Actualités locales
Harvest Asset Management décroche la certification ISO 9001:2015, une première en Cemac pour la gestion d’actifs

(Investir au Cameroun) – La société camerounaise de gestion d’actifs Harvest Asset Management vient d’obtenir la certification ISO 9001: 2015 pour son système de management de la qualité, a annoncé l’entreprise dans un communiqué. Cette distinction délivrée par Bureau Veritas, leader mondial de l’évaluation de la conformité et de la certification, positionne l’entreprise comme la première société de gestion d’actifs de la région Cemac (Cameroun, Gabon, Congo, Tchad, Centrafrique, Guinée-équatoriale) à décrocher cette reconnaissance internationale.
Selon l’entreprise, l’obtention de cette certification, est le résultat de plus de 2400 heures d’efforts conjoints des équipes de Harvest Asset Management.« Ce parcours rigoureux, marqué par des audits approfondis et un engagement collectif exceptionnel, reflète la volonté de l’entreprise de placer la performance et la satisfaction des clients au cœur de ses priorités », explique Harvest Asset Management.
« Pendant plus de 10 mois, nous avons travaillé sans relâche avec le soutien indéfectible de la direction générale et l’implication déterminante des pilotes de processus. La réussite dès le premier audit témoigne de notre cohésion et de notre détermination. Nous sommes fiers du travail accompli », témoigne Joël Ntoumba, responsable Conformité et Qualité chez Harvest Asset Management.
D’après Marc Kamgaing, administrateur directeur général de l’entreprise,« cette certification est avant tout dédiée à nos clients, qui nous font confiance au quotidien. Elle s’inscrit dans une démarche d’amélioration continue et symbolise notre engagement à offrir des services de gestion d’actifs conformes aux standards internationaux et d’une qualité irréprochable. »
Premier gestionnaire d’actifs du marché financier régional avec un encours sous gestion de 302 milliards de FCFA en fin 2023, selon la Cosumaf, cette distinction ouvre la voie à Harvest Asset Management vers une nouvelle ère de transparence et de confiance. L’entreprise qui a doublé son capital en août dernier pour le porter à un milliard de FCFA, conforte son leadership en zone Cemac, et son expertise en gestion d’actifs, notamment les fonds communs de placements (FCP).
Frédéric Nonos
Lire aussi:
15-08-2024 – Gestion d’actifs : Harvest Asset Management double son capital pour le porter à un milliard de FCFA
18-01-2024- Cemac : Harvest Asset Management contrôle 47,46% de gestion d’actifs du marché évalué à 635,9 milliards de FCFA en 2023
05-07-2022- Le gestionnaire d’actifs Harvest Asset Management multiplie son capital par 2,5 pour le porter à un demi-milliard de FCFA
Actualités locales
Carlos Baleba, le grand absent, David Pagou brise le silence
Carlos Baleba ne fera pas partie du prochain rassemblement du Cameroun. Le milieu de terrain, qui vient de rejoindre Manchester United, est actuellement gêné par une blessure à la cheville et n’a pas encore disputé la moindre minute en Premier League cette saison. Une absence qui s’inscrit donc dans la logique de sa situation physique actuelle.
Présent en conférence de presse lundi, le sélectionneur des Lions Indomptables, David Pagou, a tenu à calmer les inquiétudes autour de son joueur. « Laissons le temps à Carlos Baleba de s’adapter dans son nouveau club », a-t-il déclaré, avant de préciser que le milieu souffre d’un « petit pépin physique ».
Pour le technicien camerounais, il n’est pas question de précipiter le retour de Baleba. « Il n’y a pas de problème particulier. Il n’y a même pas de problème d’ailleurs. On avisera le moment venu quand il va reprendre la compétition », a expliqué Pagou.
Le sélectionneur souhaite surtout que le joueur puisse retrouver rapidement ses capacités et prendre ses marques dans son nouvel environnement. « On lui souhaite déjà de vite se remettre, de vite se rétablir. Et surtout de vite s’adapter dans le collectif de cette nouvelle équipe », a-t-il ajouté.
Après son transfert à Manchester United, Baleba doit désormais prendre le temps de récupérer avant de retrouver les terrains. Son retour avec les Lions Indomptables dépendra naturellement de son état physique et de son temps de jeu avec son nouveau club. Pour l’heure, David Pagou préfère donc miser sur la prudence plutôt que de prendre le moindre risque avec l’un des cadres de la sélection camerounaise.
