAM, «la route Ebolowa-Kribi par Akom 2 est une question importante, c’est une demande forte des populations. Donc des pistes ont été envisagées parmi lesquelles la construction sur fonds propres de l’État du Cameroun. Il y a d’autres préoccupations majeures des populations qui ont été soulevées . Nous sortons de ces échanges étant très enrichis« .

Un moment crucial qui a donné l’occasion à l’élu du peuple de se rapprocher davantage de sa base militante.

les travaux de la session parlementaire de Novembre 2024 expliqués aux populations
Les derniers articles par Cameroun Actuel (tout voir)

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Actualités locales

« Agressé » à l’aéroport de Douala

Published

on

« Agressé » à l’aéroport de Douala
Spread the love

Dans une déclaration, l’enseignant revient sur l’incident malheureux qu’il y a eu à l’aéroport de Douala, avec l’homme politique Jacques Bertrang Mang, son ancien étudiant.

Lire ici sa déclaration :

PAUL BIYA, UN SOUTIEN POUR L’ÉTERNITÉ: Ma loyauté reste un bloc d’acier face aux intimidations séditieuses

​Par le Pr Jean GATSI

Lâchement agressé à L’aéroport international de Douala par un activiste aux ordres, je brise le silence à travers ce réquisitoire au vitriol. Derrière la violence et la diffamation numérique se cache une tentative d’assassinat intellectuel visant à me faire payer mon soutien inconditionnel au Président Paul BIYA*. Face aux partisans du chaos, en *intellectuel de conviction*, je réaffirme que *ma détermination reste de granit.

_Analyse d’une cabale manquée et célébration d’une fidélité qui puise sa source dans l’onction divine du Chef de l’État._

​ Introduction : L’agression de Douala ou les convulsions de la félonie partisane

​La lâcheté a désormais un visage, et elle s’exprime dans les terminaux de nos aéroports. Il y a de cela quelques jours, j’ai été la cible d’une agression barbare à l’aéroport international de Douala par un individu manifestement instrumentalisé. Non content de porter atteinte à mon intégrité, cet agent de la subversion a diffusé les images de son forfait sur les réseaux sociaux, accompagnées de propos diffamatoires d’une rare violence. *En attendant que la justice de mon pays* – que j’ai saisie par une plainte formelle – *ne broie cet imposteur* recherché en ce moment par les forces de sécurité, une question lancinante s’impose au regard du timing : *à qui profite le crime ?* La réponse ne souffre aucune ambiguïté : *on cherche à me faire payer mon soutien indéfectible au Chef de l’État et ma dénonciation systématique des entrepreneurs séditieux que sont Kamto Maurice et Issa Tchiroma Bakary* .

​Pour décrypter cette *manœuvre de déstabilisation psychologique*, nous j’analyserais d’une part la corrélation évidente entre mon œuvre doctrinale et cette lâche tentative de musellement, avant de démontrer d’autre part pourquoi le terrorisme intellectuel des putschistes s’effondre face à mon serment d’obéissance divine au Président Paul BIYA.

*​I. Le chronogramme de la haine : Un complot contre le sanctuaire de la paix*

​Le hasard n’existe pas en politique, encore moins dans les laboratoires de l’insurrection. Le 20 mai dernier, j’ai publié un ouvrage monumental de 600 pages, véritable viatique de souveraineté, intitulé : « *Paul BIYA, le sanctuaire de la paix face aux défis de l’histoire contemporaine* : _L’art de la force tranquille comme bouclier d’une Nation souveraine_ ». C’est précisément au moment où je lance la vulgarisation et le déploiement de cette exégèse scientifique que survient cette *agression téléguidée, orchestrée pour souiller mon honneur et saboter ma réputation*. Les professionnels du désordre ont compris que *ce livre est une munition idéologique lourde qui pulvérise leurs fables révisionnistes*.

​On veut faire taire l’intellectuel de combat qui, *le premier au Cameroun, a lancé l’appel républicain des universitaires et de la société civile pour la candidature du Chef de l’État à l’élection présidentielle d’octobre 2025*, bien avant les structures formelles de mon parti politique, le RDPC. *J’ai soutenu cette candidature avec une foi inébranlable* lorsqu’il a accepté ce sacrifice pour la Nation, *j’ai combattu avec la dernière énergie la candidature illégale de Kamto Maurice*, et *j’ai terrassé les mensonges insurrectionnels d’Issa Tchiroma Bakary*. Ce *combat pour la vérité* a triomphé : le Président a été plébiscité par le peuple souverain, et j’ai eu l’insigne honneur d’assister à sa prestation de serment. C’est cette *victoire éclatante* que *les vaincus de l’histoire* tentent aujourd’hui de me faire payer.

