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BGFIBank et CCA Bank s’unissent pour défier la suprématie d’Afriland First Bank

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BGFIBank et CCA Bank s’unissent pour défier la suprématie d’Afriland First Bank
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Une secousse tellurique vient d’ébranler le secteur bancaire camerounais. Comme le rapporte 237online.com, l’investissement massif de 10 milliards FCFA de BGFIBank dans le nouveau siège de CCA Bank à Bonanjo ne trompe personne dans les milieux financiers. Cette alliance stratégique vise clairement à contester la position dominante d’Afriland First Bank sur le marché camerounais.

Un front commun qui cache mal ses ambitions

Cette collaboration, présentée officiellement comme une simple « coopération entre confrères », dessine une tout autre réalité. Les observateurs avertis du secteur bancaire y voient une coalition destinée à ébranler la forteresse Afriland First Bank. La présence remarquée d’Henri-Claude Oyima, le président combatif de BGFIBank, aux côtés d’Albert Nkemla de CCA Bank lors de l’inauguration, envoie un message sans équivoque au leader du marché.

Une offensive coordonnée sur tous les fronts

Avec un total bilan de 832 milliards FCFA et un réseau de 54 agences, CCA Bank dispose désormais, grâce à cette alliance, des munitions nécessaires pour intensifier sa conquête de parts de marché. Le soutien de BGFIBank, présente dans une dizaine de pays africains, apporte la puissance de feu internationale qui manquait à CCA Bank pour rivaliser avec Afriland First Bank, notamment dans les segments clés du corporate banking et du financement du commerce international.

Cette union stratégique entre le savoir-faire panafricain de BGFIBank et l’expertise locale de CCA Bank pourrait bien sonner comme un avertissement pour Afriland First Bank. Dans un marché bancaire camerounais en pleine mutation, ce nouveau duo semble déterminé à bousculer la hiérarchie établie.

Par Jean-Paul Dzomo Nana pour 237online.com

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Mariage posthume en France : l’histoire de Magali et Jonathan

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Mariage posthume en France : l’histoire de Magali et Jonathan
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Peut-on vraiment épouser quelqu’un qui n’est plus là pour dire oui ? En France, la réponse est oui, sous des conditions extrêmement strictes. L’histoire de Magali Jaskiewicz en est l’illustration la plus marquante de ces dernières années.

En novembre 2008, la vie de Magali Jaskiewicz bascule. Son compagnon, Jonathan George, meurt dans un accident de la route, quelques semaines à peine avant la date prévue pour leur mariage, fixée au 24 janvier 2009. Le couple, ensemble depuis six ans, avait déjà deux petites filles. Magali, elle, était enceinte au moment du drame.

Beaucoup, à sa place, auraient renoncé. Elle a fait le choix inverse : entamer les démarches pour un mariage posthume, cette procédure d’exception que le droit français autorise depuis 1959, mais qui reste soumise à des conditions particulièrement rigoureuses.

Ce que dit vraiment la loi sur le mariage posthume

Contrairement à une idée reçue, ce mariage n’a rien d’une simple formalité administrative. L’article 171 du Code civil encadre précisément ce dispositif : le président de la République peut, pour des motifs graves, autoriser la célébration du mariage si l’un des futurs époux est décédé après l’accomplissement de formalités officielles marquant sans équivoque son consentement. Autrement dit, il faut prouver, preuves à l’appui, que le mariage était bel et bien engagé avant le décès — publication des bans, choix des témoins, ou tout autre élément démontrant l’intention claire de se marier.

Le texte, introduit après la catastrophe du barrage de Malpasset en 1959, a depuis été assoupli en 2011 : il n’est plus nécessaire d’avoir accompli l’intégralité des formalités prénuptiales, tant que le consentement du défunt peut être établi sans équivoque. La procédure implique une enquête minutieuse, menée par le parquet, avant que le dossier ne remonte jusqu’à l’Élysée pour la décision finale.

Un dossier « costaud » qui a fait la différence

Pour Magali, tout s’est joué sur la solidité de son dossier. Le maire de sa commune, dans la Meuse, avait résumé la situation en ces termes : « Le dossier de Magali était costaud, avec cinq années passées ensemble, leurs deux enfants, les photos de la robe de mariée qu’elle avait déjà achetée et les formalités pour le mariage. » Cinq ans de vie commune, deux enfants, une robe déjà achetée un an plus tôt : autant d’éléments qui ont visiblement pesé dans la décision présidentielle.

