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Cameroun et CAFI : un engagement de 1 500 milliards FCFA pour une transition vers une économie verte d’ici 2035

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Cameroun et CAFI : un engagement de 1 500 milliards FCFA pour une transition vers une économie verte d’ici 2035
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(Investir au Cameroun) – Le Cameroun a signé une lettre d’intention pour la protection de la forêt lors de la Conférence sur la durabilité de Hambourg, le 8 octobre 2024. Cet engagement s’inscrit dans un partenariat stratégique avec l’Initiative pour la forêt de l’Afrique centrale (CAFI), visant à mobiliser des ressources financières considérables pour la préservation des forêts. Dans le cadre de cette collaboration, le Cameroun et CAFI se sont engagés à mobiliser conjointement 2,5 milliards de dollars (plus de 1 500 milliards de FCFA) d’ici à 2035 pour soutenir la transition du pays vers une croissance économique verte. Cet engagement est en ligne avec les objectifs de la Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30) et en cohérence avec le Plan de convergence de la Commission des forêts d’Afrique centrale (Comifac) pour la gestion durable des écosystèmes forestiers africains 2015-2025.

Déjà, 60 millions de dollars (plus de 36 milliards de FCFA) ont été mobilisés pour la phase de démarrage du partenariat, qui s’étendra jusqu’en 2027, apprend-on. Ce financement initial, géré par le Fonds CAFI, sera essentiel pour lancer plusieurs projets clés destinés à préserver l’écosystème forestier camerounais. « De manière concrète, il s’agira pour le Cameroun de mettre en œuvre, pendant cette phase pilote, cinq projets majeurs visant à renforcer les chaînes agricoles et à améliorer les capacités des acteurs locaux de développement ; de préserver de la déforestation près de 18 millions d’hectares du domaine forestier permanent (soit 39 % du territoire national) », indique le ministère de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire. Le Cameroun prévoit également d’accompagner plus de 300 000 producteurs dans les filières et chaînes de valeur cacao et café, de procéder à l’élaboration opérationnelle de plans nationaux agro-industriels, mine-métallurgie-sidérurgie et forêt-bois, et de mettre en œuvre plusieurs actions d’impact local touchant directement les communautés rurales ainsi que les questions de renforcement en matière d’aménagement du territoire, d’après la même source.

Parmi les projets opérationnels à mettre en œuvre, on retrouve le Projet de gestion intégrée du territoire du Grand Mbam, le Projet d’appui au Fonds de développement des filières cacao et café (Fodecc), l’opérationnalisation de la plateforme du Sud sur les instruments financiers et numériques pour les forêts tropicales (Fidifor-SUD) et le Cadre d’investissement dans le secteur privé (Guichet régional). Le ministre de l’Économie, Alamine Ousmane Mey, mandaté par le président Paul Biya pour coordonner ce partenariat, s’engager à piloter et à suivre ces initiatives à travers les ministères sectoriels.

L’Afrique centrale abrite la deuxième plus grande forêt tropicale humide du monde, qui séquestre environ 1,5 milliard de tonnes d’équivalent CO₂, représentant 4 % des émissions mondiales chaque année, tout en fournissant un habitat à plus de 10 000 espèces végétales et animaux. Cependant, la perte de forêts s’accélère, car l’action gouvernementale à elle seule n’a pas suffi à établir un équilibre efficace entre les intérêts de la forêt et ceux du développement économique. Une coalition de donateurs – l’Union européenne (UE), l’Allemagne, la Norvège, la France, le Royaume-Uni, la République de Corée, les Pays-Bas, la Belgique et la Suède – ainsi que les pays partenaires d’Afrique centrale, a conclu un partenariat de collaboration pour établir la CAFI. Cette initiative unique catalyse un dialogue politique de haut niveau et des financements accumulés pour soutenir des réformes ambitieuses et des investissements de terrain.

Le Cameroun a signé la déclaration conjointe du CAFI en 2015, mais n’avait pas encore signé de lettre d’intention comme base pour un engagement plus large. Cette lettre permettra au Cameroun de se conformer aux exigences du Règlement européen sur la déforestation (RDUE), qui vise à interdire la mise sur le marché de produits ayant contribué à la déforestation ou à la dégradation des forêts après le 30 décembre 2020. Le champ d’application du texte couvre sept commodités : café, cacao, caoutchouc, huile de palme, soja, bœuf et bois, ainsi que certains produits dérivés comme le cuir, le charbon de bois et le papier imprimé. Initialement prévue pour décembre 2024, la Commission européenne a proposé de retarder d’un an l’entrée en vigueur du RDUE, désormais fixée au 30 décembre 2025, avec une extension jusqu’au 30 juin 2026 pour les petites entreprises.

Patricia Ngo Ngouem

Lire aussi:

08-10-2024 – Lutte contre la déforestation : le report d’un an du RDUE offre au Cameroun un délai supplémentaire pour se conformer

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Collision mortelle à Dschang : un moto-taximan décède

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Collision mortelle à Dschang : un moto-taximan décède
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Un terrible accident de la circulation a causé la mort d’une personne à Dschang, dans la région de l’Ouest du Cameroun.

Les faits ont eu lieu au quartier foto lieu dit dépôt kadji, le mardi 21 mai dernier. La victime est décédée dans des circonstances extrêmement violentes.

