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Argentine vs Bolivie : Les notes des joueurs – Éliminatoires Coupe du Monde 2026

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Argentine vs Bolivie : Les notes des joueurs – Éliminatoires Coupe du Monde 2026
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Lebledparle.com vous propose les notes des joueurs à l’issue de cette rencontre :

Gerónimo Rulli (6,5) : Un match relativement calme pour le gardien argentin. Il a su gérer avec sérénité les rares occasions adverses, se montrant fiable à chaque intervention.

Nahuel Molina (8) : Très actif, il a excellé en défense tout en étant une menace constante en attaque. Sa première passe décisive pour Almada sur le quatrième but argentin était remarquable.

Cristian Romero (7,5) : De retour après suspension, il s’est rapidement imposé. Solide et dominant, il a remporté la majorité de ses duels, bien que la Bolivie ait peu sollicité la défense.

Nicolás Otamendi (7,5) : Peu mis à contribution par une Bolivie offensive assez limitée, Otamendi est resté solide, s’imposant tant dans les airs qu’au sol.

Nicolás Tagliafico (7,5) : À l’image de Molina, il a eu peu de travail défensif mais a été une présence offensive régulière avec des projections intéressantes.

Rodrigo De Paul (6,5) : Fidèle à son style énergique, il a montré son habituelle intensité dans le jeu, même si quelques imprécisions ont émaillé sa prestation. Son engagement reste indiscutable.

Enzo Fernández (6,5) : Après un début de match marqué par quelques erreurs, il a progressivement retrouvé de la fluidité dans ses transmissions, sans pour autant briller.

Alexis Mac Allister (6,5) : De retour de blessure, il n’a pas été à son meilleur niveau. Il a assuré son rôle défensif et dans la répartition, mais sans éclat particulier.

Lionel Messi (10,5) : Match exceptionnel de la part du capitaine. Il a ouvert le score d’une frappe précise, puis offert deux passes décisives à Lautaro et Julián. Pour couronner le tout, il a complété son triplé avec deux autres réalisations magnifiques. Une prestation à inscrire dans les annales.

Julián Álvarez (8,5) : Excellente performance. Très mobile, il a constamment participé à la construction du jeu. Son entente avec Messi a été déterminante, notamment sur la passe clé menant au deuxième but.

Lautaro Martínez (8,5) : Combatif de la première à la dernière minute. Son pressing a provoqué l’erreur sur le premier but, et il a terminé l’action pour le second sans difficulté. Une prestation complète.

Remplaçants :

Leandro Paredes (6,5) : Entré en cours de jeu, il a offert une magnifique passe pour Molina dans l’action du quatrième but. Quelques passes manquées par la suite ternissent légèrement sa performance.

Exequiel Palacios (6,5) : Solide dans la récupération, il a su apporter de la stabilité au milieu de terrain.

Thiago Almada (8) : Auteur du quatrième but, il a brillé lors de son entrée avec une belle finition, confirmant son potentiel.

Lisandro Martínez (6,5) : Appliqué et efficace dans son court temps de jeu, il a apporté une belle solidité défensive.

Nico Paz (7,5) : En quelques minutes, il a démontré son talent avec des passes précises et une grande maîtrise du ballon.

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Deuil-la-Barre : une femme tuée au couteau, son frère en garde à vue

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Deuil-la-Barre : une femme tuée au couteau, son frère en garde à vue
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Que s’est-il passé jeudi midi dans cette maison familiale de Deuil-la-Barre, dans le Val-d’Oise ? Une femme de 31 ans est morte après plusieurs coups de couteau. Son frère aîné, âgé de 33 ans, a été interpellé et placé en garde à vue.

Une femme tuée au couteau dans une maison familiale

Le drame s’est produit jeudi 3 septembre, peu avant midi, dans une rue résidentielle de Deuil-la-Barre. La victime vivait avec son frère chez leurs parents, dans une maison de la rue Marie-de-Sévigné.

D’après les premiers éléments communiqués par le parquet de Pontoise, le frère aurait porté plusieurs coups de couteau à sa sœur. Malgré les secours, la jeune femme de 31 ans n’a pas survécu à ses blessures.

« Un homme âgé de 33 ans a été interpellé après avoir porté plusieurs coups de couteau à sa sœur âgée de 31 ans. Elle est décédée à la suite de ses blessures. Les faits ont été commis au domicile de leurs parents chez lesquels ils vivaient », précise le parquet de Pontoise.

