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Révélations explosives de Marlène Emvoutou sur les soirées arrosées d’Eto’o : “Il demandait les fesses à certains hommes”

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Marlène Emvoutou, figure bien connue du football camerounais et fille de feu Mendo Zé, n’a pas sa langue dans sa poche quand il s’agit de Samuel Eto’o. Si elle reconnaît que tout ce que dit l’ancien attaquant n’est pas parole d’évangile, elle estime que ses propos méritent une attention particulière.

Dans un message vocal qui circule sur les réseaux sociaux, Marlène Emvoutou s’adresse au journaliste Serge Tamba, proche de Samuel Eto’o, et le met en garde contre ses attaques personnelles. Pour appuyer ses dires, elle lève le voile sur certaines pratiques de l’ancien footballeur.

Selon Marlène Emvoutou, Samuel Eto’o aurait participé à des soirées arrosées et se serait ruiné. Plus grave encore, elle affirme avoir entendu dire qu’il « demandait les fesses à certains hommes ».

Ces accusations ne sont pas sans rappeler l’histoire de Sonor, le partenaire de « crime et de partouzes » de Samuel Eto’o, évoquée par Nathalie Koah dans son livre « Revenge Porn ». Sonor, ami d’enfance de l’ancien footballeur, a disparu de la circulation après avoir été jugé en Espagne pour abus sur mineur. Beaucoup pensent que la victime était un enfant de Samuel Eto’o.

Le nom de Sonor est récemment revenu sur le devant de la scène dans le cadre d’une affaire de chantage à la vidéo intime visant André Onana. Samuel Eto’o aurait engagé des jeunes à Paris pour retrouver des images compromettantes du gardien de but, et le nom de « Sonor » a été mentionné dans des enregistrements audio.

Mais qui est donc Sonor ?

Nathalie Koah le décrit dans son livre comme l’homme à tout faire de Samuel Eto’o, un compagnon d’infortune qui se prêterait à toutes les fantaisies de son « maître », y compris des « partouzes » et des relations à trois.

Extrait du livre :

« Paris, un garçon nommé Sonor, qui s’occupe des préparatifs de mon voyage. Je le rencontre à l’hôtel pour la première fois. C’est un ami d’enfance d’Eto’o. Il a la trentaine déjà bien tassée. C’est un grand Camerounais costaud au visage passe-partout. Il occupait un poste de bagagiste à l’aéroport de Douala jusqu’à ce que la carrière de Samuel explose.

Comme d’autres de ses proches, il a alors profité des largesses de son ami, désormais riche et soucieux d’offrir une vie meilleure à ses compagnons d’infortune, pour devenir l’un de ses hommes à tout faire. Leur job : gérer toute la partie non sportive de sa vie afin qu’il puisse se consacrer à 100 % au football.

Sonor s’occupe des hôtels et des billets d’avion, pour lui comme pour ses invités. Il joue les hommes de compagnie ou endosse le rôle de banquier, distribuant argent et cadeaux au nom de son illustre patron. Ces petites mains de l’ombre, Samuel en possède dans chacune des villes où il réside régulièrement : Douala, Yaoundé, Barcelone, Paris, et Majorque. Mais de tous, c’est de Sonor dont il est le plus proche.

Il ne s’agit pas d’un simple employé, c’est son frère, son confident. Là où d’autres ne partagent avec la star qu’un repas de temps à autre, Sonor a un accès total, direct, et permanent à son boss. Il est dans tous les coups, dans toutes les combines, partageant tous ses secrets, même les plus intimes. Son influence est telle qu’il est l’un des rares à pouvoir maîtriser Samuel, à calmer son caractère chaud et tempétueux. Lui, au contraire, est un sphinx, un sage, une force tranquille. Mais son pouvoir, réel, n’est pas illimité. S’il peut tenter de le raisonner, il ne se risque que rarement à le contrarier. Je quitte Paris par un vol direct accompagnée de Sonor.

Une suite avec lit à baldaquin à 500 euros la nuit m’est réservée à l’hôtel Omm, un établissement luxueux et design situé en centre-ville, tout près de la légendaire Casa Milà et du Camp Nou, le stade du FC Barcelone. La « force tranquille » occupe une chambre au même étage. Un match a lieu le soir même.