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Actualités locales
Eto’o tue et brise les talents. Le brassard instable de capitaine en est la preuve

Le brassard de capitaine des Lions Indomptables fait l’objet d’une vive controverse au Cameroun. Dans une tribune intitulée « La désacralisation du brassard des Lions Indomptables par Samuel Eto’o Fils », l’ancien journaliste sportif Jean-Claude Mbede Fouda livre une critique sévère de la gestion du leadership au sein de la sélection nationale depuis l’arrivée de Samuel Eto’o à la présidence de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot).
Pour l’auteur, le brassard n’a jamais été un simple accessoire porté par les joueurs. Il représente, dans l’histoire du football camerounais, un symbole d’autorité et de responsabilité associé à plusieurs grandes figures des Lions Indomptables, parmi lesquelles Stephen Tataw, Rigobert Song, Thomas Nkono, Joseph-Antoine Bell ou encore Jacques Songo’o.
Jean-Claude Mbede Fouda estime que cette dimension symbolique aurait progressivement perdu de son importance. Il s’appuie notamment sur la succession de joueurs ayant porté le brassard ces dernières années, citant Vincent Aboubakar, André-Frank Zambo Anguissa, Devis Epassy et Nouhou Tolo.
Cette rotation constitue, selon lui, le signe d’une absence de leadership durable au sein de l’équipe nationale. Il s’interroge notamment sur la pertinence d’une équipe de haut niveau qui change régulièrement de capitaine.
L’ancien journaliste va beaucoup plus loin et attribue cette situation à Samuel Eto’o. Selon lui, le président de la Fecafoot chercherait à empêcher l’émergence d’une figure suffisamment forte pour exercer une autorité durable dans le vestiaire.
Lire la tribune de Jean-Claude Mbede Fouda :
« La désacralisation du brassard des Lions Indomptables par Samuel Eto’o Fils
Au Cameroun, le brassard de capitaine de l’équipe nationale de football n’a jamais été un simple morceau de tissu élastique glissé autour du bras. C’était une relique, une couronne, un symbole d’autorité sacrée.
On se souvient avec émotion de ces figures tutélaires qui portaient ce poids avec une dignité presque royale : Stephen Tataw, Rigobert Song, Émile Mbouh, Thomas Nkono, Joseph-Antoine Bell, Jacques Songo’o…
À cette époque bénie, même un enfant à la maternelle pouvait vous réciter sans hésiter le nom du capitaine des Lions Indomptables. Le pays avait des repères, et ces repères avaient un visage.
Aujourd’hui, ce mythe est mort, assassiné sur l’autel d’un ego surdimensionné.
Depuis qu’il est à la tête de la Fédération Camerounaise de Football (Fecafoot), Samuel Eto’o Fils mène une guerre psychologique sous-jacente contre la notion même de leadership au sein du vestiaire.
Regardez les faits : en l’espace de quelques années, le brassard est devenu une patate chaude qu’on se passe de main en main, de match en match. Vincent Aboubakar, André-Frank Zambo Anguissa, Devis Epassy, Nouhou Tolo… et demain, sans doute un anonyme propulsé là non par hasard, mais par le désir ardent de ne pas créer de grand capitaine, capable de porter ce titre.
Le premier péché capital aujourd’hui de l’équipe nationale du Cameroun, c’est d’être talentueux et acclamé. Ce privilège est une exclusivité du président de la fédération.
Quelle est donc cette équipe nationale de haut niveau qui change de capitaine à chaque rassemblement ?
La vérité est aussi claire qu’amère : Samuel Eto’o ne veut pas d’un capitaine. Il veut une marionnette. Il ne veut pas qu’une star émerge à côté de lui, même plusieurs années après sa retraite sportive.
Nouhou Tolo était le chouchou du public et du sélectionneur David Pagou lors de la dernière CAN ? Il ne doit y avoir qu’une seule légende, un seul soleil autour duquel tout le système solaire du football camerounais doit tourner. Comment ose-t-il ? C’est de l’indiscipline aggravée. Il est écarté.
André Onana joue à Manchester United ? Il est trop zélé. Comment se fait-il qu’il se fasse acclamer par la foule en Ouganda ? La seule légende de toute l’Afrique, c’est Eto’o.