La scène s’est déroulée dans un secteur composé principalement de pavillons. Un environnement calme en apparence, loin de l’agitation habituelle des grands centres urbains.

Le frère placé en garde à vue

Après les faits, le suspect n’a pas opposé de résistance lors de son interpellation. Les forces de l’ordre l’ont arrêté sur place avant de le placer en garde à vue dans le cadre de l’enquête ouverte pour homicide volontaire.

L’homme de 33 ans était déjà connu pour des problèmes d’addiction et des troubles psychiatriques, selon les informations publiées par Le Parisien. Ces éléments devront toutefois être examinés avec précaution par les enquêteurs et les magistrats.

À ce stade, le mobile précis du passage à l’acte n’a pas été établi publiquement. Une dispute familiale ? Un épisode lié à l’état psychique du suspect ? Les investigations devront permettre de comprendre ce qui s’est réellement passé dans la maison.

Une enquête pour homicide volontaire

Les enquêteurs cherchent désormais à reconstituer les dernières minutes avant le drame. Les circonstances exactes des coups portés à la victime restent à déterminer.

Le parquet de Pontoise a confié les investigations aux services de police compétents. Le placement en garde à vue doit notamment permettre d’entendre le suspect et de confronter ses déclarations aux premières constatations réalisées sur place.

Une expertise psychiatrique pourrait également apporter des éléments sur son état au moment des faits, compte tenu des troubles déjà signalés.

La justice devra ensuite déterminer les suites à donner à cette garde à vue. Une mise en examen pourrait intervenir si les charges réunies contre le suspect le justifient.

Un drame qui bouleverse cette famille

Le fait que les deux adultes vivaient sous le même toit que leurs parents donne au drame une dimension particulièrement brutale. La maison familiale, lieu censé protéger, est devenue le théâtre d’une scène mortelle.

Pour l’heure, les autorités communiquent peu sur les éventuels antécédents de violences entre le frère et la sœur. Rien ne permet donc d’affirmer qu’un conflit ancien aurait précédé les faits.

Les investigations devront aussi établir si des proches étaient présents au moment de l’agression et dans quelles circonstances les secours ont été alertés. Le suspect reste présumé innocent jusqu’à une éventuelle décision de justice.

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ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR PRIVÉ : Le Cameroun durcit les règles et suspend les nouvelles homologations

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ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR PRIVÉ : Le Cameroun durcit les règles et suspend les nouvelles homologations
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Réunie le 27 août 2026 à Yaoundé, la 32e session de la Commission nationale de l’enseignement supérieur privé (CNESP) a arrêté une série de mesures destinées à mieux encadrer les institutions privées d’enseignement supérieur. Suspension des nouvelles demandes d’homologation, délai de trois mois pour l’ouverture effective des formations, harmonisation des cycles universitaires et contrôle renforcé des établissements figurent parmi les principales résolutions adoptées.

Le Cameroun resserre le dispositif de régulation de son enseignement supérieur privé. La Commission nationale de l’enseignement supérieur privé (CNESP) a décidé de surseoir à toute nouvelle demande d’homologation, dans l’attente de l’adoption des textes d’application nécessaires à l’encadrement du secteur. La décision figure parmi les principales résolutions de la 32e session de cette instance, tenue le 27 août 2026 au ministère de l’Enseignement supérieur, à Yaoundé.

Présidés par le Professeur Bikoi Félix Nicodème, les travaux ont réuni le représentant du Premier ministre, Chef du gouvernement, les membres statutaires de la Commission, les collaborateurs du ministre d’État, les invités spéciaux ainsi que les membres du Secrétariat technique.

Les échanges ont notamment porté sur le suivi des résolutions de la 31e session, tenue le 26 août 2025, les cas de dysfonctionnement dans les institutions privées d’enseignement supérieur (IPES), l’examen des dossiers de demande et les questions relatives à la tutelle académique.

COUP D’ARRÊT AUX NOUVELLES HOMOLOGATIONS

La mesure la plus significative concerne les demandes d’homologation. La CNESP a décidé de suspendre toute nouvelle procédure d’homologation, en attendant la mise en place du cadre réglementaire approprié.

Dans le même temps, un comité ad hoc devra être constitué. Il réunira notamment l’Inspection générale des services (IGS), l’Inspection générale des affaires administratives (IGA), la Direction des enseignements et du développement de l’enseignement supérieur (DDES), la Direction des affaires juridiques (DAJ), les recteurs des universités d’État ainsi que les promoteurs des IPES.

