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Voici pourquoi Robert Kona est toujours le président du PCRN au détriment de Cabral Libii

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Voici pourquoi Robert Kona est toujours le président du PCRN au détriment de Cabral Libii
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Selon le juriste Jason Bigong, le Président du Parti camerounais pour la réconciliation nationale (PCRN) juridiquement est Monsieur Kona Robert, qui peut se prévaloir du Congrès de Kaélé qui n’a pas été annulé.

Dans une tribune, Jason Bigong explique les contours juridiques de ce litige et la raison pour laquelle Robert Kona est toujours considéré par le ministère de l’Administration territoriale comme le président du PCRN.

« Cabral Libii et ses soutiens se trompent en excipant la décision de la Cour d’Appel de Maroua qui interdit à Monsieur Kona Robert de se prévaloir de la qualité de Président du PCRN.

Car si la Cour d’appel de Maroua statuant comme juge des référés, a ordonné à Monsieur Kona de ne plus se prévaloir de la qualité de Président du PCRN, cette décision n’est pas à vie, mais uniquement dans le cadre de la procédure relative au Congrès de Maroua qui lui a été soumis.

Car le juge prend des décisions relativement à un cas précis. Ici c’est le Congrès projeté de Maroua.

C’est le principe de l’immutabilité du litige.

En outre, cette décision ne s’impose pas au Minat et à toute autre institution de l’Etat comme Elecam ou le Conseil Constitutionnel.
Car en procédure civile,les décisions de justice ont un effet relatif. C’est-à-dire qu’elles ne s’opposent pas aux personnes tierces, c’est-à-dire celles qui n’ont pas été parties au procès.

Atanga Nji , Elecam et les autres peuvent donc continuer à considérer que Monsieur Robert Kona est le président du PCRN. Car, il n’existe aucune décision qui les obligent à ne pas considérer Monsieur Kona comme le Président du PCRN.

Par ailleurs, en droit lorsqu’une décision de justice oblige une personne à ne pas faire ou de faire quelque chose, si elle décide de passer outre, elle ne peut simplement être condamnée qu’aux dommages-intérêts, aux astreintes ou alors au pénal pour refus d’exécution de la décision de justice.

Ce n’est donc ce que Cabral Libii peut obtenir comme sanction contre Monsieur Robert Kona.

Cette décision n’ayant pas par ailleurs dit dans son dispositif que c’est Monsieur Cabral Libii qui est le Président du PCRN, celui- ci ne peut donc pas s’en prévaloir.

Cabral Libii n’a qu’à saisir la justice maintenant pour obliger le Minat, Elecam à le reconnaître comme le seul Président du PCRN.
Aussi, il ne doit pas oublier que c’est uniquement le Congrès de Maroua qui a été interdit par la Cour d’Appel de Maroua, et que Robert KONA a tenu un autre Congrès juste après.

En effet, constatant les déboires du Congres de Maroua, Robert Kona, plus futé, a tenu un autre Congrès sans tambours, ni trompettes à Kaélé, au cours duquel, il a été porté à la présidence du PCRN.

Ce Congrès de Kaélé n’a jamais annulé.

Il a même été reconnu par le Minat qui a pris acte de ses résolutions.

Cabral LIBII doit penser peut-être à l’ attaquer en justice, parce qu’en l’état, sans son annulation, le Président du PCRN juridiquement est Monsieur Kona Robert, qui peut se prévaloir du Congrès de Kaélé qui n’a pas été annulé.

En définitive, Cabral Libii juridiquement en l’état, a perdu la présidence du PCRN au profit de Kona Robert ».

Par Jason Bigong
PhD droit privé

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le choix politique de Jean Marie Tchakui Noundie

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le choix politique de Jean Marie Tchakui Noundie
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Ce n’est pas un fait anodin dans le landerneau politique camerounais. Si de nombreux hauts commis de l’État, après leur retraite, choisissent de rejoindre le parti au pouvoir, Jean-Marie Tchakui Noundie a fait le choix inverse.

Administrateur civil principal, il est désormais militant du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC). Il milite depuis trois ans au sein de cette formation politique très redoutée par le régime de Paul Biya.

Jean-Marie Tchakui Noundie l’a rendu public le week-end dernier lors d’un meeting dans le département du Haut-Nkam, Région de l’Ouest.

Quatre ans après son départ à la retraite en 2022, il estime n’être plus tenu par le devoir de réserve.

« Je suis venu au MRC pour donner le meilleur de moi-même »

Devant les militants, l’ancien sous-préfet est revenu sur son parcours : « Je suis le tout premier sous-préfet à avoir servi dans deux unités de la grande métropole économique du Cameroun, Douala, pendant 5 ans. […] Ceux qui m’ont côtoyé peuvent témoigner que j’ai toujours été un homme intègre. À Douala, j’ai toujours veillé à ce que les résultats sortis des urnes soient respectés. »

Sur les raisons de son engagement dans l’opposition, il assume : « Les gens pensent qu’être opposé veut dire qu’on est compromis. Vous croyez que si j’avais été avec eux, à mon âge, on m’aurait éjecté du système ? Je suis venu au MRC pour donner le meilleur de moi-même. »
Un ralliement qui ne manquera pas de faire parler dans les cercles politiques…

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PME : Access Bank et l’ITC incluent le Cameroun dans un programme africain d’accès au financement et aux marches

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PME : Access Bank et l’ITC incluent le Cameroun dans un programme africain d’accès au financement et aux marches
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(Investir au Cameroun) – Le Cameroun fait partie des 14 pays africains retenus par l’International Trade Centre (ITC) et Access Bank dans un partenariat de trois ans destiné à améliorer l’accès des petites et moyennes entreprises au financement, aux marchés et à la formation. L’accord, annoncé le 22 septembre 2026, doit d’abord être testé au Ghana entre septembre 2026 et juin 2027, avant une extension à d’autres marchés à partir de 2027. Aucun calendrier spécifique au Cameroun, aucune enveloppe nationale et aucun nombre de bénéficiaires n’ont encore été annoncés.

Le protocole d’accord a été conclu entre l’ITC, agence conjointe de l’Organisation mondiale du commerce et des Nations unies, et The Access Africa Office, qui coordonne les filiales africaines d’Access Bank. Outre le Cameroun et le Ghana, le programme couvre l’Angola, le Botswana, la République démocratique du Congo, la Gambie, la Guinée, le Kenya, le Mozambique, le Rwanda, la Sierra Leone, l’Afrique du Sud, la Tanzanie et la Zambie.

Le dispositif doit intervenir sur cinq volets : l’accès au financement, notamment pour les entreprises détenues par des femmes et des jeunes, la création d’emplois par les PME, la pérennisation des entreprises, le renforcement des compétences — y compris dans le commerce numérique — et l’accès aux marchés. Les partenaires prévoient également d’accompagner les entreprises dans le commerce intra-africain dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine.

Pour les entreprises camerounaises, l’enjeu du financement reste mesurable. Selon la Banque des États de l’Afrique centrale, le taux effectif global moyen appliqué aux nouveaux crédits accordés aux PME au Cameroun s’établissait à 11,85 % au premier trimestre 2026, contre 7,59 % pour les grandes entreprises. L’écart atteint ainsi 4,26 points de pourcentage. Sur le même trimestre, les nouveaux concours déclarés par les banques aux PME ressortaient à 231,19 milliards de FCFA, contre 970,66 milliards de FCFA pour les grandes entreprises.

Access Bank dispose déjà d’un premier terrain d’intervention auprès des petites entreprises au Cameroun. En novembre 2025, sa filiale locale avait lancé, avec IFC et l’African Guarantee Fund, la première édition camerounaise du Womenpreneur Pitch-A-Ton. Le programme avait retenu 150 femmes entrepreneures pour des formations en gestion financière et prévoyait trois dotations de 3 millions, 2 millions et 1 million de FCFA, soit 6 millions de FCFA au total.

Le groupe bancaire a par ailleurs signé, en mai 2026, un accord-cadre avec IFC portant sur environ 500 millions de dollars de financements en monnaies locales destinés notamment aux micro, petites et moyennes entreprises, à l’agriculture, au logement et aux infrastructures. Access Bank indique que cette facilité doit couvrir plusieurs marchés africains, parmi lesquels la Cemac. Le groupe n’a toutefois publié aucune ventilation de cette enveloppe entre les pays de la sous-région.

Ce financement IFC et le nouveau partenariat avec l’ITC constituent deux accords distincts. Le communiqué du 22 septembre ne précise pas si les PME qui seront accompagnées par l’ITC pourront bénéficier des ressources du dispositif IFC. Il ne fournit pas non plus, pour le Cameroun, les conditions d’éligibilité, les volumes de crédit envisagés ou les modalités de partage des risques avec Access Bank Cameroon. Ces éléments détermineront la portée financière réelle du programme lorsqu’il sera déployé dans le pays.

BE

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la phase préparatoire du projet Bus Rapid Transit TransYaoundé lancée

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Le projet de Bus Rapid Transit (BRT) TransYaoundé a été officiellement lancé ce 23 septembre 2026 à l’Hôtel de Ville. Avec un corridor de 22 km, 28 stations et 52 bus électriques articulés à terme, le dispositif ambitionne de renforcer la mobilité urbaine dans la capitale camerounaise.

Présidé par le maire de Yaoundé, Luc Messi Atangana, le lancement officiel du projet TransYaoundé marque une nouvelle étape dans la modernisation du transport urbain. Le futur corridor reliera la plateforme multimodale d’Olembé à Ahala, en desservant notamment Messassi, Etoudi, l’Hôtel de Ville, le marché central, le Poste central, Mvog-Mbi et Mvan.

En effet, le système prévoit la mise en circulation, à terme, de 52 bus électriques articulés de 18 mètres, avec une capacité annoncée pouvant atteindre 43 000 passagers par jour. Le tarif moyen devrait se situer entre 200 et 300 FCFA.

Soutenu par l’Union européenne et l’Agence française de développement, le projet entre désormais dans une phase d’études et de concertation avec les différentes parties prenantes. Il vise notamment à améliorer la fluidité des déplacements et à proposer une offre de transport collectif adaptée aux besoins croissants de la population de Yaoundé.

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