Carlos Baleba est annoncé partout pour 100 millions d’euros ? C’est un blasphème : il a pris la grosse tête. Il fait la concurrence à Eto’o. Il faut l’écarter.
Eto’o tue et brise les talents. Le brassard instable de capitaine en est la preuve. Il agit comme s’il avait lui-même importé le football en Afrique, ne tolère aucun ombrage.
Pour régner sans partage, il lui faut étouffer les talents, banaliser les cadres et détruire les symboles de l’autorité sur le terrain. Aucun capitaine sous sa mandature ne semble destiné à durer ou à imprimer sa marque sur plusieurs compétitions d’affilée.
Au lieu de gouverner et de bâtir notre football, le président de la Fecafoot s’emploie à effacer les mémoires.
Et le plus tragique réside dans le spectacle de ses partisans, fiers de répéter à l’envi que tel ou tel joueur actuel « n’a rien gagné avec l’équipe nationale ». Comme si l’objectif suprême était de rabaisser cette génération pour que la précédente reste éternellement intouchable.
On refuse de voir la réalité d’un passé pourtant bien documenté : celui du joueur talentueux parmi tant d’autres de sa génération, certes, mais aussi du plus indiscipliné, souvent au centre des tempêtes et des exclusions de l’équipe nationale.
Devons-nous nous taire ? Devons-nous accepter cette dérive simplement parce que nous ne partageons pas les mêmes réseaux d’influence, la même quête d’adulation aveugle ou les mêmes compromissions ? Absolument pas. Le brassard des Lions Indomptables a une histoire, une âme, et il est du devoir de ceux qui ont suivi et chroniqué ce football de s’élever contre sa clochardisation.
L’histoire du football camerounais est plus grande que la destinée d’un seul homme, aussi prestigieuse fut sa carrière sur les terrains. Ce règne de l’égocentrisme et cette anathème jetée sur nos talents finiront par passer. La vérité prévaudra, et le brassard des Lions Indomptables retrouvera un jour la sacralité et le respect qu’il n’aurait jamais dû perdre.
Par Jean-Claude Mbede Fouda
Ancien Journaliste de Sports »
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Actualités locales
Assurances : le Minfi avertit 20 sociétés de courtage pour manquements à la réglementation

(Investir au Cameroun) – Le ministre des Finances, Louis Paul Motazé, a adressé un avertissement à 20 sociétés de courtage d’assurances et à leurs responsables pour des « manquements à la réglementation des assurances ». La sanction est contenue dans une décision signée le 19 août 2026.
Sont concernées Asscourt SA, Benew Insurance, Cauris Assurances, Elit Assurance, ET Assurances, Fusion Assurances, Horizon Assurance, Insuremed, La Courtière, Libertis Assurances, Matrix BL Assurances, Plateforme Assurances, Protecteur Fidèle Assurance, Socam Assurances, Renaissance SARL, Synopsis, Treasury Assur, Vitalis Assurances, Vitassur Assurances et Vitrine AAC.
La décision vise également les responsables de ces sociétés. Le ministère leur reproche notamment le non-respect des termes d’un communiqué du 29 mai 2026 par lequel certains dirigeants d’entreprises d’intermédiation en assurances avaient été invités à se présenter à la Direction des assurances.
Le texte du 19 août ne précise toutefois pas, société par société, les faits ayant conduit à la sanction. Il se limite à évoquer des manquements à la réglementation et le non-respect du communiqué du 29 mai.
L’avertissement n’entraîne pas le retrait de l’autorisation d’exercer. Le Code des assurances de la Conférence interafricaine des marchés d’assurances (CIMA) prévoit plusieurs sanctions disciplinaires applicables aux courtiers en cas d’infraction à la réglementation ou de non-exécution des injonctions de l’autorité de contrôle : avertissement, blâme, suspension ou démission d’office des dirigeants responsables et retrait d’agrément. Des amendes peuvent également être prononcées dans certains cas.
Dans sa décision, le ministère des Finances prévient les sociétés concernées et leurs responsables qu’ils s’exposent à des sanctions plus sévères en cas de nouveaux manquements.
Cette mesure intervient moins de trois mois après le retrait, le 29 mai 2026, des agréments de 31 autres sociétés de courtage. Dans ce précédent dossier, 26 agréments avaient été déclarés caducs et cinq autres cas associaient, selon le ministère, caducité et détournements de primes.
Amina Malloum
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