Dernières actualités
Une fintech camerounaise primée au FIAD


L’entrepreneuriat camerounais a été honoré lors de la 7ème édition du FIAD au Maroc. En effet, la jeune entrepreneure camerounaise Ako Joëlle Agborndang, PDG de la startup Iclan Innovative a remporté le troisième prix des « Trophées Jeunes Entrepreneurs » décernés par la Fondation Al Mada. La cérémonie de remise des prix a eu lieu lors de la clôture, en présence de près de 2500 participants. La fintech Iclan Innovative lancée en 2018, se consacre dans le secteur de l’éducation. Cette récente reconnaissance lui ouvre des portes, avec un financement d’environ 6,16 millions de FCFA. Ces fonds permettront d’accélérer le développement de la plateforme, renforçant ainsi la sécurité du système de paiement des frais de scolarité au Cameroun, apprend-on. « Cette enveloppe va me permettre d’investir davantage dans notre projet de paiement des frais de scolarité et on va aussi aider les jeunes dont les projets sont en phase d’incubation pour que nous grandissions ensemble », a précisé Ako Joelle Agborndang. Et de poursuivre : « Ce trophée ce n’est pas seulement pour moi, c’est aussi pour toutes les femmes entrepreneures au Cameroun et en Afrique. Cette reconnaissance pour moi c’est le début. Ça m’encourage à faire plus, à digitaliser pas seulement le secteur éducatif, mais aussi explorer d’autres pistes, autant au Cameroun qu’en Afrique. »
Sur le même podium des « Trophées des Jeunes Entrepreneurs », le premier prix, trophée d’or, avec une enveloppe d’environ 15,3 millions de FCFA) est revenu à Henri Diele, de la République du Congo, directeur général de Congo-Plast, start-up évoluant dans le secteur de la protection de l’environnement, et spécialisée dans le recyclage des déchets plastiques en meubles divers. Youssef Bouyakhf du Maroc a remporté le trophée d’argent avec son entreprise Deepecho, évoluant dans le domaine de la santé. Il empochera la somme de 12,3 millions de FCFA à peu près. Le FIAD, une plateforme d’échanges économiques et commerciaux en Afrique, a réuni pour cette édition plus de 2200 opérateurs économiques, institutionnels et responsables gouvernementaux, provenant de 30 pays africains pour aborder les défis et opportunités liés au développement du continent. La délégation camerounaise était conduite par Paul Tasong, ministre délégué auprès du ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, chargé de la Planification. Le Forum International Afrique Développement (FIAD), qui s’est tenu du 27 au 28 juin 2024 à Casablanca, le chef de la délégation camerounaise a brillamment exposé les opportunités offertes par le Cameroun en tant que terre d’accueil et d’attractivité. Lors d’une plateforme d’échanges animée par un modérateur (Pitch pays), il a mis en avant les réformes majeures entreprises par le gouvernement pour améliorer l’investissement privé au Cameroun. Il a également évoqué les projets structurants en cours dans le pays. Cet échange, d’une durée d’environ 20 minutes, a permis de présenter au monde entier la dynamique économique du Cameroun. Les plateformes de communication du Fonds d’investissement Al Mada.
En marge des travaux du FIAD, qui était sous le thème : « Ici, on investit. », le ministre Paul Tasong a tenu des audiences avec des personnalités de premier plan. Parmi elles, Mohamed EL Kettani, président directeur général du Groupe Attijariwafa Bank, Philippe Richard, directeur général de Lafarge Holcim Maroc Afrique, et Mhammed Chaoudri, PDG. du Groupe Chaoudri. Ces rencontres ont ouvert la voie à d’éventuelles collaborations futures et renforcé les investissements au Cameroun.
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR www.newsducamer.com
Dernières actualités
MRC : Maurice Kamto démissionne de la présidence du parti