La réponse est arrivée en septembre 2009. Quelques semaines plus tard, dans le petit bourg de Dommary-Baroncourt, qui compte à peine 850 habitants, la cérémonie a eu lieu. Magali portait la robe achetée un an auparavant. À ses côtés, sur un chevalet, un grand portrait de Jonathan tenait lieu de présence symbolique. Le maire lui a posé la question rituelle, avant qu’elle ne devienne, en l’espace d’un instant, épouse puis veuve.

Une union qui reste avant tout symbolique

Ce mariage n’a jamais eu pour ambition de recréer une vie de couple, évidemment impossible dans ces circonstances. Son but est ailleurs : reconnaître officiellement un projet d’union brutalement interrompu par un accident. D’un point de vue juridique, ses effets restent d’ailleurs très limités — l’article 171 du Code civil précise clairement que ce type de mariage n’ouvre aucun droit de succession légale au profit du conjoint survivant, et qu’aucun régime matrimonial n’est réputé avoir existé entre les deux époux.

Chaque année en France, une cinquantaine de mariages posthumes sont célébrés dans ces conditions. Un chiffre stable, presque discret, qui témoigne d’un besoin bien identifié : celui de donner une reconnaissance officielle à des histoires d’amour que la mort a suspendues sans jamais pouvoir vraiment les effacer.

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L’histoire glaçante du flacon de parfum empoisonné au Novichok

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L’histoire glaçante du flacon de parfum empoisonné au Novichok
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Un parfum trouvé par hasard, offert par amour, et transformé en arme mortelle. L’histoire de Dawn Sturgess et Charlie Rowley reste l’un des faits divers les plus troublants de ces dernières années au Royaume-Uni — directement liée à une tentative d’assassinat commanditée par les services russes.

Un cadeau trouvé dans une poubelle, offert par amour

Le 30 juin 2018, à Amesbury, dans le sud de l’Angleterre, Charlie Rowley met la main sur un petit coffret encore emballé, trouvé au fond d’une benne de dons caritatifs. À l’intérieur : un flacon estampillé Nina Ricci, sous plastique. Persuadé d’être tombé sur un cadeau abandonné, il décide de l’offrir à sa compagne, Dawn Sturgess — un geste anodin, presque touchant, pour un homme qui avait l’habitude de dénicher des trésors dans les objets jetés par d’autres.

Dawn reconnaît la marque et s’en vaporise les poignets, comme n’importe qui le ferait en testant un parfum. En quelques minutes à peine, elle se plaint d’un mal de tête, se sent bizarre, et va s’allonger. Charlie la retrouve dans la baignoire, tout habillée, dans un état alarmant. Lui-même, après avoir manipulé le flacon dont le contenu, huileux, ne ressemblait en rien à un parfum classique, commence à ressentir les premiers symptômes quelques heures plus tard.

Le même poison que celui utilisé contre l’ex-espion Sergueï Skripal

Les analyses menées par les autorités britanniques révèlent une réalité glaçante : le flacon ne contenait aucune trace de parfum, mais du Novitchok, un agent neurotoxique de conception militaire mis au point par l’Union soviétique en pleine Guerre froide. Pire encore, il s’agit très probablement du même lot que celui employé quelques mois plus tôt, en mars 2018, lors de la tentative d’assassinat de l’ancien espion russe Sergueï Skripal et de sa fille Ioulia, à Salisbury — une ville située à seulement une quinzaine de kilomètres d’Amesbury.

Le scénario reconstitué par les enquêteurs a de quoi glacer le sang. Le vrai flacon de parfum contrefait aurait servi à appliquer le Novitchok sur la poignée de porte du domicile des Skripal, avant d’être abandonné quelque part dans Salisbury par les agents responsables de l’attaque. Charlie Rowley serait tombé dessus par hasard, des semaines plus tard, sans jamais se douter de ce qu’il transportait chez lui.

Un mois de soins intensifs, une issue tragique

Hospitalisée en urgence, Dawn Sturgess ne se remettra jamais de cette exposition. Elle meurt le 8 juillet 2018, à l’âge de 44 ans, après plusieurs jours passés en soins intensifs. Charlie Rowley, lui, survit après une longue hospitalisation — mais les séquelles restent lourdes. Des années plus tard, il évoquera encore des troubles de l’équilibre, des problèmes de vision, et la perte de l’usage de son bras gauche. « Je mets ça sur le compte du Novitchok, mais je ne sais pas si ça a causé des dommages durables », confiera-t-il.

Une quantité de poison capable de tuer des milliers de personnes

L’ampleur du danger n’a été pleinement mesurée que plus tard, lors de l’enquête approfondie menée par les autorités. Dean Haydon, alors coordinateur national de la lutte antiterroriste, a résumé la situation sans détour lors d’une conférence de presse : « L’amont de Novitchok présent dans ce flacon était assez conséquent, et aurait pu tuer des centaines, voire des milliers de personnes s’il était entré en circulation plus large dans le public. »

Ce constat a fait de cette affaire l’un des empoisonnements les plus marquants de l’histoire récente du Royaume-Uni, et a ravivé les tensions diplomatiques entre Londres et Moscou, déjà exacerbées par l’attaque de Salisbury quelques mois plus tôt. Le gouvernement britannique n’a d’ailleurs pas hésité à accuser directement la Russie d’avoir transformé les rues, parcs et villes du pays en, selon ses propres termes, de véritables « dépotoirs à poison ».

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Jessica Edima : « Je ne suis jamais sortie avec un ministre ni un député »

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Jessica Edima : « Je ne suis jamais sortie avec un ministre ni un député »
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Jessica Edima répond aux nombreuses rumeurs qui circulent sur les réseaux sociaux. L’influenceuse dément toute relation avec des ministres ou des députés et dénonce une campagne de désinformation.

Depuis plusieurs jours, Jessica Edima se retrouve au centre d’une vive polémique qui ne cesse d’alimenter les débats sur les réseaux sociaux camerounais. Alors que son nom est associé à diverses personnalités politiques, l’influenceuse a décidé de prendre la parole pour rétablir sa version des faits.

Jessica Edima dément les rumeurs sur sa vie privée

Face aux nombreuses spéculations relayées en ligne, Jessica Edima rejette catégoriquement les accusations qui lui prêtent des relations avec des membres du gouvernement ou des élus.

Elle affirme sans ambiguïté : « Je ne suis jamais sortie avec un ministre ni un député. »

À travers cette déclaration, la jeune femme souhaite mettre un terme aux commentaires qui circulent depuis plusieurs jours et qui, selon elle, portent gravement atteinte à son image.

« Arrêtez d’associer mon nom à ces personnalités »

Jessica Edima assure qu’elle ne souhaite plus voir son identité liée à des responsables politiques. Elle explique que les rumeurs diffusées sur internet prennent une ampleur inquiétante et risquent d’avoir des conséquences sur sa vie personnelle.

L’influenceuse indique également qu’elle n’a jamais rencontré plusieurs des personnalités auxquelles son nom est associé, appelant les internautes à faire preuve de retenue avant de partager des informations non vérifiées.

Une mise au point en pleine polémique

Cette sortie intervient alors que l’affaire Jessica Edima continue d’occuper une place importante dans l’actualité numérique au Cameroun.

Depuis les révélations de Kimmy Crush, de nombreuses publications évoquent de supposés liens entre Jessica Edima et de hauts responsables de l’État. L’expression « nattes ministérielles » est même devenue virale, alimentant des milliers de commentaires sur Facebook, TikTok et X.

Pourtant, plusieurs affirmations largement relayées sur les réseaux sociaux n’ont pas été confirmées par des éléments officiels. Cette confusion a favorisé la propagation de nombreuses rumeurs, parfois reprises sans vérification.

Les réseaux sociaux au cœur de la tempête

Ce qui frappe dans cette affaire, c’est la vitesse à laquelle chaque nouvelle déclaration est reprise. Une publication, une capture d’écran ou une vidéo suffisent désormais à déclencher des milliers de réactions en quelques heures.

Jessica Edima estime que cette exposition permanente a contribué à alimenter des accusations qu’elle juge infondées. Elle appelle les internautes à ne plus relayer des informations qui associent son nom à des ministres ou à des députés sans preuve.

Une affaire qui continue de faire réagir

Malgré cette prise de parole, les discussions restent particulièrement animées sur les plateformes sociales. Entre ceux qui soutiennent Jessica Edima et ceux qui continuent de s’interroger sur les révélations apparues ces derniers jours, le débat demeure ouvert.

Pendant ce temps, l’influenceuse insiste sur un point qu’elle considère essentiel : elle demande que son image ne soit plus associée à des responsables politiques et affirme que les rumeurs relayées à son sujet ne correspondent pas à la réalité qu’elle décrit.

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