Pour la première fois, Samuel m’invite à y assister. Je prends ce geste comme une preuve, si ce n’est de son amour, au moins de son attachement grandissant. Je ne suis plus la poupée que l’on garde enfermée dans une cage dorée.

Cette marque d’affection me ragaillardit, et c’est le cœur léger et les yeux pleins d’étoiles que je me rends au stade à pieds, toujours en compagnie de son bras droit. C’est la grande époque du duo Eto’o-Messi. Les deux attaquants squattent alors les sommets du football mondial. Assise au bord de la pelouse, je retrouve d’autres proches parmi lesquels David, le cadet de Samuel. Je profite à fond du spectacle, les yeux rivés sur mon héros.

Je ne me rappelle plus de l’affiche, mais ce soir-là, Samuel est éblouissant. Lorsqu’il marque son premier but, une vague d’émotion et de fierté me submerge. À l’instar du stade tout entier, je me lève de mon siège d’un bond, sautillant comme une puce, hurlant jusqu’à l’asphyxie. Gourde comme je suis, j’ignore que à peine mes fesses ont quitté le siège, il s’est refermé automatiquement. Et voulant me rasseoir, je m’affale par terre provoquant l’hilarité générale. Je suis partagée entre l’amusement et la honte.

J’ai l’impression que chaque spectateur m’observe en chuchotant : « Regarde cette fille, elle ne va jamais au stade ! » Après quelques secondes, les rires bienveillants qui m’entourent finissent par me contaminer. À la mi-temps, je suis conviée à monter jusqu’à la loge VIP. Là, une poignée de privilégiés choisis par les joueurs ou le staff peut profiter de rafraîchissements et d’un buffet offert par le club.
Sonor ne m’a pas suivie, mais d’autres amis et son petit frère sont présents. Nous allons au bar commander un verre. Je m’installe sur un tabouret collé au comptoir. En tournant la tête, j’aperçois une femme assise sur le canapé voisin. Son visage ne m’est pas inconnu. Elle porte une paire de cuissardes qui remontent jusqu’à une jupe noire plissée, et un chemisier blanc très classe.

Elle est grande, avec beaucoup de prestance. Un bébé et une fillette de trois ou quatre ans l’accompagnent. Mon sang se fige dans mes veines. Georgette est là, à trois mètres de moi. Je sens son regard qui me fixe. J’ai envie de courir me cacher sous un tapis. Ses yeux continuent de chercher les miens. Je dois rester naturelle, ne pas montrer la panique qui me serre le ventre. Je me tourne vers David pour engager une conversation sans aucun intérêt.

J’ai l’impression qu’un projecteur braque ses lumières sur moi. Les secondes s’égrènent à la vitesse d’un escargot. Je la sens se lever pour aller aux toilettes. Son chemisier me frôle. Mes tempes se mettent à chauffer sous l’effet de la nervosité. Reste calme. À son retour, le coup de sifflet de l’arbitre annonçant la reprise du match retentit. Je suis la première à me lever. En quittant la salle, je ne peux pas m’empêcher de jeter un dernier regard dans sa direction. Elle est en train d’enfiler un superbe manteau de fourrure avec une grâce majestueuse.

Quelle élégance, quel charisme ! En regagnant mon siège, je suis un peu KO. Davantage que de la gêne ou de la honte, c’est de l’intimidation que j’ai ressentie face à elle. Cette pensée me fait mal. Comment être à la hauteur ? Je reprends mes esprits. Je ne suis pas Georgette, mais je plais à Samuel. Il doit trouver quelque chose en moi qu’il ne trouve pas en elle. Peu importe quoi. Je m’en contenterai.

À la fin de la rencontre, Sonor et moi rentrons à l’hôtel. Samuel m’y rejoint une heure plus tard. Sa présence me surprend. Si sa compagne officielle est à Barcelone, pourquoi ne passe-t il pas la soirée avec elle ? Il entre dans ma chambre, et me tend un sac plastique. À l’intérieur, je découvre son maillot du match encore fumant, gorgé de sueur. Je redeviens pendant une seconde la groupie adolescente que j’étais, et le remercie.