Cette structure aura pour mission d’encadrer les établissements déjà homologués et de formuler des propositions concrètes au ministre d’État, ministre de l’Enseignement supérieur, Jacques Fame Ndongo. L’objectif affiché est ainsi de clarifier la situation des établissements existants avant toute nouvelle extension du dispositif d’homologation.

TROIS MOIS POUR RENDRE LES FORMATIONS OPÉRATIONNELLES

La CNESP a également fixé un délai aux institutions privées d’enseignement supérieur ayant conclu une convention avec une université d’État. Désormais, les IPES disposent de trois mois après la signature de la convention avec l’université de tutelle et sa validation par le ministre d’État pour introduire une demande d’autorisation d’ouverture des formations concernées.

Passé ce délai, la convention sera considérée comme caduque. Cette disposition vise notamment à éviter que des conventions de tutelle restent sans suite pendant de longues périodes alors que les formations concernées ne sont pas effectivement engagées dans le processus d’autorisation.

La Commission a par ailleurs décidé de réactiver le cadre de concertation ANIPES-CONCU, créé le 21 septembre 2024, pour traiter les questions liées à la tutelle académique.

UN ÉTAT DES LIEUX GLOBAL DES ÉTABLISSEMENTS PRIVÉS

Sur le terrain de l’évaluation et de l’éthique, la 32e CNESP a demandé l’élaboration d’un tableau synoptique de la situation réelle et globale des institutions privées d’enseignement supérieur. Ce document devra être soumis à l’examen de la prochaine session de la Commission.

Il devra notamment permettre d’identifier les établissements dont le fonctionnement est conforme à la réglementation en vigueur. Une fois évalué par la CNESP et approuvé par le ministre d’État, ce tableau sera transmis aux différentes universités de tutelle.

Celles-ci devront à leur tour disposer d’une information claire sur la situation des établissements placés sous leur supervision, afin d’améliorer l’information des usagers. Cette mesure pourrait contribuer à une meilleure lisibilité de l’offre privée d’enseignement supérieur, dans un environnement où la multiplication des établissements et des formations rend nécessaire une information plus transparente sur leur statut réglementaire.

Défis Actuels, le premier News Magazine Camerounais

LES SANCTIONS SOUS ADMINISTRATION SÉQUESTRE REQUALIFIÉES

La Commission a également décidé, dans le cadre de la mise en œuvre des résolutions de la 31e CNESP, de requalifier les sanctions de « mise sous administration séquestre » en « mise sous régie intéressée ». Cette évolution intervient dans le cadre du dispositif de suivi des établissements présentant des dysfonctionnements et traduit la volonté de la tutelle de préciser les modalités de prise en charge des institutions concernées.

La Commission a également demandé la saisine du ministre d’État par l’IGS, l’IGA et la DDES afin de travailler à l’harmonisation des cycles de formation au sein des universités d’État.

LE RAPPEL DES CONDITIONS D’ACCÈS À LA LICENCE PROFESSIONNELLE

Autre point important : la CNESP demande aux universités d’État de respecter strictement les prescriptions du communiqué radio-presse n° 2600397/MINESUP/SG/DDES/ESUP du 21 août 2026. Celui-ci précise que l’admission en licence professionnelle est conditionnée par l’obtention du BTS, du HND, du DEUG, du DUT ou d’un titre jugé équivalent.

Le rappel de cette exigence intervient alors que les autorités cherchent à harmoniser les conditions d’accès et les parcours de formation dans l’enseignement supérieur. Pour la CNESP, l’application uniforme de ces dispositions doit contribuer à davantage de cohérence dans les parcours académiques.

Défis Actuels, le premier News Magazine Camerounais

VERS UN ASSAINISSEMENT DU SECTEUR

À travers les résolutions de cette 32e session, la Commission nationale de l’enseignement supérieur privé affiche une volonté de resserrer le contrôle institutionnel et académique du secteur privé. L’enjeu est à la fois réglementaire et académique : il s’agit de mieux distinguer les établissements conformes aux normes de ceux qui présentent des dysfonctionnements, de clarifier les responsabilités des universités de tutelle et d’éviter l’ouverture de nouvelles formations sans que les conditions réglementaires soient réunies.

