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Dr Evelyne Mengue réélue à la tête de l’Union de la Presse Francophone du Cameroun

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Dr Evelyne Mengue réélue à la tête de l’Union de la Presse Francophone du Cameroun
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L’Union de la Presse Francophone (UPF) du Cameroun a réélu à sa présidence le Dr Evelyne Mengue A Koung, figure marquante des médias camerounais.

Suite à un vote unanime lors de l’Assemblée Générale qui s’est tenue vendredi dernier au siège de l’UPF à Bastos, la directrice éditoriale de la CRTV et ancienne présentatrice du journal télévisé de 8h30 de la CRTV entame son deuxième mandat de trois ans.

Présidant l’assemblée, Jean Lambert Nang, représentant du ministre de la Communication, a annoncé la réélection du Dr Mengue avec un score retentissant de 62 voix sur 62. Cette victoire écrasante souligne la confiance que ses pairs placent en son leadership. Cette élection renforce encore davantage sa position à la tête du Bureau exécutif de l’Union de la Presse Francophone jusqu’en 2027.

Vision pour l’avenir

Dans son discours d’acceptation, le Dr Evelyne Mengue a réaffirmé son dévouement à faire avancer les projets clés et à favoriser la croissance de la communauté médiatique francophone. Elle a cependant donné la priorité au développement de l’initiative Press Club, qui vise à créer une Maison de la Presse, un pôle pour les journalistes camerounais et les professionnels des médias en visite.

« Mon objectif reste de renforcer la communauté journalistique, d’améliorer les conditions de travail et de vie des journalistes et d’assurer un accès plus large aux informations essentielles », a-t-elle déclaré.

En outre, elle s’est engagée à relever les défis auxquels sont confrontés les jeunes journalistes, en particulier le sentiment omniprésent de défaitisme.

« Nous avons besoin d’une presse qui non seulement informe mais inspire, une presse qui remplit son rôle social avec dynamisme et crédibilité », a-t-elle déclaré. Son programme continue de mettre l’accent sur le professionnalisme, les normes éthiques et le plaidoyer en faveur des professionnels des médias.

Sous la direction du Dr Mengue, L’UPF Cameroun a toujours défendu le journalisme de qualité, la défense de la liberté de la presse et la promotion de la langue et de la culture françaises dans les pays francophones.

L’organisation, fondée en 1950 à Paris sous le nom d’Union Internationale des Journalistes et de la Presse de Langue Française (UIJPLF), reste engagée dans la collaboration entre les professionnels des médias francophones du monde entier.

Dr. Mengue a également souligné l’importance de la formation continue des journalistes pour qu’ils puissent s’orienter dans un paysage médiatique en évolution rapide. En dotant les professionnels des médias d’outils et de compétences modernes, L’UPF Cameroun vise à maintenir sa réputation d’excellence tout en relevant les défis contemporains du secteur.

Leadership historique

La présidence du Dr. Evelyne Mengue est une réalisation historique. Elle succède à Aimé Robert Bihina, qui a dirigé l’UPF Cameroun de 2012 à 2021. À ce titre, elle est devenue la première femme à assumer ce rôle. Son mandat a débuté en 2021 après des années de service dévoué en tant que secrétaire général et vice-président de l’organisation.

Son leadership a été défini par une quête incessante du professionnalisme des médias et de la défense des droits des journalistes dans les régions francophones.

Alors qu’elle entame son deuxième mandat, sa vision continue d’inspirer confiance et de propulser la presse francophone vers une plus grande unité et un plus grand impact.

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le gouverneur du Littoral promet toute la lumière sur ce drame

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Le gouverneur de la région du Littoral, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua a rendu visite ce 22 septembre, à la famille de la petite Ozanne Moukoko Essoe, élève de 5e A au collège De La Salle, décédée le 18 septembre dans des conditions non encore élucidées.

La première autorité de la région du Littoral, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua s’est rendu au domicile de l’élève Ozanne Moukoko Essoe. Inscrite en classe de 5e A au collège De La Salle, l’élève âgée de 11 ans, avait été retrouvée inconsciente dans les toilettes de son école.

