Actualités locales
Assurances : Vincent Ongono Ndzomo succède à Idrissa Fall à la tête de Sunu Cameroun

(Investir au Cameroun) – « J’ai le plaisir de vous annoncer que je commence un nouveau poste de Directeur Général chez Sunu Assurances IARD Cameroun », a annoncé le 3 janvier 2025, Vincent Ongono Ndzomo sur sa page LinkedIn. Il succède ainsi à Idrissa Fall, qui occupait ce poste depuis près de six ans, informe l’agence Ecofin.
Vincent Ongono Ndzomo est porté à la tête de Sunu Assurances Cameroun trois mois seulement après sa désignation comme directeur général adjoint de cette filiale. Parmi ses principaux défis figure le renforcement de la position de cette entreprise sur le marché camerounais. Il devra également poursuivre l’expansion de l’entreprise dans un contexte marqué par une concurrence de plus en plus forte. En effet, le marché des assurances camerounais est en pleine croissance, avec un chiffre d’affaires global de 272,55 milliards de FCFA en 2023, en hausse de 6,32 %.
De plus, il devra conformément au plan stratégique du groupe pour la période 2024-2026, axé sur six priorités majeures : Assurances, Banque, Santé, Digitalisation, Expérience Client et Organisation, travailler à mettre sur pied des produits personnalisés adaptés aux besoins diversifiés de la clientèle. Dans un marché où la bancassurance gagne du terrain, il devra aussi explorer des synergies avec les institutions bancaires locales et régionales pour étendre la portée des produits Sunu, en attendant une éventuelle arrivée de la filiale bancaire du groupe Sunu.
Vincent Ongono est bien conscient des défis qui l’attendent à la tête de cette structure, et son expérience cumulée pendant 18 ans dans le secteur des assurances camerounais sera un atout majeur pour atteindre ses objectifs. En effet, l’assureur a entamé sa carrière en 2006 au sein du groupe AXA, avant de rejoindre Allianz Cameroun Assurances Vie en 2016 en tant que directeur du développement. Il a par ailleurs été directeur général de Saham Life Insurance Cameroon en janvier 2022 et formateur en gestion des risques et assurances à l’Université Pôle Léonard de Vinci, en France, de 2008 à 2024. Titulaire d’un doctorat en Assurances et gestion de risques obtenu en France, il aborde donc cette nouvelle fonction avec une grande expertise pour relever les défis à venir.
Sandrine Gaingne, Agence Ecofin
Lire aussi:
29-09-2023 – Assurances vie : Allianz, Prubli, Activa et Sunu dominent le marché au Cameroun à fin 2022
08-12-2023 – Assurance vie : avec Solutions Corpo, le Marocain Wafa vise le top 3 des parts de marché au Cameroun d’ici 2026 |
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
un conseiller municipal de Ndu tué après plusieurs semaines de détention
La commune de Ndu, dans le département du Donga-Mantung, région du Nord-Ouest, est de nouveau endeuillée par les violences attribuées aux combattants séparatistes. Un conseiller municipal, enlevé fin août, a été exécuté malgré le paiement d’une rançon.
Selon un communiqué du maire de Ndu, Abdou Kafon Borno, rendu public le 21 septembre 2026, Issa Ntarike, conseiller municipal de Ntisaw et président du syndicat des chauffeurs de l’arrondissement, a été enlevé le 25 août par des combattants séparatistes opérant dans la zone de Ngarbuh/Mbam.
Après plusieurs semaines de détention et de tortures, l’élu local aurait été exécuté le 15 septembre, malgré le versement d’une importante rançon par ses proches. Son corps demeure introuvable. Il laisse derrière lui une veuve et six enfants.
Le maire signale également le cas d’un employé de la commune, enlevé dans des circonstances similaires puis libéré après le paiement d’une rançon. Grièvement blessé à la suite des sévices subis, il est actuellement hospitalisé dans un état critique à l’annexe de l’hôpital régional de Nkambe.
Les autorités condamnent ces violences et réaffirment leur engagement à rechercher les auteurs, renforcer la protection des populations civiles et maintenir l’autorité de l’État dans la zone. Le Nord-Ouest, une des régions anglophone est en proie à l’insécurité depuis plusieurs années. A la rentrée, un policier a été tué et des enseignants enlevés avant d’être libérés par l’armée.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
4 journalistes racontent leur « enfer » en cellule