La prochaine CNESP devra notamment examiner le tableau global de la situation des IPES et les propositions issues du comité ad hoc chargé d’encadrer les établissements déjà homologués.

Ces mesures interviennent dans un contexte de croissance continue de l’offre privée d’enseignement supérieur au Cameroun. Pour les pouvoirs publics, le défi est désormais de concilier l’élargissement de l’accès à l’enseignement supérieur avec le maintien des exigences de qualité, de conformité réglementaire et de lisibilité des diplômes délivrés.

Par Jean Luc FASSI
Défis Actuels du 04/09/2026

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Samuel Eto’o-Alioum Sidi : la nouvelle guerre

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Samuel Eto’o-Alioum Sidi : la nouvelle guerre
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Le torchon brûle entre Samuel Eto’o Fils et Alioum Sidi. C’est le moins que l’on puisse dire. Dans son adresse le 02 septembre dernier aux nouveaux arbitres nouvellement formés, les invitant à être des modèles de probité dans leurs carrières, le président de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) a glissé des propos ambigus : «quand vous avez été bon, vous passez vers d’autres ambitions, que de rester pour essayer d’empêcher votre propre pays d’avancer». Nul ne voyait venir l’homme : Dans la suite, Samuel Eto’o se fait plus précis : «Un ancien arbitre, militaire de son état, a essayé d’influencer les décisions de l’arbitre au profit d’une autre nation ». Evoquant le match des 8èmede finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2025, et avait opposé le Cameroun à l’Afrique du Sud. Et d’ajouter que le même homme a récidivé lors de la CAN féminine 2026. Sans nommer ledit « traître ».

Carton rouge

Mais les détails donnés orientent vers Alioum Sidi, ancien arbitre camerounais aujourd’hui à la retraite et membre de la commission des arbitres à la Confédération africaine de football (CAF). Le lendemain, Alioum Sidi a pondu un communiqué dénonciateur : «Même si mon nom n’est pas expressément cité, la description donnée ne laisse guère de doute sur la personne visée »,écrit Alioum Sidi. En soulignant qu’il est le président de l’Association camerounaise des arbitres de football (Acaf). Rejetant les accusations portées à son encontre, l’ancien sifflet camerounais invite son accusateur «de préciser clairement les faits auxquels il fait référence et de produire, s’il en dispose, les éléments objectifs sur lesquelles reposent ses accusations», précise-t-il. «Je ne saurais donc accepter qu’une insinuation, aussi grave soit-elle, puisse suffire à jeter le discrédit sur 20 ans de service du football et à la Nation», écrit-il. «Face à la gravité de tels propos, je me dois de réagir avec la plus grande fermeté, et avec le sens de la responsabilité que m’imposent mon parcours, mes fonctions et les valeurs auxquelles j’ai toujours été attaché», poursuit-il.

Cela survient dans un contexte d’attente de l’issue d’une affaire qui oppose les deux hommes au Tribunal arbitral du sport (TAS). En effet, le 31 août dernier, se tenait la dernière audience de l’affaire opposant l’Acaf à la Fécafoot. L’association des arbitres a saisi les juridictions sportives pour faire annuler la dernière assemblée générale élective de la Fécafoot, qui a vu la réélection de Samuel Eto’o. Au motif que la Fécafoot a suspendu l’Acaf de l’assemblée générale de la Fécafoot, l’empêchant de participer au processus électoral. Au moment où l’Acaf réclamait à la Fécafoot le paiement des indemnités des arbitres sur trois saisons sportives ; et qui se chiffrent à des centaines de millions.

Dans le cadre de cette crise, et alors que la Fécafoot ignorait les requêtes de l’Acaf, Samuel Eto’o et ses hommes ont lancé des attaques contre Alioum Sidi. Le militaire de profession, généralement très réservé, est pour une fois, sorti de ses gonds pour rappeler être le Samuel Eto’o de l’arbitrage au Cameroun. Et de fait, le natif de l’Extrême-Nord est le dernier grand arbitre camerounais à la Fifa. International depuis 2008, quatre ans seulement après être passé fédéral, l’homme a officié à six coupes du monde et neuf CAN. Avec comme point d’orgue la finale de la CAN 2019 remportée par l’Algérie devant le Sénégal. Un record rare pour un sifflet camerounais. Et Alioum Sidi n’entend pas laisser céder à affront. L’homme tient à laver son honneur dans cette affaire. D’où la promesse d’aller «jusqu’au bout».

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