Conduite d’urgence à l’hôpital Laquintinie de Douala, elle a été déclarée morte quelque temps après. Cinq jours après ce drame, le gouverneur de la région s’est rendu auprès de ses parents pour leur exprimer les compassions de l’État.

À l’occasion, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua a indiqué que des enquêtes sont en cours pour déterminer les circonstances et les causes exactes du décès. Il a assuré que les éventuelles responsabilités seront établies, à l’intérieur comme à l’extérieur de l’établissement.

Selon Cameroon Tribune, le père de l’élève affirme que sa fille aurait subi une agression sexuelle et demande que toute la lumière soit faite sur cette affaire. Il souhaite également que l’établissement apporte des éclaircissements sur les circonstances du drame, rapporte le média. Lundi, de nombreux parents d’élèves ont manifesté leur mécontentement face à ce qu’ils qualifient de mutisme de l’administration face à ce drame.

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04 journalistes incarcérés pour soupçon de vol des lunettes d’Alamine Ousmane Mey

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Quatre journalistes ont été interpellés et placés en garde à vue le 16 septembre 2026 à Yaoundé avant d’être libérés le 21 septembre 2026, à la suite d’une suspicion de vol des lunettes du ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (MINEPAT), Alamine Ousmane Mey.

L’affaire de l’interpellation des quatre journalistes à Yaoundé s’est close le 21 septembre 2026 par leur libération sans poursuites, après qu’il a été établi que les lunettes égarées du ministre se trouvaient en réalité dans son propre véhicule.

Il s’agit notamment de François Essomba (Chine Afrique), Igor Gwet Bibey (Inform Plus), Solange Djuikam (Univers Info) et Pierre Mouchili (Le Procès International).

Ils ont été interpellés le 16 septembre 2026 au Palais des Congrès de Yaoundé lors de la clôture des journées de la BID présidée par le ministre Alamine Ousmane Mey, avant d’être soupçonnés du vol de ses lunettes.

Malgré la découverte rapide de l’accessoire dans le véhicule personnel du ministre, la détention a été prolongée pour « intrusion non autorisée » avant leur libération après cinq jours.

Le SPIC et la Redhac ont qualifié cette détention d’abusive et d’arbitraire. La communication du ministre a toutefois précisé qu’aucune plainte n’avait été déposée, tandis que l’affaire a relancé les débats sur la liberté de la presse au Cameroun.

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l’élection de Geremi Njitap contestée devant la justice

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L’élection de Geremi Njitap à la présidence du Syndicat national des footballeurs camerounais (SYNAFOC) est désormais contestée devant la justice. Joslain Leonel Mayebi, membre du syndicat depuis 15 ans, a saisi les juridictions compétentes pour demander l’annulation de l’Assemblée générale élective tenue le 2 septembre 2026 à Douala.

À l’issue de cette assemblée, l’ancien international camerounais Geremi Njitap a été élu à la tête du SYNAFOC. Mais le scrutin est aujourd’hui au cœur d’un contentieux. Mayebi, soutenu par plusieurs délégués régionaux, dénonce notamment des irrégularités dans le processus électoral ainsi que leur exclusion du vote.

Dans un communiqué, Joslain Leonel Mayebi fait état de « violations répétées de nos statuts », d’« atteintes graves à notre liberté syndicale » et d’une « manipulation programmée du corps électoral ». Il affirme également vouloir engager une « bataille judiciaire ferme et résolue » pour obtenir le respect des règles régissant le fonctionnement du syndicat.

Les plaignants invoquent notamment le principe juridique Fraus omnia corrumpit, selon lequel la fraude corrompt tout. Avec l’appui du cabinet AKKUM AKKUM & Associates LLP, ils demandent à la justice d’examiner les conditions dans lesquelles l’Assemblée générale élective s’est déroulée et de se prononcer sur sa conformité aux statuts du SYNAFOC.

L’élection de Geremi Njitap se retrouve ainsi au centre d’un bras de fer judiciaire. La suite de la procédure devra déterminer si les griefs soulevés par Joslain Leonel Mayebi et les autres contestataires sont fondés et quelles conséquences pourraient en découler pour le scrutin du 2 septembre.

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