​Cette *cabale aéroportuaire* confirme le diagnostic que je pose depuis des années : *les officines du chaos sont aux abois* face au monolithisme de la pensée républicaine. En ciblant ma personne, *les factions putschistes cherchent à créer un climat de terreur* pour paralyser l’intelligentsia organique du Renouveau. Ils oublient que *la science et l’engagement patriotique ne reculent pas devant les assauts des brigands de la pensée*, et que chaque persécution ne fait qu’enraciner davantage ma stature de sentinelle inexpugnable du régime.

*​II. La détermination du bloc monolithique : l’obéissance à Dieu contre le terrorisme insurrectionnel*

​Que les *partisans du chaos* et les *putschistes embusqués* se le tiennent pour dit : *ils ne m’impressionnent pas*. Leurs *gesticulations barbares* ne font que mettre en relief leur *ridicule absolu* et leur déroute politique. *Ma détermination à soutenir le Président Paul BIYA demeure intacte*, protégée par une armature de lumière. *Aucune intimidation, aucune menace de mort, aucune campagne de cyber-harcèlement ne me fera reculer d’un seul millimètre*. Avec le Président *Paul BIYA*, je marche sur le seul chemin de la vérité, une voie lumineuse partagée par l’immense majorité des Camerounais.

*​Soutenir Paul BIYA*, ce n’est pas seulement un choix politique, *c’est respecter la volonté de Dieu, l’être suprême qui l’a placé et maintenu à la tête du Cameroun* pour en faire un havre providentiel. *J’ai choisi d’obéir à l’onction divine, et je le manifeste au grand jour, avec fierté, sourire et une résolution d’acier*. Avec *Paul BIYA*, nous avons la paix, la justice, le progrès, le vivre-ensemble et le Cameroun un et indivisible. C’est donc lui, et lui seul, notre boussole inaltérable.*Le terrorisme intellectuel de la cinquième colonne s’échoue sur le roc de ma foi républicaine*.

​Les invectives de ces *apprentis sorciers* s’effondreront systématiquement face au verdict des urnes et à la puissance inflexible de l’appareil d’État. En opposant le sourire de la certitude doctrinale à la *bave des crapauds médiatiques*, je réaffirme que *la légitimité ne se négocie pas dans les caniveaux du cyber-espace ou par des embuscades physiques*. Je fais partie des honnêtes gens, ces citoyens convaincus qui forment un bloc d’acier derrière notre chef naturel, le Président *Paul BIYA*, et aucune *force satanique* ne saurait fissurer ce pacte de sang scellé pour la survie du Triangle National.

​ Conclusion : L’offensive intellectuelle continue

​En définitive, *j’ordonne aux marchands de haine de cesser leurs intimidations stériles* car elles renforcent mon engagement. Très bientôt, et n’en déplaise aux *prophètes du chaos*, j’organiserai sur l’ensemble du territoire national les *cérémonies de dédicace* de mon livre sur le Chef de l’État, sans crainte et sous la protection des institutions de la République. Je continuerai, infatigablement, à *mobiliser la jeunesse camerounaise derrière le seul dirigeant qui comprend ses aspirations profondes et y apporte des solutions concrètes*. Derrière le Président *Paul BIYA*, restons debout, car aucune force satanique ne saurait éteindre la clarté du Renouveau.

Notre fidélité à *Paul BIYA* est un décret divin inatteignable. Par lui, avec lui, et en lui.

Vive le Président Paul BIYA, notre boussole éternelle !

Vive le Cameroun un et indivisible !_

​Fait à Kribi, ce *20 juin 2026*.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

le Sénat valide la réforme constitutionnelle prolongeant le mandat de Mnangagwa jusqu’en 2030

Published

on

le Sénat valide la réforme constitutionnelle prolongeant le mandat de Mnangagwa jusqu’en 2030
Spread the love

Au Zimbabwe, le Sénat a adopté mercredi une réforme constitutionnelle qui prolonge de deux ans le mandat du président Emmerson Mnangagwa. Le texte modifie également le mode d’élection du chef de l’État et des députés.

Après l’approbation de l’Assemblée nationale le 18 juin, le Sénat du Zimbabwe a adopté à une large majorité la réforme constitutionnelle portée par le parti au pouvoir, le Zanu-PF. Selon la présidente du Sénat, Mabel Chinamona, 75 sénateurs ont voté en faveur du texte contre seulement quatre opposants.

