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un budget 2025 scandaleux fait débat

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un budget 2025 scandaleux fait débat
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Le budget 2025 de la Fédération Camerounaise de Football (FÉCAFOOT) vient d’être dévoilé, et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il suscite un véritable tollé.

Lire l’analyse de Blaise Etongtek :

Avec un montant global de 7 900 439 000 FCFA, ce budget laisse entrevoir des choix budgétaires plus que douteux. En analysant les chiffres, une réalité choquante saute aux yeux : l’écrasante majorité des fonds est allouée au fonctionnement, tandis qu’une part infime est consacrée à l’investissement. Un déséquilibre qui en dit long sur la gestion de la FÉCAFOOT et sur sa vision du développement du football camerounais.

Un budget, c’est quoi au juste ?

Un budget est un document fondamental qui reflète la vision et les priorités d’une institution. Il se compose de deux grandes catégories de dépenses :

  1. Les dépenses de fonctionnement : elles couvrent les salaires, les frais administratifs, les charges courantes, etc.
  2. Les dépenses d’investissement : elles servent à financer les infrastructures, les projets de développement, les équipements durables, etc.

Un budget équilibré devrait assurer un bon équilibre entre ces deux postes de dépenses, en garantissant le bon fonctionnement des structures tout en préparant l’avenir à travers des investissements solides. Or, ce n’est clairement pas le cas ici.

Un budget d’entretien… mais pas de développement !

D’après les chiffres publiés, presque la totalité du budget 2025 de la FÉCAFOOT est absorbée par les charges de fonctionnement. Seule une minuscule somme de 1,855 milliard de FCFA est allouée à l’investissement ! C’est une aberration totale.

Concrètement, cela signifie que la FÉCAFOOT dépense massivement pour son administration, ses salaires, et ses frais courants, mais investit très peu dans des projets structurants qui pourraient réellement faire progresser le football camerounais.

Où sont les projets d’infrastructures ? Où sont les financements pour la formation des jeunes ? Où sont les efforts pour moderniser notre football local ?

Ce budget montre bien que l’argent sert surtout à entretenir la machine bureaucratique de la fédération au lieu de bâtir un avenir pour notre football.

Un flou inquiétant sur l’autre contrepartie du budget

Autre point troublant : ce budget ne dit rien sur d’éventuelles autres sources de financement. Dans un contexte où la FÉCAFOOT multiplie les contrats de sponsoring et bénéficie de subventions diverses, où vont réellement tous ces autres fonds ?

Le football camerounais traverse une période difficile, et pourtant, aucune clarté n’est donnée sur la manière dont ces ressources complémentaires sont utilisées. On pourrait presque croire qu’une partie de l’argent disparaît dans un gouffre opaque…

Vers un avenir sans perspectives ?

Le choix d’un budget axé principalement sur le fonctionnement et très peu sur l’investissement est un très mauvais signal pour l’avenir du football camerounais. Une gestion sérieuse et ambitieuse exigerait que l’investissement occupe une place prépondérante, afin d’assurer :

La construction et la rénovation des infrastructures sportives

Le développement des centres de formation

L’amélioration des conditions de travail des clubs locaux

La professionnalisation des championnats

Au lieu de cela, nous avons un budget qui perpétue l’immobilisme et maintient le football camerounais dans la précarité.

À qui profite vraiment ce budget ?

Au vu de cette répartition injustifiable, une question s’impose : à qui profite réellement ce budget ? Car une chose est certaine, ce ne sont ni les joueurs, ni les clubs, ni les infrastructures qui en bénéficieront. Alors, où va tout cet argent ?

Au moment où d’autres nations africaines investissent massivement pour bâtir des championnats solides et compétitifs, le Cameroun semble se complaire dans une gestion archaïque et sans vision.

Jusqu’à quand allons-nous accepter que notre football soit géré de manière aussi désastreuse ?

NB :Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement la position éditoriale d’Actu Cameroun.

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Jean-Blaise Gwet interpelle sur les richesses du Cameroun : son plaidoyer pour une meilleure gestion de l’or, du pétrole et du diamant

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Jean-Blaise Gwet interpelle sur les richesses du Cameroun : son plaidoyer pour une meilleure gestion de l’or, du pétrole et du diamant
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Excellence Jean-Blaise Gwet, président national du MPCC, appelle à une meilleure gestion des ressources naturelles du Cameroun et à une redistribution plus équitable des richesses nationales.

Jean-Blaise Gwet évoque la gestion des ressources naturelles du Cameroun lors d’une prise de parole publique

Le Cameroun est souvent présenté comme un pays riche en ressources naturelles. Pourtant, cette abondance ne se reflète pas toujours dans le quotidien de nombreux citoyens. C’est précisément sur ce constat que s’est exprimé Jean-Blaise Gwet, président national du MPCC, à travers une intervention consacrée à la gestion des richesses du pays.

Jean-Blaise Gwet relance le débat sur les ressources naturelles du Cameroun

Or, diamant, pétrole, gaz, minerais et autres richesses du sous-sol camerounais. Ces ressources constituent depuis plusieurs années un sujet sensible dans le débat public. Elles alimentent régulièrement les discussions sur le développement économique, la gouvernance et le partage des revenus issus de leur exploitation.

Dans une récente intervention, Jean-Blaise Gwet a livré un message centré sur ce qu’il considère comme l’un des principaux défis du Cameroun : faire en sorte que les richesses nationales profitent davantage à la population.