Ils ont retrouvé la liberté, mais racontent être sortis profondément marqués de leur passage dans les cellules de la police à Yaoundé. François Essomba, Igor Amos Guinweth Bibey, Pierre Mouchili et Solange Djikam, interpellés dans le cadre de l’affaire des lunettes du ministre de l’Économie, Alamine Ousmane Mey, livrent désormais leur version des événements et décrivent des conditions de détention particulièrement difficiles.
L’affaire prend naissance lors des activités du Groupe de la Banque islamique de développement organisées du 14 au 16 septembre 2026 au Palais des Congrès de Yaoundé. Le MINEPAT confirme que l’ouverture du 14 septembre, présidée par le Premier ministre Joseph Dion Ngute, a notamment donné lieu à la signature d’un financement de 41,92 millions d’euros, soit environ 27,4 milliards FCFA.
Des journalistes sont présents pour assurer la couverture. Le mercredi 16 septembre, François Essomba, correspondant de Chine-Afrique, Igor Amos Guinweth Bibey d’Infocom Plus et Pierre Mouchili expliquent avoir été interpellés dans la salle malgré la présentation de leurs cartes professionnelles. Ils sont d’abord conduits au commissariat du 10ᵉ arrondissement à Bastos, puis transférés au Commissariat central n°1 de Yaoundé.
Selon les journalistes, le motif qui leur est finalement indiqué concerne une suspicion de vol des lunettes du ministre Alamine Ousmane Mey, qu’ils décrivent comme des lunettes en or. « J’ai beau dire que je ne connais rien de cette affaire, ils nous ont incarcérés, sans audition », raconte François Essomba. Il affirme qu’un policier lui aurait répondu que « la cellule est pleine d’innocents » et que leur situation n’avait rien d’exceptionnel.
Les journalistes décrivent une cellule surpeuplée, des toilettes bouchées, l’absence d’eau, des odeurs difficiles à supporter ainsi que la présence de cafards, de souris et de puces. Des conditions qu’ils disent avoir partagées avec des personnes détenues pour des affaires de droit commun.
À 64 ans et après deux décennies de journalisme, Igor Amos Guinweth Bibey parle d’un « cauchemar ». « Pendant six jours on n’a pas connu les toilettes. C’est l’enfer », témoigne-t-il. Il dit n’avoir jamais imaginé vivre une telle expérience après vingt années d’exercice professionnel sans incident majeur.
Pierre Mouchili, 60 ans, raconte également les conséquences financières de sa détention. « J’avais 60 000 FCFA quand on m’a arrêté. Je sors avec 2 000 FCFA », affirme-t-il. Il évoque des paiements réclamés pour téléphoner ou recharger un téléphone, un rendez-vous professionnel manqué et la rentrée scolaire de ses enfants compromise. « Je regrette d’avoir choisi ce métier. Le journaliste n’est pas respecté dans notre pays », lâche-t-il.
Le témoignage de Solange Djikam est encore plus éprouvant. Elle affirme avoir été interpellée dès le lundi 14 septembre. Elle assure qu’aucun objet compromettant n’a été retrouvé sur elle et raconte être sortie de détention affaiblie, malade et sans son téléphone. « L’horreur, l’horreur. On se fait dessus… Les odeurs insupportables », raconte-t-elle.
Les quatre journalistes ont finalement été remis en liberté le 21 septembre, sans charge retenue contre eux.
Pour François Essomba, Igor Amos Guinweth Bibey, Pierre Mouchili et Solange Djikam, la liberté retrouvée ne referme donc pas l’affaire. Ils demandent désormais que soient expliquées les circonstances dans lesquelles des professionnels venus couvrir un événement officiel ont pu se retrouver plusieurs jours en cellule sur la base de soupçons qu’ils ont toujours contestés.
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com
Actualités locales
Logistique : Maersk ouvre à Kribi un dépôt de conteneurs d’une capacité de 1 500 EVP