Cette réforme permet au président Emmerson Mnangagwa, âgé de 83 ans et au pouvoir depuis 2017, de prolonger son mandat de deux ans, jusqu’en 2030. Une fois promulguée, elle lui permettra de totaliser douze années à la tête du pays.

Le projet prévoit également la suppression de l’élection présidentielle au suffrage universel direct. Désormais, le futur chef de l’État sera désigné par les parlementaires, dont le mandat sera lui aussi prolongé de deux ans.

Le gouvernement défend cette révision comme un moyen de renforcer la stabilité politique. L’opposition, en revanche, dénonce un « coup d’État constitutionnel » et affirme avoir subi des pressions et des intimidations. Son dirigeant, Tendai Biti, ancien ministre des Finances, avait notamment été arrêté en mars dernier. Le texte doit désormais être signé par le président Mnangagwa pour entrer officiellement en vigueur.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

Wave intensifie son déploiement au Cameroun

Published

on

Wave intensifie son déploiement au Cameroun
Spread the love

Le spécialiste du mobile money accélère son implantation au Cameroun en privilégiant le dialogue avec les autorités publiques. Une stratégie qui traduit sa volonté de s’inscrire durablement dans le paysage financier d’Afrique centrale.

Après avoir bousculé le marché du paiement mobile en Afrique de l’Ouest avec une politique tarifaire compétitive et une offre centrée sur l’inclusion financière, Wave franchit une nouvelle étape de son développement en Afrique centrale. Le Cameroun constitue le premier marché de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), une priorité dans la stratégie d’expansion de la fintech.

Début juin, une délégation de l’entreprise conduite par sa Directrice régionale, Coura Carine Sène, et son Directeur pays Cameroun, Joël Ndjodo, a effectué une série de rencontres avec plusieurs hauts responsables des institutions camerounaises. Le Gouverneur de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC), le ministre des Postes et Télécommunications, le Directeur général de l’Agence de Régulation des Télécommunications (ART), l’Administrateur général de GIMAC ainsi que le Directeur général des Impôts figuraient parmi les personnalités rencontrées.

Ces échanges témoignent de la volonté de Wave d’accompagner son développement dans un cadre de coopération avec les autorités monétaires et les régulateurs. Pour les acteurs des services financiers numériques, les questions de conformité réglementaire, de lutte contre le blanchiment des capitaux, de protection des données, de cybersécurité et de fiscalité sont devenues des préalables indispensables au déploiement des innovations.

Une stratégie fondée sur l’inclusion financière

Créée avec l’ambition de rendre les services financiers plus accessibles, Wave s’est imposée dans plusieurs pays d’Afrique francophone grâce à un modèle reposant sur des frais de transaction réduits, une tarification transparente et une expérience utilisateur simplifiée. Cette approche vise à démocratiser l’accès aux paiements numériques, notamment auprès des populations peu ou pas bancarisées.

L’entreprise défend une vision selon laquelle le téléphone mobile peut devenir un véritable outil d’inclusion économique, permettant aux particuliers comme aux petites entreprises d’effectuer des transferts d’argent, de régler leurs achats ou de recevoir des paiements à moindre coût.

Le Cameroun, une porte d’entrée vers l’Afrique centrale

Avec une population jeune, un taux d’utilisation élevé du téléphone mobile et un marché du mobile money en pleine croissance, le Cameroun représente un levier stratégique pour le développement des services financiers numériques dans la sous-région. Son poids économique au sein de la CEMAC en fait également un point d’ancrage pour une expansion régionale.

L’intégration au réseau GIMAC ouvre par ailleurs la voie à une meilleure interopérabilité entre les différents systèmes de paiement de la communauté. Cet enjeu est devenu central pour faciliter les transferts transfrontaliers, fluidifier les échanges commerciaux et accompagner l’intégration financière de l’Afrique centrale.

Construire une croissance durable

Dans un environnement où les exigences réglementaires se renforcent et où la concurrence entre opérateurs de mobile money s’intensifie, Wave mise sur une croissance fondée autant sur l’innovation technologique que sur la confiance des institutions et des utilisateurs.

À travers cette démarche, l’entreprise affirme sa volonté de développer au Cameroun un modèle reposant sur trois principes : l’accessibilité des services financiers, la transparence vis-à-vis des utilisateurs et une coopération étroite avec les autorités chargées de réguler l’écosystème numérique.

Cette stratégie pourrait faire du Cameroun l’un des principaux points d’appui de Wave pour poursuivre son développement en Afrique centrale, dans un contexte où les paiements numériques occupent une place croissante dans les économies africaines.

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici