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Paul Biya autorise un prêt de 49 milliards de FCFA pour réhabiliter les infrastructures d’eau potable à Douala

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Paul Biya autorise un prêt de 49 milliards de FCFA pour réhabiliter les infrastructures d’eau potable à Douala
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« Le gouvernement a engagé la remise à remise à niveau des stations de production d’eau potable dans plusieurs villes secondaires (…) Les efforts nécessaires continueront d’être faits pour réhabiliter et étendre les réseaux de distribution de cette précieuse ressource, à l’intérieur de nos villes et villages, afin de la rendre plus accessibles aux ménages », a déclaré le chef de l’Etat, Paul Biya dans son message à la Nation à l’occasion de la fin d’année 2023 et du nouvel an 2024. C’est dans ce sens que le président de la République a signé le 17 octobre dernier un décret habilitant le ministre de l’Economie, de la Planification, et de l’Aménagement du territoire à signer avec la banque Eksport Finance de Norvège, un prêt d’un montant de 74,8 millions d’euros, soit environ 49,08 milliards francs CFA, pour le financement du Projet de réhabilitation et d’extension de la station d’adduction d’eau potable à Japoma dans la capitale économique du pays.

Cet acte présidentiel intervient quelques mois après la mise en service des installations des vannes du Projet d’alimentation en eau potable de la ville de Yaoundé et ses environs à partir du fleuve Sanaga (Paepys). Cette infrastructure apportera une réponse partielle aux besoins en eau potable dans la capitale économique. Il est évident : « la ville de Douala est une très grande agglomération : Nous allons réhabiliter la station de Massoumbou, qui va augmenter la capacité de 60 000 mètres cubes. Nous allons réhabiliter 20 forages industriels qui vont ajouter 40 000 mètres cubes. Nous allons réhabiliter et étendre la station de Japoma, qui apportera 68 000 mètres cubes supplémentaires. Et surtout, il y a le méga projet présidentiel qui est en cours de développement et qui va ajouter 400 000 mètres cubes d’eau par jour. Au total, nous envisageons une production additionnelle de 568 000 mètres cubes d’eau par jour. », avait indiqué Blaise Moussa, directeur général de la Camwater alors qu’il présentait au Salon de l’Action gouvernementale en juillet 2023, le Programme prioritaire quinquennal de planification stratégique du sous-secteur eau potable du Cameroun. C’est pourquoi le gouvernement s’est doté d’un mégaprojet d’adduction en eau potable de la ville de Douala et ses environs à partir du fleuve Wouri.

A l’Assemblée nationale, le Premier ministre avait annoncé le démarrage de ce programme en 2024. A l’observation, le Projet de réhabilitation et d’extension de la station d’adduction d’eau potable à Japoma rendre dans le cadre du programme qui « consiste à renforcer l’offre en eau potable de la ville de Douala et ses environs, à travers la production supplémentaire de 400000 m3 par jour d’eau potable », avait expliqué Gaston Eloundou Essomba, ministre de l’Eau et de l’Energie (Minee). Ce qui portera la capacité de production de la ville à 703400 m3 par jour contre 303400 m3 par jour, selon les estimations de 2021. Il est également question d’étendre le réseau de distribution et de renforcer les capacités de stockage de la Cameroon Water Utilities (Camwater), le concessionnaire du service public de production et de distribution.

Dans un contexte global, le directeur général de Camwater, a d’ailleurs lancé mercredi dernier, un vaste chantier d’amélioration de l’accès à l’eau potable sur l’ensemble du territoire national. La société qui assure la gestion des biens et droits affectés au service public de l’eau potable en milieu urbain et périurbain au Cameroun, prévoit d’abord de finaliser environ 8 000 raccordements en attente d’ici le 15 novembre 2024, puis de déployer 200 000 nouveaux raccordements, dont 20 000 compteurs intelligents, sur l’ensemble du territoire d’ici le 15 novembre 2025.

BLAISE MOUSSA, Directeur général Camwater

« L’eau potable est aussi un besoin industriel »

L’eau potable est également utilisée à l’échelle industrielle. Par exemple, le secteur de la métallurgie et de la sidérurgie à Douala fonctionne aujourd’hui au tiers de sa capacité de production parce que l’eau potable disponible actuellement n’est pas à la mesure des attentes. Et vous savez l’importance de la métallurgie et de la sidérurgie dans notre PIB. Encore que le Cameroun, dans l’espace francophone d’Afrique noire, est leader dans la production des extrants métallurgiques et sidérurgiques. Cela signifie que si nous mettons à disposition plus d’eau potable industrielle dans la zone de Bassa et dans la zone de Bonabéri, la capacité de production sidérurgique principale et dérivée va s’accroître, renforçant ainsi la politique de l’import substitution, tout en atténuant les effets du déséquilibre de la balance commerciale.

Donc l’eau potable n’est pas seulement un besoin de consommation courante, mais aussi un besoin industriel. Il y a beaucoup d’entités industrielles qui fonctionnent grâce à l’eau potable. Toutes ces entités qui produisent des biens de consommation alimentaire sont plus sécurisées avec l’eau de Camwater. Il faut le dire clairement, parce que les gens ne le savent pas. Très peu de forages privés permettent de garantir la qualité de l’eau de Camwater et il est même impossible d’atteindre ce niveau de qualité. Il faut que ceci soit entendu. Car moi-même, je ne consomme que l’eau de Camwater, parce qu’elle est de qualité, mais surtout parce qu’elle est légère. Cette eau est aux normes, elle n’est pas très minéralisée, car nous maîtrisons tout cela. Quand une eau comporte un taux de minéralisation élevé, nous la mettons d’abord de côté, puis nous procédons à sa déminéralisation. Maintenant, je voudrais parler de l’eau de consommation courante pour des fins commerciales ou touristiques.

J’en profite ainsi pour interpeller les établissements de tourisme, notamment ceux de Douala, à venir vers Camwater. Il ne sert à rien de continuer à fonctionner avec des forages privés. D’ailleurs, cela coûte beaucoup plus cher : de la production d’eau, à l’entretien, jusqu’à la garantie de la qualité. Nous avons de l’eau disponible et nous prendrons toutes les dispositions pour que les établissements touristiques disposent de l’eau potable. Ceci est valable pour Douala, mais aussi pour l’ensemble des villes du pays.

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S.E. Jean Blaise Gwet remet la question des visas Africains au cœur du débat ,ce qui attire déjà l’intérêt national et international

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S.E. Jean Blaise Gwet remet la question des visas Africains au cœur du débat ,ce qui attire déjà l’intérêt national et international 
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Visas, souveraineté, économie : Jean Blaise Gwet veut changer le regard sur l’Afrique

Jean Blaise Gwet défend une vision fondée sur la souveraineté économique, l’intégration africaine et une nouvelle approche des relations entre l’Afrique et les puissances occidentales.

Pour Jean Blaise Gwet, la question des visas ne se résume pas à une procédure administrative. Elle renvoie également aux rapports entre l’Afrique et le reste du monde, mais aussi à la capacité du continent à renforcer son autonomie économique.

Le président du Mouvement Patriotique pour le Changement du Cameroun (MPCC) défend ainsi une approche articulée autour de plusieurs axes : souveraineté économique, transformation locale des ressources, développement de l’entrepreneuriat, intégration africaine et renforcement des opportunités pour la jeunesse.

Cette vision rejoint sur plusieurs aspects des objectifs déjà inscrits dans les politiques de l’Union africaine, notamment autour de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), de l’industrialisation et de la libre circulation des personnes.

 

Pour de nombreux Africains, obtenir un visa pour se rendre en Europe ou en Amérique du Nord peut représenter un parcours long et coûteux.

Dossier financier, justificatifs professionnels, réservation d’hébergement, assurance, lettre d’invitation ou encore rendez-vous consulaire : les exigences peuvent être nombreuses selon la destination et le profil du demandeur.

Dans ses prises de position, Jean Blaise Gwet utilise cette réalité pour poser une question plus large : quelle place l’Afrique occupe-t-elle dans les relations internationales et comment peut-elle réduire certaines formes de dépendance extérieure ?

Son approche consiste notamment à ne pas considérer l’ouverture des frontières occidentales comme l’unique perspective offerte aux populations africaines.

Pour le responsable politique, le développement du continent doit aussi permettre aux Africains de trouver davantage d’opportunités économiques sur leur propre territoire et de renforcer les échanges entre pays africains.

Cette réflexion s’inscrit dans une vision plus globale portée par le MPCC. Le mouvement affirme notamment défendre la libre entreprise, l’égalité des chances, la justice sociale, la sécurité, l’instruction, la protection de l’environnement et le rayonnement du Cameroun.

Derrière les visas, la question de la mobilité des Africains

Le débat sur les visas dépasse la seule question touristique.

La mobilité concerne également les étudiants, les entrepreneurs, les travailleurs, les chercheurs, les investisseurs et les familles.

Pour Jean Blaise Gwet, cette situation doit conduire à s’interroger sur la capacité des Africains à circuler davantage sur leur propre continent.

Cette question n’est d’ailleurs pas étrangère aux institutions africaines.

L’Union africaine a adopté en 2018 un protocole consacré à la libre circulation des personnes, au droit de résidence et au droit d’établissement. L’objectif affiché est de favoriser progressivement la mobilité des citoyens africains et de soutenir l’intégration du continent.

Plus récemment, l’Union africaine a encore présenté la libre circulation des personnes comme une composante importante du développement du marché continental, notamment pour les entrepreneurs, les commerçants, les professionnels, les étudiants et les travailleurs.

Le sujet des visas prend donc une dimension plus large : celle de la capacité de l’Afrique à faciliter la circulation de ses propres citoyens.

Souveraineté économique : transformer plutôt que simplement exporter

Le deuxième axe de la réflexion concerne les ressources naturelles.

L’Afrique dispose d’importantes ressources minières, énergétiques et agricoles. Pourtant, une partie importante de son potentiel économique reste liée à l’exportation de matières premières.

Jean Blaise Gwet défend une approche différente : développer davantage la transformation locale afin que la valeur créée par les ressources profite davantage aux économies africaines.

L’idée est relativement simple : ne pas se limiter à extraire et exporter, mais produire, transformer et commercialiser davantage sur place.

Cette logique peut créer plusieurs niveaux d’activité économique.

Une matière première transformée localement nécessite des infrastructures, de la main-d’œuvre, des compétences techniques, des services financiers, des entreprises de transport et des réseaux de distribution.

La transformation industrielle peut ainsi créer davantage de valeur autour d’une même ressource.

Cette orientation rejoint également les objectifs de l’Union africaine, qui cherche à faire évoluer le continent d’un modèle davantage centré sur les matières premières vers des économies capables de développer davantage de valeur ajoutée et de s’intégrer aux chaînes de valeur régionales et mondiales.

Pour Jean Blaise Gwet, l’Afrique doit produire davantage

La souveraineté économique ne signifie pas nécessairement couper les relations avec les partenaires étrangers.

Elle peut également être comprise comme la volonté de disposer de davantage de capacités de production, de financement et de négociation.

Dans une interview publiée par le MPCC, Jean Blaise Gwet mettait déjà en avant la nécessité d’encourager l’investissement privé et de renforcer l’économie camerounaise. Il évoquait également la possibilité d’une monnaie africaine.

Son discours économique repose ainsi sur plusieurs leviers : investissement, industrialisation, infrastructures, agriculture, emploi et entrepreneuriat.

Dans une autre présentation de son projet, le MPCC met notamment en avant le développement agricole, les infrastructures, la santé, l’éducation, l’industrie et la transformation économique.

L’enjeu consiste donc à faire évoluer progressivement l’économie d’un modèle davantage dépendant des importations et des exportations de produits bruts vers une économie produisant davantage de biens et de services à forte valeur ajoutée.

La ZLECAf au cœur de l’intégration économique africaine

Cette vision rejoint un autre chantier majeur du continent : la Zone de libre-échange continentale africaine.

La ZLECAf vise notamment à faciliter les échanges de biens et de services entre les pays africains, à stimuler les investissements et à développer les chaînes de valeur régionales.

Pour l’Union africaine, cette intégration doit permettre aux entreprises africaines d’accéder à un marché plus vaste et de produire à une échelle supérieure.

L’organisation continentale souligne toutefois que plusieurs obstacles restent à surmonter.

Les infrastructures, les réseaux de transport, l’énergie, les procédures commerciales et l’harmonisation des réglementations constituent notamment des conditions importantes pour faire fonctionner efficacement le marché continental.

L’intégration africaine ne peut donc pas se limiter à la suppression de certaines barrières douanières.

Elle nécessite également des routes, des ports, des chemins de fer, des réseaux énergétiques, des infrastructures numériques et des systèmes financiers capables d’accompagner les échanges.

La jeunesse au centre du projet économique

La question de la jeunesse occupe également une place importante dans le discours de Jean Blaise Gwet.

Dans ses prises de position, il présente les jeunes et les femmes comme des acteurs centraux du développement économique et politique du Cameroun. Il a notamment défendu la mise en place de programmes destinés à favoriser l’emploi des jeunes et des femmes.

Cette question rejoint directement le débat sur la mobilité internationale.

Chaque année, des jeunes Africains cherchent à étudier, travailler ou entreprendre à l’étranger. Mais une autre réponse peut également consister à créer davantage d’opportunités économiques sur le continent.

Formation professionnelle, financement des petites entreprises, accès au marché, industrialisation et développement agricole deviennent alors des éléments essentiels.

L’objectif ne serait pas de supprimer la mobilité internationale, mais de permettre à davantage de jeunes de considérer le départ comme une possibilité parmi d’autres plutôt que comme l’unique perspective économique.

Un projet politique qui dépasse la seule question économique

Le programme du MPCC ne se limite pas aux questions de souveraineté et d’intégration économique.

Le mouvement affirme également défendre la dignité de la personne, la diffusion de la culture et de l’instruction, la libre entreprise, l’État de droit, la justice sociale, le dialogue social et l’égalité des chances.

Il met également en avant la sécurité des personnes et des biens, la protection de l’environnement, l’épanouissement de la famille et la libre administration des collectivités locales.

Jean Blaise Gwet présente ainsi son projet comme une transformation plus large du fonctionnement de l’État et de l’économie camerounaise.

La question centrale devient alors celle de la traduction de ces orientations en politiques publiques concrètes : financement, budgets, infrastructures, formation, administration et mécanismes de suivi.

Le Cameroun comme point d’ancrage d’une ambition africaine

Dans cette vision, le Cameroun occupe une place particulière.

Le pays dispose d’un important potentiel agricole, énergétique et minier, ainsi que d’un marché qui pourrait jouer un rôle dans le développement des échanges en Afrique centrale.

Mais disposer de ressources ne suffit pas à garantir leur transformation en richesse durable.

Il faut également des infrastructures adaptées, de l’électricité, des financements, des compétences, un environnement favorable aux entreprises et des débouchés commerciaux.

C’est précisément sur ces différents leviers que le projet économique présenté par Jean Blaise Gwet insiste.

Le MPCC met notamment en avant la production, la transformation, l’industrialisation et le développement des infrastructures comme moyens de renforcer l’économie et de favoriser la création d’emplois.

De la souveraineté aux résultats : le véritable défi

Le discours sur la souveraineté économique pose des objectifs qui nécessitent des transformations importantes.

Construire des industries suppose de disposer d’une énergie suffisante. Développer les entreprises nécessite des financements. Accroître la production agricole demande des infrastructures, des équipements et des marchés. Exporter davantage de produits transformés exige des réseaux logistiques performants.

Le même défi se retrouve à l’échelle continentale.

L’Union africaine reconnaît elle-même que le processus d’intégration reste confronté à des contraintes structurelles, notamment en matière d’infrastructures, de financement et de libre circulation.

La question n’est donc plus seulement de définir une ambition.

Elle consiste à déterminer comment cette ambition peut être transformée en résultats mesurables pour les citoyens.

Une Afrique plus intégrée comme nouvelle perspective

Au-delà du débat sur les relations avec l’Europe ou l’Amérique du Nord, le message porté par Jean Blaise Gwet place donc l’Afrique elle-même au centre de la réflexion.

L’objectif consiste à renforcer les échanges intra-africains, développer la production locale, transformer davantage les ressources, soutenir les entreprises et faciliter progressivement la circulation des personnes.

Cette orientation correspond également à plusieurs objectifs institutionnels de l’Union africaine.

L’organisation continentale considère la libre circulation, l’intégration économique et la ZLECAf comme des instruments importants pour renforcer les échanges, les investissements et le développement régional.

Le débat sur les visas prend alors une autre dimension.

Derrière la difficulté pour un Africain de se rendre dans certaines destinations internationales se pose aussi une question fondamentale : dans quelle mesure les Africains peuvent-ils circuler, travailler, investir et entreprendre plus facilement sur leur propre continent ?

C’est sur cette articulation entre mobilité, souveraineté économique, industrialisation et intégration africaine que Jean Blaise Gwet cherche à inscrire son discours.

Pour le président du MPCC, l’enjeu est finalement de construire un Cameroun capable de mieux valoriser ses ressources et de s’inscrire dans une Afrique davantage intégrée, productive et connectée à ses propres marchés.

Le débat reste ouvert. Mais une chose est certaine : la question des visas ne peut plus être dissociée des problématiques plus larges de mobilité, d’emploi, de développement économique et de place de l’Afrique dans les échanges internationaux.

 

*Bonne Nouvelle*
_Nous vous prions de trouver L’INTÉGRALITÉ de l’émission sur les plateformes (Facebook & Youtube). Ci-dessous, les liens._

*Youtube* 👇
https://youtu.be/MTfmk6WzG7k?si=SdbUEt_xVP9Vg4zu

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CEMAC : On peaufine la mise en place du Système d’information énergétique

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CEMAC : On peaufine la mise en place du Système d’information énergétique
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Au cœur des enjeux de cette concertation de la réunion qui se tient à Libreville au Gabon,, la nécessité de doter l’Afrique Centrale de données énergétiques fiables et harmonisées, indispensables pour une planification efficace et une gouvernance moderne du secteur.

Libreville, la capitale gabonaise abrite du 21 au 25 septembre 2026, une réunion ministérielle de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) consacrée à la mobilisation des ressources pour la mise en œuvre des Systèmes d’information énergétique nationaux (SIEN). Un événement d’envergure précédé par des travaux d’experts.

Cette rencontre stratégique réunit les ministres de l’énergie des six pays de la CEMAC, l’Union africaine (UA) ainsi que les partenaires techniques et financiers entre autres. Initiée à travers le projet d’Harmonisation et d’amélioration des statistiques en Afrique de l’Ouest et du Centre, elle est placée sois le leadership de la Commission de la CEMAC.

Au cœur des enjeux de cette concertation, informe le journal Cameroon Tribune, la nécessité de doter l’Afrique Centrale de données énergétiques fiables et harmonisées, indispensables pour une planification efficace et une gouvernance moderne du secteur. Le journal informe que les attentes majeures de la CEMAC résident dans l’appropriation politique des plans d’action nationaux, l’allocation de ressources budgétaires nationales pérennes et l’adoption d’un dispositif communautaire permettant la mise en place effective du Système d’information énergétique régional.

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Attaque terroriste à Madegoua : 9 éléments de Boko Haram neutralisés

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Attaque terroriste à Madegoua : 9 éléments de Boko Haram neutralisés
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Le bilan de la nuit du 16 au 17 septembre 2026 fait état de 14 civils assassinés et de nombreux blessés.

Dans la nuit du mercredi 16 au jeudi 17 septembre 2026 aux environs de 2 heures du matin, une dizaine d’éléments de la secte terroriste Etat islamique en Afrique de l’Ouest (ISWAP), groupe armé djihadiste affilié à l’organisation Etat islamique ont attaqué des civiles dans la localité de Madegoua, située à 11km de l’arrondissement de Makary, département du Logone-et-Chari dans la région de l’Extrême-Nord.

Selon le communiqué publié par Cyrille Serge Atonfack Guemo, chef de division de la communication au ministère de la Défense (Mindef), l’attaque terroriste a fait 13 civils morts sur le site, 1 quatorzième décédé des suites de ses blessures et 2 autres grièvement blessés et admis en soins intensifs au centre hospitalier de Mada.

«Sur le plan opérationnel, une vaste manœuvre de traque et de ratissage a aussi été lancée, en parfaite coordination avec l’ensemble des forces engagées dans la zone. Un dispositif de sécurisation renforcé demeure maintenu sur place afin de garantir la quiétude des populations et de parer à toute éventualité» renseigne le communiqué.

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