Maurice Kamto n’est plus président du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) depuis ce mardi 8 septembre 2026.
L’information fait le tour des réseaux sociaux. Le professeur a quitté ce jour, la présidence du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC). « Je vous informe par la présente que dans l’intérêt supérieur de notre parti, de ses nombreux militants et sympathisants, et du Peuple du changement en général, j’ai décidé de démissionner des fonctions de président national du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) » , peut-on lire dans la note.
À en croire l’universitaire, cette décision prend effet à compter de ce jour. Quelques mois après son retour à la tête du MRC, Maurice Kamto rend à nouveau sa démission. L’opposant au régime de Paul Biya dit avoir pris sa décision dans l’intérêt supérieur de son parti, dont il restera un simple membre.
Son premier vice-président, Mamadou Mota, a aussi démissionné. Maurice Kamto, qui avait quitté la tête du MRC en 2025 et présenté en vain sa candidature pour le scrutin du 12 octobre dernier sous l’étiquette du Mouvement africain pour la nouvelle indépendance et la démocratie (Manidem), avait ensuite été réélu à la tête du MRC en décembre à l’issue d’une convention contestée par certains militants.
Une audience judiciaire entre le directoire de la formation d’opposition et les contestataires était prévue le 24 septembre. Le ministre de l’Administration territoriale avait par ailleurs écrit dans un courrier adressé à l’un des cadres exclus du MRC « ne pas juger opportun de prendre acte de la convention » ayant ramené Maurice Kamto à la tête du parti.
Déjà appelée à assurer l’intérim à la tête du MRC en 2019, alors que Maurice Kamto et plusieurs cadres du parti étaient détenus, Tiriane Noah retrouve ainsi les premiers rangs de la direction dans une nouvelle période de turbulences.
Affaire à suivre…
Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Dernières actualités
MRC : Maurice Kamto et Mamadou Mota démissionnent de la présidence

Dans un courrier adressé au directoire du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), Maurice Kamto annonce sa démission de la présidence du parti. Ce « dans l’intérêt supérieur de notre parti, de ses militants et sympathisants, et du Peuple du changement en général». Cette décision survient dans un contexte marqué par une guerre juridique que mène Okala Ebode, membre du Directoire du parti exclu et qui a attaqué le parti en justice, contestant la légitimité de Maurice Kamto à la tête du parti. Un épisode au cours duquel Paul Atanga Nji le ministre de l’Administration territoriale (Minat), particulièrement engagé contre un certain nombre de parti politiques d’opposition, a clairement apporté son soutien au membre déchu, en déniant à Maurice Kamto sa qualité de président du MRC.
L’homme qui a fait trembler Yaoundé lors de l’élection présidentielle de 2018, a fini par jeter l’éponge. Lui qui, après avoir annoncé sa démission de la tête du MRC en 2025, avait rejoint le Manidem, pour se faire investir à la présidentielle par ce parti. Le Minat avait joué sa partition pour faire invalider la candidature de Maurice Kamto, au motif que Dieudonné Yebga, ancien président de ce parti, et qui avait également annoncé sa candidature à la présidentielle, pour le compte du même parti après que son nom se soit retrouvé sur le site internet du Minat comme président du Manidem. Plus tard, l’homme avouera avoir lui-même « piraté » le site internet du Manidem pour y effectuer des modifications. Rien n’y a fait. Elecam et le Conseil constitutionnel s’étaient appuyé sur le le Minat pour invalider la candidature de Maurice Kamto.
C’est après cet épisode que le retour de Maurice Kamto à la tête du parti, après l’intérim de Mamadou Mota, sera contesté par Okala Ebode. Cette fois-ci, Mamadou Mota n’assurera plus l’intérim. Peu après la démission de Maurice Kamto, le premier vice-président a lui aussi jeté l’éponge. «Cette décision murement réfléchie est dictée exclusivement par l’intérêt supérieur de notre parti face à l’acharnement et à l’oppression qu’exerce le régime à mon endroit ». Et d’ajouter que « Si ma modeste personne doit servir de prétexte ou de cible pour fragiliser nos activités ou bloquer la marche du parti, je refuse d’en être l’instrument ».
Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Dernières actualités
Lutte contre le blanchiment : le GAFI pointe 7 failles à corriger au Cameroun