Nous allons dîner dans le quartier gay de la ville où Messi réside. Je me régale d’un plateau de fruits de mer pendant que Samuel se contente, comme souvent, d’un bon steak. De retour à l’hôtel, il s’assoit sur mon lit, demande à Sonor de nous rejoindre, et commande des bouteilles de champagne au room service. Son ami et moi descendons quelques coupes, Samuel s’abstenant, comme d’habitude, de boire de l’alcool. Il nous observe nous enivrer, l’air satisfait. Puis me glisse à l’oreille : « Tu sais, j’aime bien regarder ma copine faire l’amour à un autre homme. » J’avais senti ce moment venir. Tous les indices étaient là.

Sonor qui me suit partout, nos discussions sibyllines sur son goût pour l’adrénaline, sa crainte de l’ennui, son besoin de me faire entrer dans « son monde ». Pas besoin de dessins. Samuel a une hygiène de vie irréprochable, il ne boit pas, ne se drogue pas. Cette source d’extravagances qu’il me décrivait ne pouvait venir que de ses pratiques sexuelles. J’enchaîne les coupes de champagne pour me donner du courage. Je n’ai aucune envie de coucher avec Sonor, mais je ne veux pas décevoir mon homme.

Sa façon de m’amener à accepter ce scénario a été très habile. Il ne menaçait pas de me quitter, pire que ça, il laissait entendre qu’il m’aimerait moins, qu’il perdrait la flamme, que je ne serais plus à ses yeux qu’une fille parmi d’autres. Il ne me promettait pas la haine, mais l’indifférence. Cette pensée est une torture. Je bois sans m’interrompre. J’ai déjà vidé sept ou huit coupes de champagne.

Je n’arrive plus à analyser la situation. Ça va se faire. Ça se passera bien. Ça passera vite. Trou noir. À ce jour, je n’ai toujours aucun souvenir précis de cette nuit. Je me rappelle simplement d’une image de moi en train de faire l’amour. Avec Samuel ? Avec Sonor ? Avec les deux ? Je n’en sais rien. Le lendemain matin, c’est au côté de Samuel que je me réveille. J’ai l’impression d’avoir un marteau-piqueur dans le crâne. Lui affiche un sourire radieux. « Mais qu’est-ce qui t’a pris de boire comme ça ? Tu vois Sonor boire, alors tu bois comme lui ? Mais lui, il tient bien l’alcool, contrairement à toi, me lance-t il hilare.

– Qu’est-ce qui s’est passé hier soir ? J’ai tout oublié.
– Ne t’inquiète pas. C’était une super soirée. Tu étais déchaînée, on ne pouvait plus t’arrêter. J’ai un décrassage avec l’équipe tout à l’heure, je vais me préparer.

D’accord. Mais j’ai fait quoi exactement ? » Sa réponse me surprend : « J’ai pris des photos. Je te ferai voir plus tard. »

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Présidentielle 2025 : Paul Biya, toujours le candidat inoxydable du Moungo

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À un an du scrutin présidentiel prévu le 12 octobre 2025, la machine du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) se met en branle dans le département du Moungo. Lejeune Mbella Mbella, ministre des Relations extérieures et chef de la délégation permanente départementale du Comité central, a mené une vaste caravane politique à travers plusieurs arrondissements. Objectif affiché : préparer le terrain pour une victoire éclatante de Paul Biya.

Une caravane pour remobiliser la base du RDPC

Melong, Baré-Bakem, Nkongsamba I, II et III… La tournée de Lejeune Mbella Mbella s’est poursuivie ce week-end dans les grandes localités du Moungo. Partout, la même mission : rallier et galvaniser les militants autour de la candidature de Paul Biya à la présidentielle 2025.

Le ministre ne s’est pas déplacé seul. À ses côtés, plusieurs cadres du parti : le sénateur Siegfried Étamé Massoma, Patrice Essobmadje, chargé de mission, ainsi que Mpoudi Ngolle Evelyne. Tous mobilisés derrière le même mot d’ordre : unité, discipline et fidélité au « candidat naturel ».

Recommandations ciblées et défis électoraux

Après avoir écouté les différents responsables des organes de base du RDPC, Mbella Mbella a délivré des recommandations adaptées à chaque arrondissement, insistant sur l’importance de tenir compte des réalités locales. Le mot d’ordre est clair : renforcer les structures, apaiser les tensions internes et surtout… reconquérir les bastions perdus.

Car le défi majeur reste bien identifié : reprendre les communes de Njombé-Penja et Loum, passées sous le contrôle de l’opposition. Une priorité stratégique pour assurer une victoire sans appel en octobre 2025.

« Taire les divisions » pour la victoire de Paul Biya

Devant les militants, le chef de la délégation permanente départementale a exhorté ses troupes à rester soudées : « L’heure n’est pas aux querelles intestines. Nous devons taire nos divisions pour aller vers la victoire de Paul Biya », a martelé Mbella Mbella, reprenant un message d’unité déjà répété lors des étapes précédentes.

Dans une atmosphère parfois festive, parfois solennelle, le RDPC a affiché sa détermination. Paul Biya, candidat annoncé pour un nouveau mandat, reste plus que jamais la figure tutélaire autour de laquelle s’organise toute la stratégie du Moungo.

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Palais de l’Unité : l’ambassadeur de France Thierry Marchand fait ses adieux à Paul Biya

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Le président de la République, Paul Biya, a reçu ce vendredi 29 août 2025 en audience d’adieu l’ambassadeur de France sortant au Cameroun,Thierry Marchand.

Une rencontre d’adieu empreinte de cordialité

Durant plus d’une heure et demie, l’entretien a permis au diplomate français de saluer le chef de l’État camerounais et de revenir sur ses trois années passées à Yaoundé. Thierry Marchand a tenu à exprimer toute sa reconnaissance pour « l’hospitalité légendaire du Cameroun », qui l’a profondément marqué tout au long de sa mission diplomatique.

Un partenariat historique entre le Cameroun et la France

Au sortir de l’audience, l’ambassadeur a rappelé la solidité des liens qui unissent les deux pays. « Le Cameroun et la France sont des partenaires de longue date », a-t-il souligné, tout en saluant les efforts continus des dirigeants des deux nations pour renforcer une coopération bilatérale jugée mutuellement bénéfique.

Trois années de coopération renforcée

Nommé en 2022, Thierry Marchand aura accompagné plusieurs chantiers stratégiques de la relation franco-camerounaise, notamment sur les plans économique, culturel et sécuritaire. Son départ marque la fin d’une étape importante, mais les deux capitales entendent maintenir le cap d’un partenariat solide.

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Batouri : le nouveau sous-préfet Adelphe Wenceslas Evaga officiellement installé

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La ville de Batouri a accueilli, le 1er août dernier, une cérémonie solennelle d’installation de son nouveau sous-préfet.Nommé par décret présidentiel le 22 juillet 2025,Adelphe Wenceslas Evagaprend désormais les rênes de l’arrondissement, avec la lourde mission d’assurer ordre, coordination et développement local.

Une cérémonie empreinte de solennité

La place des fêtes de Batouri a servi de cadre à l’événement, présidé par le préfet du département de la Kadey,Djadaï Yacouba. Devant autorités administratives, forces vives locales et population venue en nombre, le représentant de l’État a rappelé les missions fondamentales qui attendent le nouveau sous-préfet.

« Maintien de l’ordre, application des lois et règlements, supervision et coordination des services publics », a martelé le préfet, insistant sur l’importance du rôle du chef d’arrondissement dans la vie quotidienne des citoyens.

Un parcours déjà bien étoffé

Avant sa nomination à Batouri,Adelphe Wenceslas Evagaexerçait comme premier adjoint préfectoral à Dschang. Administrateur civil de formation, il est originaire de l’arrondissement de Monatélé, dans la région du Centre. Marié et père de trois enfants, le nouveau sous-préfet est décrit par ses proches collaborateurs comme un homme de terrain, attaché au dialogue et à la proximité avec les populations.

Des attentes fortes de la population

À Batouri, les défis sont nombreux : sécurité, développement socio-économique, gestion des services publics… Autant de chantiers sur lesquels le nouveau sous-préfet est attendu au tournant. La population espère voir en lui un interlocuteur à l’écoute, capable d’apporter des réponses concrètes aux préoccupations quotidiennes.

Un nouveau chapitre pour Batouri

L’installation d’Adelphe Wenceslas Evaga marque le début d’une nouvelle étape pour l’arrondissement. Les regards sont désormais tournés vers le futur : réussira-t-il à relever les défis de gouvernance et à imprimer sa marque dans la Kadey ?

Seul l’avenir le dira, mais une chose est sûre : les attentes sont grandes. Et Batouri n’a pas l’intention de rester en marge des ambitions de développement du Cameroun.

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