Le responsable politique estime que le potentiel économique du pays est largement suffisant pour améliorer les conditions de vie des Camerounais, à condition que les recettes issues des ressources naturelles soient gérées de manière plus efficace.

Une déclaration axée sur le partage des richesses nationales

Au cœur de son intervention, Jean-Blaise Gwet défend l’idée que les ressources du Cameroun appartiennent à l’ensemble de la nation.

Il déclare ainsi :

« Nos biens appartiennent à chaque Camerounais. Il est temps de redresser les richesses de la nation pour que chaque citoyen puisse enfin en bénéficier ! »

À travers cette affirmation, le président national du MPCC insiste sur la nécessité de revoir les mécanismes de gestion des revenus provenant notamment de l’exploitation de l’or, du diamant, du pétrole et des autres ressources minières.

Cette déclaration intervient dans un contexte où les questions de gouvernance économique occupent une place importante dans le débat politique camerounais.

Or, diamant et pétrole : des secteurs stratégiques pour l’économie camerounaise

Le Cameroun dispose d’importantes ressources naturelles réparties sur plusieurs régions du territoire. Le pétrole demeure l’une des principales sources de recettes d’exportation du pays, tandis que l’exploitation artisanale et industrielle de l’or connaît une progression depuis plusieurs années.

Les gisements de diamant, de fer, de bauxite, de cobalt, de nickel, de calcaire et d’autres minerais renforcent également le potentiel économique du pays.

Pour de nombreux économistes, ces richesses pourraient constituer un véritable levier de développement si leur exploitation s’accompagne d’investissements durables dans les infrastructures, l’éducation, la santé et l’emploi.

C’est justement ce point que met en avant Jean-Blaise Gwet lorsqu’il évoque la nécessité d’une réorganisation des recettes publiques.

Le chômage des jeunes au centre de son message

Au-delà des ressources minières, le président national du MPCC aborde également la question du chômage des jeunes.

Pour lui, les revenus générés par les ressources naturelles devraient contribuer davantage à la création d’emplois et au financement de projets capables d’offrir des perspectives à une jeunesse confrontée à un marché du travail souvent difficile.

Cette problématique revient régulièrement dans les débats économiques au Cameroun. Malgré les nombreux programmes publics, une partie importante des jeunes continue de rechercher des opportunités d’insertion professionnelle ou de création d’entreprise.

Jean-Blaise Gwet estime qu’une meilleure utilisation des recettes nationales pourrait participer à réduire cette situation.

Une critique de la gestion des finances publiques

Dans son intervention, le dirigeant politique évoque également les détournements de fonds comme un frein au développement.

Sans entrer dans des cas précis, il considère que la bonne gouvernance constitue un élément essentiel pour permettre aux richesses du pays de bénéficier au plus grand nombre.

À y regarder de plus près, cette question dépasse largement le seul secteur minier. Elle touche l’ensemble des politiques publiques, qu’il s’agisse de la gestion budgétaire, des investissements de l’État ou encore des grands projets d’infrastructures.

Le débat sur la transparence dans la gestion des finances publiques reste d’ailleurs un sujet récurrent au Cameroun, aussi bien dans les milieux politiques que dans la société civile.

Une vision fondée sur la paix et la cohésion sociale

Jean-Blaise Gwet ne limite pas son discours aux seuls aspects économiques.

Son intervention met également l’accent sur la nécessité de préserver la paix, de renforcer la cohésion sociale et de consolider les institutions de la République.

Selon lui, le développement économique ne peut être durable sans stabilité politique ni climat de confiance entre les citoyens.

Cette approche associe ainsi la gestion des ressources naturelles à des enjeux plus larges liés à la gouvernance, à l’unité nationale et à la sécurité institutionnelle.

Pourquoi la question des ressources naturelles reste aussi sensible ?

Le débat autour de l’exploitation des richesses du sous-sol camerounais ne date pas d’hier.

Depuis plusieurs décennies, économistes, responsables politiques, organisations de la société civile et citoyens s’interrogent sur la manière dont les revenus issus du pétrole, de l’or ou encore du diamant sont utilisés pour soutenir le développement national.

Certains estiment que le potentiel économique du Cameroun demeure sous-exploité. D’autres rappellent que la valorisation des ressources naturelles dépend également des fluctuations des marchés internationaux, des investissements nécessaires à leur exploitation et des capacités industrielles du pays.

Ce qui frappe surtout, c’est que cette question revient systématiquement lors des grands débats nationaux. À chaque nouvelle prise de parole sur le sujet, les attentes restent les mêmes : davantage de transparence, une meilleure redistribution des richesses et des retombées concrètes pour les populations.

Une prise de position qui alimente le débat public

En mettant en avant les ressources naturelles comme levier de développement, Jean-Blaise Gwet replace au premier plan une thématique majeure de la vie politique camerounaise.

Son intervention invite à réfléchir au rôle que peuvent jouer les richesses minières et pétrolières dans la transformation économique du pays, mais aussi aux mécanismes susceptibles d’assurer une meilleure répartition des revenus issus de leur exploitation.

À travers son message, le président national du MPCC insiste également sur la protection des institutions de la République et des familles, estimant que ces dimensions demeurent indissociables d’une politique économique orientée vers le développement et la prospérité collective.

Suivez l’intégralité de son discours sur ce lien

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