En effet, c’est un peu avant la fin de l’après-midi que les sapeurs pompiers du Centre de secours de Dschang ont été alerté pour un accident de la circulation.

À l’arrivée des secouristes, le constat effectué a permis d’établir que l’accident a impliqué un moto taximan et un véhicule de transport.

La collision frontale n’a laissé aucune chance au moto-taximan. La victime est âgée d’une quarantaine d’années environs.

Les sapeurs pompiers du centre de secours de Dschang ont procédé à la récupération du corps sans vie et à son conditionnement.

Avant de quitter les lieux, ils ont procédé au nettoyage de la chaussée.

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La voirie de la ville de Bogo recouverte de béton bitumineux sur un linéaire de 6 kilomètres

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La voirie de la ville de Bogo recouverte de béton bitumineux sur un linéaire de 6 kilomètres
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C’est une transformation énorme de la ville de Bogo qui a été constatée après les travaux de bitumage de la voirie.

Les résultats des travaux ont été appréciés par le Ministre des Travaux publics, Emmanuel Nganou Djoumessi. Il était accompagné du Secrétaire d’État auprès du Ministre des Travaux publics, chargé des Routes, Armand Ndjodom, a apprécié ce 30 mai 2026 dans la ville de Bogo.

Au total, ce sont six (6) kilomètres de voiries, plusieurs itinéraires qui placent désormais la ville de Bogo au rang des mieux loties en la matière.

« La vile de Bogo dans le département du Diamare, région de l’Extrême-nord, rejoint ainsi la liste des villes et localités transformées par le passage des projets routiers. À l’instar des villes de Yoko, Obala, Monatele, Batchenga, Ntui, Bangangte, Tibati, le passage de la route n’a pas été sans incidence dans cette commune connue pour abriter le Lamidat ancestral de Bogo. Six kilomètres de voiries ont été recouverts de béton bitumineux, transformant ainsi la ville, à travers six itinéraires qui donnent une beauté particulière aux allées de manguiers et autres arbres. Parmi les voies bitumées, la bretelle Ousman Chaari-Bogo, la rue Carrefour Rue 2 – Bogo, entre autres », indique le ministère des travaux publics.

Les travaux prévoyaient au départ, le bitumage de 5 km de voiries, les économies réalisées dans l’exécution du projets routiers ont permis de rallonger ce linéaire à 6 et d’exécuter les travaux de construction des berges du Mayo Doumou.

Pour l’occasion, les populations de Bogo, venues nombreuses à l’esplanade du Lamidat de la ville, ont salué ces grandes réalisations du projet et ont, par la voix du Lamido de Bogo, adressé leurs remerciements sincères à l’endroit du Président de la République, Son Excellence Paul BIYA.

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l’Arabie saoudite impose un nouveau calendrier aux pays participants

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l’Arabie saoudite impose un nouveau calendrier aux pays participants
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L’Arabie saoudite veut changer de méthode pour mieux organiser le prochain pèlerinage.

Réunis à La Mecque autour du ministre saoudien du Hadj et de la Oumrah, les représentants des pays participants, dont le Cameroun représenté par son ambassadeur S.E. Iya Tidjani, ont fait le bilan de l’édition 2026 et examiné les perspectives pour 2027.

Selon Cameroon Tribune, parmi les principales innovations annoncées, l’anticipation des opérations. Dès juillet 2026, les pays devront négocier les contrats liés au transport interne, à l’hébergement et à la restauration des pèlerins. Les contrats de transport aérien devront être signés en septembre. Les compagnies saoudiennes devraient également jouer un rôle plus important dans l’acheminement des fidèles.

L’hébergement à Mina est identifié comme l’un des principaux points de vigilance. Le mot d’ordre est clair : préparer tôt pour mieux servir les pèlerins.

Rappelons que cette année, les pèlerins ont bénéficié d’un accompagnement complet des institutions de la République, dans un climat de foi et de patriotisme, avec le respect strict des contrôles sanitaires et des formalités de voyage. Un petit déjeuner leur a été offert avant le départ, une attention appréciée.

En terre sainte, les pèlerins ont suivis un parcours entre Médine et La Mecque, incluant Mina, Muzdalifah et le mont Arafat, avec La Mecque comme cœur du pèlerinage autour de la Kaaba. Un encadrement logistique et médical sera assuré tout au long de leur séjour. Ainsi qu’à leur retour où chaque pèlerin recevra 5 litres d’eau bénite de Zamzam, issus d’une cargaison de 15 000 litres offerte par le Chef de l’État, Son Excellence Paul Biya.

Le hajj est le pèlerinage que font les musulmans aux lieux saints de la ville de La Mecque, en Arabie saoudite. C’est entre les 8 et 13 du mois lunaire de Dhou al-hijja, douzième mois de l’année musulmane, qu’a lieu le grand pèlerinage à La Mecque, qui constitue le cinquième pilier de l’islam sunnite et fait partie des auxiliaires de la foi chiite.

Il a ainsi un caractère obligatoire, inscrit dans le Coran, pour tout musulman qui en a la capacité financière et physique. S’il peut être effectué plusieurs fois, le hajj n’est néanmoins obligatoire qu’une seule fois au cours de la vie du croyant.

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