Le Cameroun veut franchir une nouvelle étape dans son processus de sortie de la liste grise du GAFI. Depuis son inscription, le pays a engagé plusieurs réformes pour renforcer son dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et le financement de la prolifération. Yaoundé estime avoir réalisé une grande partie du travail. Sur les 24 actions initialement demandées par le GAFI, sept restent encore à satisfaire. « Sur 24 actions recommandées au départ, nous sommes à ce jour à sept actions résiduelles à satisfaire », a déclaré Jean Bertin Meba, directeur par intérim de l’Agence nationale d’investigation financière (ANIF). Le responsable assure que le Cameroun est « suffisamment avancé » dans la mise en œuvre de son plan d’action. Le processus se déroule sous la supervision du Premier ministre, chef du gouvernement, et avec la coordination du ministre des Finances.
Les sept actions restantes concernent des secteurs qui jouent un rôle direct dans la sécurisation des circuits financiers. Le GAFI demande notamment un renforcement de la supervision des entités assujetties dans les secteurs financier et non financier. Le contrôle des organismes à but non lucratif figure également parmi les chantiers ouverts. Le Cameroun doit aussi améliorer la gestion des avoirs criminels gelés, saisis ou confisqués. Il doit enfin assurer l’application effective des sanctions financières ciblées contre le financement du terrorisme et de la prolifération.
LE GAFI VEUT VOIR LES EFFETS SUR LE TERRAIN
Le principal enjeu ne réside désormais plus uniquement dans l’adoption de textes. Le GAFI attend des preuves d’application. Cette exigence place les banques, les établissements financiers et les professions non financières au cœur du dispositif. Ces acteurs doivent identifier les opérations suspectes, transmettre les informations utiles et appliquer les obligations qui leur sont imposées.
Le GAFI demande notamment au Cameroun de renforcer la supervision fondée sur les risques des banques. Il veut aussi voir un meilleur contrôle des institutions financières non bancaires et des professions non financières désignées. Les échanges entre la cellule de renseignement financier et les entités déclarantes constituent un autre point de vigilance. Le GAFI demande que ces échanges soient davantage sécurisés et efficaces.
La question des avoirs criminels reste également déterminante. L’organisation veut que le Cameroun consolide les mécanismes permettant de saisir et de confisquer les biens issus d’activités criminelles. Cette dimension revêt une importance économique directe. Une lutte efficace contre les flux financiers illicites doit permettre de mieux identifier les capitaux d’origine criminelle et d’empêcher leur réintégration dans l’économie formelle.
Défis Actuels, le premier News Magazine Camerounais
LES SANCTIONS DOIVENT DEVENIR EFFECTIVES
Le financement du terrorisme et de la prolifération constitue un autre test pour le dispositif camerounais. Le GAFI réclame une application effective des sanctions financières ciblées. Il ne s’agit donc plus seulement de disposer d’un cadre juridique. Les mesures doivent produire des effets dans les opérations financières.
Les organisations à but non lucratif font également l’objet d’une attention particulière. Le GAFI demande au Cameroun d’adopter une approche fondée sur les risques. Cette surveillance ne doit toutefois pas entraver les activités légitimes de ces organisations.
Ces exigences placent les administrations face à un double impératif. Elles doivent renforcer les contrôles tout en démontrant leur efficacité. Elles doivent également produire des données permettant de mesurer les résultats obtenus.
ABIDJAN SERA UN TEST DÉCISIF
C’est dans ce contexte que le Cameroun s’apprête à défendre son huitième rapport devant les experts du GAFI. Une réunion en présentiel est prévue la semaine prochaine à Abidjan. Le Premier ministre a autorisé le déplacement d’une délégation camerounaise pour cette rencontre.
« Nous espérons, au terme de cette réunion, la levée de la majorité des actions encore résiduelles et sous monitoring », a indiqué Jean Bertin Meba.
Cette réunion intervient alors que la dernière évaluation du GAFI reste prudente. Dans son état des lieux publié le 19 juin, l’organisation a reconnu les progrès accomplis par le Cameroun depuis l’engagement politique pris en juin 2023. Elle a notamment relevé une augmentation de la diffusion de renseignements financiers aux autorités compétentes. Elle a aussi constaté une priorité accrue accordée à la saisie des avoirs aux frontières. Mais ces avancées n’ont pas encore suffi à permettre au pays de sortir de la surveillance renforcée.
Défis Actuels, le premier News Magazine Camerounais
LA PREUVE PAR LES RÉSULTATS
Le décalage entre l’appréciation de Yaoundé et celle du GAFI constitue le principal enjeu de la rencontre d’Abidjan. Le Cameroun compte désormais sept actions résiduelles contre 24 au début du processus. Cette progression traduit les efforts engagés depuis trois ans. Mais le GAFI regarde désormais la mise en œuvre concrète.
L’organisation souligne d’ailleurs que les délais initialement fixés au Cameroun sont dépassés. La délégation camerounaise devra donc démontrer que les sept actions restantes ne figurent plus seulement dans des textes ou dans des plans de réforme. Elle devra présenter des résultats mesurables.
Pour les acteurs économiques, l’enjeu dépasse le seul classement du pays. Le dispositif de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme participe à la sécurisation des transactions et à la crédibilité du système financier. La sortie de la liste grise dépendra ainsi de la capacité du Cameroun à transformer les réformes adoptées en pratiques réellement appliquées.
À Abidjan, les experts du GAFI chercheront moins à mesurer le nombre de textes produits que les résultats obtenus sur le terrain.
Par Fabrice BELOKO
Défis Actuels du 07/09/2026
Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Société2 years agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique2 years agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique2 years agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Actualités locales6 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !
- Société2 years ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun

Faits divers2 years agoFrais de retrait Orange Money Cameroun : Tout ce que vous devez savoir

Société2 years agoVoici l’origine des noms de 20 quartiers de Yaoundé