(Investir au Cameroun) – Le groupe de transport maritime et de logistique Maersk a ouvert, le 21 septembre 2026 à Kribi, un dépôt de conteneurs d’une capacité de 1 500 EVP — équivalents vingt pieds — aménagé sur 16 000 m². L’installation doit assurer le stockage et la manutention des conteneurs, les inspections et formalités douanières ainsi que la mise à disposition de différents types d’équipements pour les importateurs et exportateurs.
Le site peut notamment accueillir des conteneurs frigorifiques pour les produits nécessitant une température contrôlée. Maersk annonce également des équipements adaptés au transport de denrées alimentaires. Les clients pourront suivre leurs conteneurs à travers les outils numériques de réservation, de traçabilité et de surveillance du groupe.
L’un des intérêts du dépôt pour les opérateurs réside dans la disponibilité des conteneurs à proximité du port et dans la possibilité d’y restituer les équipements vides. Maersk estime que ce dispositif peut réduire l’exposition de ses clients aux frais de détention et de surestaries, appliqués lorsque les conteneurs restent au-delà des périodes de franchise prévues.
Selon Franck Dedenis, directeur général de Maersk pour l’Afrique de l’Ouest, le site pourra également servir de capacité de stockage temporaire lorsque les entrepôts des clients sont saturés.
Le port de Kribi a manutentionné 555 398 EVP en 2025
L’ouverture du dépôt intervient après l’augmentation des capacités du port en eaux profondes de Kribi. Selon le Port autonome de Kribi, la plateforme a manutentionné 555 398 EVP en 2025, soit 37,5 % du trafic conteneurisé national. Son trafic global a atteint 12,7 millions de tonnes, en hausse de 19 % par rapport à 2024.
L’exploitation de la phase II du terminal à conteneurs a été officiellement lancée le 9 mai 2025. Réalisée pour 793 millions de dollars, cette extension comprend notamment 715 mètres de quai supplémentaires et une plateforme de 51 hectares. Elle a porté la capacité annuelle de traitement du terminal à environ 1,2 million d’EVP, selon le PAK.
Cette montée en capacité accroît les besoins de services terrestres autour du port, notamment pour le stockage temporaire, le repositionnement des conteneurs vides et la mise à disposition des équipements nécessaires aux exportateurs. Le dépôt de Maersk doit ainsi servir d’interface entre le terminal portuaire, les transporteurs routiers, les entrepôts et les propriétaires des marchandises.
Sa capacité de 1 500 EVP correspond toutefois au volume de conteneurs qu’il peut accueillir à un moment donné. Elle ne doit donc pas être additionnée aux 1,2 million d’EVP de capacité annuelle du terminal portuaire : les deux indicateurs ne mesurent pas la même chose.
Après l’entrepôt de Douala ouvert en 2023
Le dépôt de Kribi prolonge les investissements terrestres de Maersk au Cameroun. En septembre 2023, le groupe avait ouvert dans la zone portuaire de Douala un entrepôt et centre de distribution de 16 000 m², dont plus de 12 000 m² couverts et plus de 8 000 emplacements de palettes.
Les deux installations, de même superficie annoncée, remplissent toutefois des fonctions différentes. Le site de Douala est principalement destiné à l’entreposage, au dégroupage des cargaisons, à la distribution et à la préparation des commandes. Celui de Kribi est centré sur la gestion des conteneurs et leur connexion avec les flux maritimes et terrestres.
Avec Kribi, Maersk indique exploiter désormais huit dépôts en propre dans son réseau régional, en complément de plus de 20 installations gérées par des partenaires. L’ouverture du nouveau site porte de 150 000 à 166 000 m² la superficie cumulée de ses dépôts détenus en propre, soit une progression arithmétique de 10,7 %. Le groupe propose ces services dans dix pays d’Afrique de l’Ouest et centrale.
Maersk ne précise toutefois ni le coût de construction et d’équipement du dépôt de Kribi, ni son mode de financement, ni le nombre d’emplois créés. Le groupe ne publie pas non plus ses tarifs, le volume annuel de conteneurs attendu ou une estimation des économies que le site pourrait permettre à ses clients de réaliser. En l’absence de ces données, il reste difficile de mesurer le poids financier de cet investissement et son effet effectif sur les coûts logistiques des importateurs et exportateurs camerounais.
Baudouin Enama
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Société2 years agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique2 years agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique2 years agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Actualités locales6 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !
- Société2 years ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun

Faits divers2 years agoFrais de retrait Orange Money Cameroun : Tout ce que vous devez savoir

Société2 years agoVoici l’origine des noms de 20 quartiers de Yaoundé














